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  <title>Posts from X X</title>
  <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche</link>
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    <title>Posts from X X</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche</link>
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  <description></description>
  <pubDate>Tue, 22 Dec 2009 21:14:53 +0000</pubDate>
  <lastBuildDate>Tue, 22 Dec 2009 21:14:53 +0000</lastBuildDate>
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    <title>Lectures récentes</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/133701</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2009-04-06,post-133701</guid>
    <pubDate>Mon, 06 Apr 2009 00:35:01 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;Elie Faure&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Histoire de l' art, &lt;/em&gt;folio&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Bienvenu dans le monde de la suffisance littéraire. C' est d' une lyre à faire grincer tous les arbres d' une forêt. quand même, à un moment donné on se dit que vraiment c' est trop. il aurait pu dire des choses à l' Unesco. c' est digne et racé. endimanché même. il en est encore à user de cette vieille coquetterie, cette politesse mal placée, qu' est le beau-parler. je ferme le livre dès la deuxième page, je me méfie de ceux qui parle de l' art avec la piété maladive d' un jeune prêtre. C'est vulgaire .&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;André Malraux&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;L' Homme précaire et la littérature&lt;/em&gt;, Gallimard,&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Le dernier live d' un écrivain que je trouve débile.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;d' abord le titre, pompeux et dépassé, ne veut rien dire et cela ressemble à un titre d' un livre qu' aurait pu écrire Jean-Paul Sartre par exemple. ou peut-être cela dit ce qu' on va trouver à l' intérieur, ici cela veut dire en l' occurence : rien. Les amateurs d' arts sont des êtres profondémment, aussi profondémment que l' on peut l' être en étant complètement débile, des gens irrationnels et verbeux, ( s' ils ne devraient jamais faire de politique, la fabulation du beau leur va bien) ils y épanouissent leurs éruditions en les marriant avec notre goût pour les lieux communs. Malraux passe de la prémonition à la prédiction tout en se regadant devant un mirroir et cela tourne assez vite à l' infusion de pivoines japonaises, c'est assez écoeurant . lIs y parlent de tout le monde sans parler de rien, ce qui est assez fréquent  dans la littérature  intellectuelle de nos jours. Cela se veut écrit comme écrit pour un général mais cela n' a que les flammes d' un second de camp. Ce livre est un trompe-l' oeil roccoco écrit par un adolescent sénile à la voix grave. Autodafé.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;Gerard Manley Hopkins &lt;/strong&gt;: &lt;em&gt;Poèmes et proses, &lt;/em&gt;trad. Pierre Leyris, Seuil&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;c'est compliqué, obsessionnel, monastique . il est observateur dans son journal et contemplatif dans ses poèmes. il y a des déplacements microscopiques dans ses visions et dans ses descriptions. cela demande une concentration éreintante. un maudit, je crois. Stimulant parceque rigoureux, mais trop de mots composés, d' analogies obscures et péremptoires. Une véritable mitraillette, presque un jeu de clavecin, et dieu que le clavecin est un instrument sans nuances. Attendre le prochain hiver pour ouvrir ce livre dont je ne comprends pas pourquoi il a été édité en format poche. C'est presque une coquetterie d' éditeurs.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kenneth White&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Scènes d' un monde flottant&lt;/em&gt; , trad. Marie-Claude White, Grasset&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Livre rofondément inutile. Plein de noms célèbres inutilement mis en cheville au galop, juste pour faire exotique, sans parler du fourre-tout grotesque d' un écrivain qui aime savoir des trucs qu tout le monde peut savoir mais que le bon goût defend d' aligner en rang armés pour conquérir des pages blanches. White aurait du écrire cela sur des cartes postales ou en faire un album de photos. Encore un écrivain qui écrit avec la moitié d' un oeil. Lamentable. Ecrit pour des gens de bonne culture générale qui aiment se gargarisé rapidement de références en tout genre, à étaler sur des tartines.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Senges&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Ruines-de-Rome&lt;/em&gt;, Verticales&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;C'est d' une connerie indigeste, mis en page par un d' adolescent attardé et fantasque.Des tirets partout, des wagons de mots compliqués, de parenthèses, de mots en italiques, le tout sous forme de maximes pédantes. Cela me fait penser à ces cons-pressés sur Ipernity qui laissent des commentaires qu' on comprend qu' à moitié et auxquels on ne peut répondre qu' avec des points d' interrogation. Ils compressent des mots et se régalent qu' on en voit pas le sens ou qu' on en saisisse que la moitié. Ce genre de débiles qui se croient intelligents et drôles parcequ' ils sont contents de vous laisser dans l' incompréhension. je n' ai pas été confronté à ce genre de discours depuis les crétins du collèges qui font le clown en me brassant du vent à la figure pour moquer mon sérieux. Merde alors !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fernand Pouillon&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Les Pierres sauvages&lt;/em&gt;, Seuil&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Là, je touche le fond de la médiocrité. Mais qu' est-ce qu'ils ont tous ces techniciens à écrire des livres ? Ce n' est même pas efficace ! Cela commence très mal. La grosse boulette du début est une date (1161) qui sonne pompeusement et qui est censé annoncé le temps de l' action. C'est comme un pavé dans une marre. Ce type est architecte de formation et si l' architecture est l' art de figé le temps dans l' espace en mouvement, cet architecte doit être au vu qu' il est un concepteur de phrases un médiocre architecte. Cette date sur le fronton de son texte ouvre la porte sur un monde incohérent, vide de finesses psychologiques mais à la fois pompeusement meublé de lieux communs. Les architectes doivent, plus qu' aucun autre créateur, être mortifiés de ne pas égaler les "constructions vivantes" de la Nature. Pouillon s' essaie à travers la littérature d' égaler ce temps biologique. Et je ricane de page en page. Ce livre est un immense anachronisme. J' arrive pas à y croire ne serait-ce qu' une phrase. Cela ressemble à ces romans historiques remaniés à la sauce contemporaine qui font passé une ancienne reine de france en ménagère de moins de cinquante ans. En plus des multiples et indigestes citations de grands écrivains d' antan ( Platon et j' en passe ) ce crétin pense qu' il peut être suffisamment bon écrivain pour me bassiner avec ses réflexions sur lui-même : et voici que je, et voici que j' ai, avec en plus cette malhonnêteté de l' intellectuel faussement sot de le faire passer dans la bouche de son personnage, comme si un individu du 12ème s. pouvait à ce point avoir cette prétention d' être naît d' une perspective historique. Hugo n' avait lu que des versions déformées et vulgarisées ( des versions pour enfants )  des textes du moyen âge pour écrire Notre-Dame mais Hugo était un vrai écrivain qui a pour atout majeur la vue totale de son roman. Pouillon ayant vécu au XXème s. avait accès aux textes originaux ( édités à la fin du 19ème s. par les philologues allemands ) pour saisir  l' esprit des hommes du moyen âge mais apparemment il en l' a pas fait ou alors en plus d' écrire comme un pied de biche il lit aussi comme une clé de 12. Un livre à mettre dans toutes les poubelles.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;en vrai il aurait du se contenter de faire des entretiens radiophoniques pleins de "euh" comme la plupart des intellectuels ou des créateurs. Le genre d' émissions dans lesquels des types intéressants font croire qu' ils cherchent encore leurs mots.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Lectures récentes</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;Elie Faure&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Histoire de l' art, &lt;/em&gt;folio&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Bienvenu dans le monde de la suffisance littéraire. C' est d' une lyre à faire grincer tous les arbres d' une forêt. quand même, à un moment donné on se dit que vraiment c' est trop. il aurait pu dire des choses à l' Unesco. c' est digne et racé. endimanché même. il en est encore à user de cette vieille coquetterie, cette politesse mal placée, qu' est le beau-parler. je ferme le livre dès la deuxième page, je me méfie de ceux qui parle de l' art avec la piété maladive d' un jeune prêtre. C'est vulgaire .&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;André Malraux&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;L' Homme précaire et la littérature&lt;/em&gt;, Gallimard,&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Le dernier live d' un écrivain que je trouve débile.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;d' abord le titre, pompeux et dépassé, ne veut rien dire et cela ressemble à un titre d' un livre qu' aurait pu écrire Jean-Paul Sartre par exemple. ou peut-être cela dit ce qu' on va trouver à l' intérieur, ici cela veut dire en l' occurence : rien. Les amateurs d' arts sont des êtres profondémment, aussi profondémment que l' on peut l' être en étant complètement débile, des gens irrationnels et verbeux, ( s' ils ne devraient jamais faire de politique, la fabulation du beau leur va bien) ils y épanouissent leurs éruditions en les marriant avec notre goût pour les lieux communs. Malraux passe de la prémonition à la prédiction tout en se regadant devant un mirroir et cela tourne assez vite à l' infusion de pivoines japonaises, c'est assez écoeurant . lIs y parlent de tout le monde sans parler de rien, ce qui est assez fréquent  dans la littérature  intellectuelle de nos jours. Cela se veut écrit comme écrit pour un général mais cela n' a que les flammes d' un second de camp. Ce livre est un trompe-l' oeil roccoco écrit par un adolescent sénile à la voix grave. Autodafé.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;Gerard Manley Hopkins &lt;/strong&gt;: &lt;em&gt;Poèmes et proses, &lt;/em&gt;trad. Pierre Leyris, Seuil&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;c'est compliqué, obsessionnel, monastique . il est observateur dans son journal et contemplatif dans ses poèmes. il y a des déplacements microscopiques dans ses visions et dans ses descriptions. cela demande une concentration éreintante. un maudit, je crois. Stimulant parceque rigoureux, mais trop de mots composés, d' analogies obscures et péremptoires. Une véritable mitraillette, presque un jeu de clavecin, et dieu que le clavecin est un instrument sans nuances. Attendre le prochain hiver pour ouvrir ce livre dont je ne comprends pas pourquoi il a été édité en format poche. C'est presque une coquetterie d' éditeurs.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kenneth White&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Scènes d' un monde flottant&lt;/em&gt; , trad. Marie-Claude White, Grasset&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Livre rofondément inutile. Plein de noms célèbres inutilement mis en cheville au galop, juste pour faire exotique, sans parler du fourre-tout grotesque d' un écrivain qui aime savoir des trucs qu tout le monde peut savoir mais que le bon goût defend d' aligner en rang armés pour conquérir des pages blanches. White aurait du écrire cela sur des cartes postales ou en faire un album de photos. Encore un écrivain qui écrit avec la moitié d' un oeil. Lamentable. Ecrit pour des gens de bonne culture générale qui aiment se gargarisé rapidement de références en tout genre, à étaler sur des tartines.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre Senges&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Ruines-de-Rome&lt;/em&gt;, Verticales&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;C'est d' une connerie indigeste, mis en page par un d' adolescent attardé et fantasque.Des tirets partout, des wagons de mots compliqués, de parenthèses, de mots en italiques, le tout sous forme de maximes pédantes. Cela me fait penser à ces cons-pressés sur Ipernity qui laissent des commentaires qu' on comprend qu' à moitié et auxquels on ne peut répondre qu' avec des points d' interrogation. Ils compressent des mots et se régalent qu' on en voit pas le sens ou qu' on en saisisse que la moitié. Ce genre de débiles qui se croient intelligents et drôles parcequ' ils sont contents de vous laisser dans l' incompréhension. je n' ai pas été confronté à ce genre de discours depuis les crétins du collèges qui font le clown en me brassant du vent à la figure pour moquer mon sérieux. Merde alors !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fernand Pouillon&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Les Pierres sauvages&lt;/em&gt;, Seuil&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Là, je touche le fond de la médiocrité. Mais qu' est-ce qu'ils ont tous ces techniciens à écrire des livres ? Ce n' est même pas efficace ! Cela commence très mal. La grosse boulette du début est une date (1161) qui sonne pompeusement et qui est censé annoncé le temps de l' action. C'est comme un pavé dans une marre. Ce type est architecte de formation et si l' architecture est l' art de figé le temps dans l' espace en mouvement, cet architecte doit être au vu qu' il est un concepteur de phrases un médiocre architecte. Cette date sur le fronton de son texte ouvre la porte sur un monde incohérent, vide de finesses psychologiques mais à la fois pompeusement meublé de lieux communs. Les architectes doivent, plus qu' aucun autre créateur, être mortifiés de ne pas égaler les "constructions vivantes" de la Nature. Pouillon s' essaie à travers la littérature d' égaler ce temps biologique. Et je ricane de page en page. Ce livre est un immense anachronisme. J' arrive pas à y croire ne serait-ce qu' une phrase. Cela ressemble à ces romans historiques remaniés à la sauce contemporaine qui font passé une ancienne reine de france en ménagère de moins de cinquante ans. En plus des multiples et indigestes citations de grands écrivains d' antan ( Platon et j' en passe ) ce crétin pense qu' il peut être suffisamment bon écrivain pour me bassiner avec ses réflexions sur lui-même : et voici que je, et voici que j' ai, avec en plus cette malhonnêteté de l' intellectuel faussement sot de le faire passer dans la bouche de son personnage, comme si un individu du 12ème s. pouvait à ce point avoir cette prétention d' être naît d' une perspective historique. Hugo n' avait lu que des versions déformées et vulgarisées ( des versions pour enfants )  des textes du moyen âge pour écrire Notre-Dame mais Hugo était un vrai écrivain qui a pour atout majeur la vue totale de son roman. Pouillon ayant vécu au XXème s. avait accès aux textes originaux ( édités à la fin du 19ème s. par les philologues allemands ) pour saisir  l' esprit des hommes du moyen âge mais apparemment il en l' a pas fait ou alors en plus d' écrire comme un pied de biche il lit aussi comme une clé de 12. Un livre à mettre dans toutes les poubelles.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;en vrai il aurait du se contenter de faire des entretiens radiophoniques pleins de "euh" comme la plupart des intellectuels ou des créateurs. Le genre d' émissions dans lesquels des types intéressants font croire qu' ils cherchent encore leurs mots.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>http://www.myspace.com/revolusonge</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/140754</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2009-04-03,post-140754</guid>
    <pubDate>Fri, 03 Apr 2009 07:02:16 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>http://www.myspace.com/revolusonge</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Antho pero 14 : Jacques Roubaud</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/132044</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2009-02-25,post-132044</guid>
    <pubDate>Wed, 25 Feb 2009 07:11:16 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;1.3.8  •&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;condamné sans entendre    mes poignets usés de corde tournera dix fois le jour le verrou vérificateur   et le geôlier qui versera le peu de pitance le brouet clair dans la gamelle ce sera &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;toi ma réplique dans tous mes futurs nuageux sans apparence indécidé quoique certain innombrablement les désirs de la mémoire me mêleront aux foisonnements du rêvé&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;car prisonnier j' aurais perdu tant d' attributs de l' homme la marche la douleur la surprise la pensée sinon quand mimant sur commande les gestes joués déjà&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;je referai pour toi quelqu' un des parcours qui m' occupent et je n' aurais pas assez de ciel qu' il ne s' efface et tu n' auras pas assez d' un mot qu' il ne soit toi&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt;in €, Gallimard, 1967&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;( j' ai du mal à retranscrire ici les blancs de ce sonnet et sa mise en page )&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Antho pero 14 : Jacques Roubaud</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;1.3.8  •&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;condamné sans entendre    mes poignets usés de corde tournera dix fois le jour le verrou vérificateur   et le geôlier qui versera le peu de pitance le brouet clair dans la gamelle ce sera &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;toi ma réplique dans tous mes futurs nuageux sans apparence indécidé quoique certain innombrablement les désirs de la mémoire me mêleront aux foisonnements du rêvé&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;car prisonnier j' aurais perdu tant d' attributs de l' homme la marche la douleur la surprise la pensée sinon quand mimant sur commande les gestes joués déjà&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;je referai pour toi quelqu' un des parcours qui m' occupent et je n' aurais pas assez de ciel qu' il ne s' efface et tu n' auras pas assez d' un mot qu' il ne soit toi&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt;in €, Gallimard, 1967&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;( j' ai du mal à retranscrire ici les blancs de ce sonnet et sa mise en page )&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>mon mec à moi</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/130826</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2009-02-20,post-130826</guid>
    <pubDate>Fri, 20 Feb 2009 08:17:51 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Lui, il mange des yahourts bio au lait de brebis, moi je suis tout un programme. Je parle tellement que vais finir par payer des impôts là-dessus. Si je reste aussi svelte c' est que je passe mon temps à mâcher voire ruminer toute sorte de produits bio et phyto, ce qui pour moi est un labeur interminable.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;nous vivons dans un intérieur populaire. Il fait un peu froid, cela crée des liens, nous sommes bien, avec vue sur la colline, Michel Sardou et Céline Dion dans le poste. Il est frappé comme du café et moi je suis un peu intelligente.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Il me fait peur quand il s' énerve et il est abattu quand je m' énerve mais dans l' ensemble on est deux dans le bocal.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;quand nous nous ennuyons nous devenons  terriblement solitaires là c' est le désastre&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;il se donne des airs d' abbayes, avec des i redondants, moi je nous vois ruminer comme deux vaches dans un pré&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;mais dans l' ensemble on est deux à se demander l' heure&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;tout est si lent dans la maison que cele en est lancinant&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;je berce son horloge biologique et lui se démène à ma conservation, je suis la fille la plus heureuse sans doute mon mec est une personne très sérieuse, il porte en lui des vertus quotidiennes et des croyances intimes, mon mec est mon meilleur ami, mon pote, un ami de ma conscience ... tous les matins je lui prépare son eau chaude au romarin et ses tartines et je le regarde vivre en prenant mon café. On parle de moi, on parle de lui et on parle de nous. J' ai la conversation facile avec lui et lui prend soin de ma santé.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>mon mec à moi</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Lui, il mange des yahourts bio au lait de brebis, moi je suis tout un programme. Je parle tellement que vais finir par payer des impôts là-dessus. Si je reste aussi svelte c' est que je passe mon temps à mâcher voire ruminer toute sorte de produits bio et phyto, ce qui pour moi est un labeur interminable.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;nous vivons dans un intérieur populaire. Il fait un peu froid, cela crée des liens, nous sommes bien, avec vue sur la colline, Michel Sardou et Céline Dion dans le poste. Il est frappé comme du café et moi je suis un peu intelligente.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Il me fait peur quand il s' énerve et il est abattu quand je m' énerve mais dans l' ensemble on est deux dans le bocal.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;quand nous nous ennuyons nous devenons  terriblement solitaires là c' est le désastre&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;il se donne des airs d' abbayes, avec des i redondants, moi je nous vois ruminer comme deux vaches dans un pré&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;mais dans l' ensemble on est deux à se demander l' heure&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;tout est si lent dans la maison que cele en est lancinant&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;je berce son horloge biologique et lui se démène à ma conservation, je suis la fille la plus heureuse sans doute mon mec est une personne très sérieuse, il porte en lui des vertus quotidiennes et des croyances intimes, mon mec est mon meilleur ami, mon pote, un ami de ma conscience ... tous les matins je lui prépare son eau chaude au romarin et ses tartines et je le regarde vivre en prenant mon café. On parle de moi, on parle de lui et on parle de nous. J' ai la conversation facile avec lui et lui prend soin de ma santé.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Ayez confiance ....</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/130331</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2009-02-18,post-130331</guid>
    <pubDate>Wed, 18 Feb 2009 07:09:49 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;derrière mes lunettes je m' approche de vous, dans votre nuit confiante et le jour de la vue sur votre coeur, j' attends que vous baissiez la garde et de mes yeux je vous regarde, je vous scrute le visage, le corps, je tourne autour de vous, je m' enroule et comme j' ai encore le sang froid je ne vous dérange pas; je regarde votre peau, la disposition de vos cheveux, l' écart entre vos yeux, je vise toujours la tête en premier car elle est couronnée et que je suis un humble, je descends le long du nez, je vois l' épaisseur de vos lèvres et la façon que vous avez de les articuler même dans le silence de vos palais et je me dis que ma langue y donnerait du plaisir dans ce lieuxoù il y a tant de gardes qui veillent... vous êtes si différents de moi, vous êtes si étrange malgré ce que je sais, malgré les années, malgré la routine des masses corporellles ... vous me fascinez et c' est pour cette raison que je m' approche... je vous écoute surtout, je vous écoute les bras croisés parce que en vous écoutant, en écoutant votre voix et en regardant votre corps se mouvoir j' ai envie de vous toucher, de vous caresser la nuque en faisant des ronds avec les liserons que sont vos cheveux dans l' air aquatique  qui nous immerge, mais n' allons pas trop vite quand l' élégance est celle de céder à l' autre, caresser votre joue juste pour souligner en remonter mes doigts vers vos tempes la réalité de votre visage et ce pan à la fois galbé et tranchant ,puisque vous craigniez encore la violence des parrallélépipèdes,  et repalcer vos boucles trop longues derrière vos oreilles ou vos épis sur votre profil.... je m' approche pour vous humer, votre odeur, cette odeur dans mon pays qui se dit aussi l' amour, je ressens l' évaporation de votre sang mêlé à notre eau, je ressens ce parcours sanguinaire qui donne la vie et suscite l' envie, je m' approche pour distinguer de vos arômes vos odeurs, vos odeurs qui me répugnent et me fascine depuis les millénaires animals, puis je descends vers votre cou, votre poitrail, j' y vois de la graisse, des tâches, les pores et j' essaie de voir si vos épaules sont ainsi marquées, amarrées par des bâteaux nombreux de passagers et de fantômes de la mémoire cardiaque, je m' approche pour mesurer la taille de votre cou voire si ma main pourrait le prendre pour soulever votre visage et s'il y a de la place pour y poser ma main...&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;enfin j' écarte mes bras, je dénoue mes doigts et je lève la tentative d' une main l' enfance  de l' art,  je dessine lentement une vague d' épiderme, l' ondulation d' une aile ou l' île à l' abordage d' une terre, je dessine ce que je regarde le sable changeant de votre présence physique, sable sur lequel un souffle de ma bouche fait se surélever quelques poussières d'une pierre éternelle, votre rire, votre joie, l' insignifiance parfois de vos sens, la succession chaud-froid quand vous prenez du plaisir à m' entendre rire, être dans la joie et parfois l' insgnifiance de mes sens-timents quand je suis en équilibre sur l' axe qui partage votre corps en deux, une partie à vous et une partie pour moi, je m' approche et vous savez, parceque je m' enroule autour de vous, je me déplace, je m' alanguie avant de me défaire pour refaire l' acte d' aimer, l' approche, je suis là à votre droite puis à votre gauche pour chercher quelle est ma place le temps de l' approche, bientôt je sais que mon regard vous quittera même si mes yeux continuerons à vous suivre, et j' espère, qu ' à cet instant quand mes mains retomberont sur mon corps à moi comme le présage d 'une mort solitaire, avoir dessiner sur votre visage le sang que vous faites circuler sur le parcours de mes nervures, le bruissement des feuilles faites d' eau de ma peau asséchée de solitudes, j' espère d' avoir dessiné ce signe de l' amour qu ' est la rencontre&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Ayez confiance ....</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;derrière mes lunettes je m' approche de vous, dans votre nuit confiante et le jour de la vue sur votre coeur, j' attends que vous baissiez la garde et de mes yeux je vous regarde, je vous scrute le visage, le corps, je tourne autour de vous, je m' enroule et comme j' ai encore le sang froid je ne vous dérange pas; je regarde votre peau, la disposition de vos cheveux, l' écart entre vos yeux, je vise toujours la tête en premier car elle est couronnée et que je suis un humble, je descends le long du nez, je vois l' épaisseur de vos lèvres et la façon que vous avez de les articuler même dans le silence de vos palais et je me dis que ma langue y donnerait du plaisir dans ce lieuxoù il y a tant de gardes qui veillent... vous êtes si différents de moi, vous êtes si étrange malgré ce que je sais, malgré les années, malgré la routine des masses corporellles ... vous me fascinez et c' est pour cette raison que je m' approche... je vous écoute surtout, je vous écoute les bras croisés parce que en vous écoutant, en écoutant votre voix et en regardant votre corps se mouvoir j' ai envie de vous toucher, de vous caresser la nuque en faisant des ronds avec les liserons que sont vos cheveux dans l' air aquatique  qui nous immerge, mais n' allons pas trop vite quand l' élégance est celle de céder à l' autre, caresser votre joue juste pour souligner en remonter mes doigts vers vos tempes la réalité de votre visage et ce pan à la fois galbé et tranchant ,puisque vous craigniez encore la violence des parrallélépipèdes,  et repalcer vos boucles trop longues derrière vos oreilles ou vos épis sur votre profil.... je m' approche pour vous humer, votre odeur, cette odeur dans mon pays qui se dit aussi l' amour, je ressens l' évaporation de votre sang mêlé à notre eau, je ressens ce parcours sanguinaire qui donne la vie et suscite l' envie, je m' approche pour distinguer de vos arômes vos odeurs, vos odeurs qui me répugnent et me fascine depuis les millénaires animals, puis je descends vers votre cou, votre poitrail, j' y vois de la graisse, des tâches, les pores et j' essaie de voir si vos épaules sont ainsi marquées, amarrées par des bâteaux nombreux de passagers et de fantômes de la mémoire cardiaque, je m' approche pour mesurer la taille de votre cou voire si ma main pourrait le prendre pour soulever votre visage et s'il y a de la place pour y poser ma main...&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;enfin j' écarte mes bras, je dénoue mes doigts et je lève la tentative d' une main l' enfance  de l' art,  je dessine lentement une vague d' épiderme, l' ondulation d' une aile ou l' île à l' abordage d' une terre, je dessine ce que je regarde le sable changeant de votre présence physique, sable sur lequel un souffle de ma bouche fait se surélever quelques poussières d'une pierre éternelle, votre rire, votre joie, l' insignifiance parfois de vos sens, la succession chaud-froid quand vous prenez du plaisir à m' entendre rire, être dans la joie et parfois l' insgnifiance de mes sens-timents quand je suis en équilibre sur l' axe qui partage votre corps en deux, une partie à vous et une partie pour moi, je m' approche et vous savez, parceque je m' enroule autour de vous, je me déplace, je m' alanguie avant de me défaire pour refaire l' acte d' aimer, l' approche, je suis là à votre droite puis à votre gauche pour chercher quelle est ma place le temps de l' approche, bientôt je sais que mon regard vous quittera même si mes yeux continuerons à vous suivre, et j' espère, qu ' à cet instant quand mes mains retomberont sur mon corps à moi comme le présage d 'une mort solitaire, avoir dessiner sur votre visage le sang que vous faites circuler sur le parcours de mes nervures, le bruissement des feuilles faites d' eau de ma peau asséchée de solitudes, j' espère d' avoir dessiné ce signe de l' amour qu ' est la rencontre&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Devinette</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/114773</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-12-15,post-114773</guid>
    <pubDate>Mon, 15 Dec 2008 12:40:27 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="font:12.0px Helvetica;"&gt;alors vrai épandeur d' engrais ou maquette volante ?&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="font:12.0px Helvetica;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Devinette</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="font:12.0px Helvetica;"&gt;alors vrai épandeur d' engrais ou maquette volante ?&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="font:12.0px Helvetica;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Lectures récentes 3</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/95627</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-09-26,post-95627</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Sep 2008 16:08:57 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:xx-large;"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Réda&lt;/strong&gt; : Accidents de la circulation, Gallimard, 2001&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Bien sûr, il y a beaucoup de poésies parce qu' il y a beaucoup de poètes. Parmi ces hommes, il y a beaucoup de mots, de visions, de sens. Réda est le poète le plus original de langue française et du XXème s. que j' ai eu entre les mains. Une poésie très pure, une poésie sans poétique. Pas de fanfare, de mystères, de feu près de la cheminée. Le poète de Paris qui redonne à la capitale sa vie immédiate, sa vie de villageois, sa place publique. La prose d' un promeneur qui décrit ce qui est là, ce qui se voit, en dehors de toute forme d' émotion ou de sensibilité. Je goûte beaucoup cette liberté de n' avoir pas sous les yeux l' obligation poétique que certains autres poètes s' efforcent de communiquer et qu' une lecture assidue de la poésie peut dénoncer comme des artifices, dussent-ils être réjouissant par ailleurs.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;Pierre Bergounioux&lt;/strong&gt; : Carnets de notes, 1980-1990, tome 1, Verdier, 2006&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Brillant. Il ne se passe rien dans ce volume. La vie d' un enseignant au jour le jour sous formes de notes dans lesquelles l' essentiel tient en relevés de lecture et trésor entomologistes ramenés lors de promenades. On lit dans ces carnets écris avant la parution de son premier livre, la très pudique intention de ne rien laisser paraître de l' intimité de la vie d' un homme, ce qui peut porter à s' interroger sur la motivation d' un tel chantier d' écriture qu' est la rédaction d' un carnet personnel. Ce qui en ressort, c' est la vie assez simple d' un homme refermé sur sa propre vie à lui, qui n' aime pas enseigner car il désespère de n' avoir pas le temps de se consacrer à ses passions.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Il ne se passe rien. Mais cela devient passionnant au fil des pages. Une syntaxe impeccable, une écriture très fine et sérieuse. Nul laisser-aller ou coquetterie d' écriture. La grande qualité de ce journal tient à ce que Bergounioux parsème dans ces pages pour capter l' attention, si toutefois c' est là une intention pour une éventuelle publication, le nom des auteurs des livres dont il ne cite que le titre sans en donner de critique et le nom scientifique des insectes, grande passion de ce  naturaliste amateur qui s' ennuie de ses obligations sociales. Cela donne une évocation mystérieuse et rythme le non-événementiel de son quotidien en des notes très courtes évacuant ainsi les aspects secondaires de l' existence et de sa conscience.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Brillant, intelligent, sobre et vertueux.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;L' épopée de Gilgamesh&lt;/strong&gt;, traduction de Jean Bottéro, Gallimard&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Un livre très émouvant.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Architecture, méthode et vocabulaire, sous la direction de Jean-Marie Pérouse de Montclos, Editions du patrimoine&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Ouvrage technique bien réalisé. Très facile d' utilisation. Exhaustif clair et accessible. Excellent index. Des sections indépendantes mais également correspondantes entre elles. Un indispensable.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;Georges Bernanos,&lt;/strong&gt; Journal d' un curé de campagne, Edition du Rocher&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Extraordinaire. Une écriture sensuelle proche du péché pour une oeuvre qui sonde l' enfer de l' âme humaine. Un des plus beau texte que j' ai pu lire et un des plus intelligent par son déroulement. On rentre en enfer par la porte de Saint-Pierre. Les grands mots ( maux ) de la religion se mêlent à une musique à l' harmonique colorée et suave empreinte de noblesse aristocratique. Cette grandiloquence du sujet et la syntaxe pleinement maîtrisée par une économie austère du propos par un homme qui sait très exactement de quoi il parle ( chose très rare chez les écrivains nombreux qui mêlent trop souvent leurs expériences et leurs sensations ). Ici, c'est la plume d' un "maître". Extraordinaire.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Un jeune curé apprend son métier et découvre les motivations de la foi chez les villageois dont il a la charge. Une confrontation dans laquelle sa vocation affronte la réalité des ressorts et des attentes de la croyance chez le petit peuple. Dieu et la liberté.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Lectures récentes 3</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:xx-large;"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jacques Réda&lt;/strong&gt; : Accidents de la circulation, Gallimard, 2001&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Bien sûr, il y a beaucoup de poésies parce qu' il y a beaucoup de poètes. Parmi ces hommes, il y a beaucoup de mots, de visions, de sens. Réda est le poète le plus original de langue française et du XXème s. que j' ai eu entre les mains. Une poésie très pure, une poésie sans poétique. Pas de fanfare, de mystères, de feu près de la cheminée. Le poète de Paris qui redonne à la capitale sa vie immédiate, sa vie de villageois, sa place publique. La prose d' un promeneur qui décrit ce qui est là, ce qui se voit, en dehors de toute forme d' émotion ou de sensibilité. Je goûte beaucoup cette liberté de n' avoir pas sous les yeux l' obligation poétique que certains autres poètes s' efforcent de communiquer et qu' une lecture assidue de la poésie peut dénoncer comme des artifices, dussent-ils être réjouissant par ailleurs.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;Pierre Bergounioux&lt;/strong&gt; : Carnets de notes, 1980-1990, tome 1, Verdier, 2006&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Brillant. Il ne se passe rien dans ce volume. La vie d' un enseignant au jour le jour sous formes de notes dans lesquelles l' essentiel tient en relevés de lecture et trésor entomologistes ramenés lors de promenades. On lit dans ces carnets écris avant la parution de son premier livre, la très pudique intention de ne rien laisser paraître de l' intimité de la vie d' un homme, ce qui peut porter à s' interroger sur la motivation d' un tel chantier d' écriture qu' est la rédaction d' un carnet personnel. Ce qui en ressort, c' est la vie assez simple d' un homme refermé sur sa propre vie à lui, qui n' aime pas enseigner car il désespère de n' avoir pas le temps de se consacrer à ses passions.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Il ne se passe rien. Mais cela devient passionnant au fil des pages. Une syntaxe impeccable, une écriture très fine et sérieuse. Nul laisser-aller ou coquetterie d' écriture. La grande qualité de ce journal tient à ce que Bergounioux parsème dans ces pages pour capter l' attention, si toutefois c' est là une intention pour une éventuelle publication, le nom des auteurs des livres dont il ne cite que le titre sans en donner de critique et le nom scientifique des insectes, grande passion de ce  naturaliste amateur qui s' ennuie de ses obligations sociales. Cela donne une évocation mystérieuse et rythme le non-événementiel de son quotidien en des notes très courtes évacuant ainsi les aspects secondaires de l' existence et de sa conscience.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Brillant, intelligent, sobre et vertueux.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;L' épopée de Gilgamesh&lt;/strong&gt;, traduction de Jean Bottéro, Gallimard&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Un livre très émouvant.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Architecture, méthode et vocabulaire, sous la direction de Jean-Marie Pérouse de Montclos, Editions du patrimoine&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Ouvrage technique bien réalisé. Très facile d' utilisation. Exhaustif clair et accessible. Excellent index. Des sections indépendantes mais également correspondantes entre elles. Un indispensable.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;strong&gt;Georges Bernanos,&lt;/strong&gt; Journal d' un curé de campagne, Edition du Rocher&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Extraordinaire. Une écriture sensuelle proche du péché pour une oeuvre qui sonde l' enfer de l' âme humaine. Un des plus beau texte que j' ai pu lire et un des plus intelligent par son déroulement. On rentre en enfer par la porte de Saint-Pierre. Les grands mots ( maux ) de la religion se mêlent à une musique à l' harmonique colorée et suave empreinte de noblesse aristocratique. Cette grandiloquence du sujet et la syntaxe pleinement maîtrisée par une économie austère du propos par un homme qui sait très exactement de quoi il parle ( chose très rare chez les écrivains nombreux qui mêlent trop souvent leurs expériences et leurs sensations ). Ici, c'est la plume d' un "maître". Extraordinaire.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;Un jeune curé apprend son métier et découvre les motivations de la foi chez les villageois dont il a la charge. Une confrontation dans laquelle sa vocation affronte la réalité des ressorts et des attentes de la croyance chez le petit peuple. Dieu et la liberté.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Antho perso 13 : Jean Pérols</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/94955</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-09-24,post-94955</guid>
    <pubDate>Wed, 24 Sep 2008 14:21:55 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Porte à porte&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;et portes noires qui se poussent&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;une seule fois sur un silence dit de mort&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;dans le dos l’ énergie ses fêtes et ses cris&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;ses lèvres mordues ses devoirs tombés d’ où&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;et ce sparadrap malgré tout sur la louche des pages&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;dormir&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;j’ écoute sommeiller dans la tiédeur de mai&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;ce qui demeure debout pour un songe de force&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;les bourgeons les querelles la femme ourlée de sang&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;devant les portes carnassières qui battent&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;et se referment sur des passages étincelants&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;quand la voix—sur un signe—dans l’ assistance nomme&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;celui qui doit franchir solitaire les formes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Antho perso 13 : Jean Pérols</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Porte à porte&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;et portes noires qui se poussent&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;une seule fois sur un silence dit de mort&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;dans le dos l’ énergie ses fêtes et ses cris&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;ses lèvres mordues ses devoirs tombés d’ où&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;et ce sparadrap malgré tout sur la louche des pages&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;dormir&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;j’ écoute sommeiller dans la tiédeur de mai&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;ce qui demeure debout pour un songe de force&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;les bourgeons les querelles la femme ourlée de sang&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;devant les portes carnassières qui battent&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;et se referment sur des passages étincelants&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;quand la voix—sur un signe—dans l’ assistance nomme&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;celui qui doit franchir solitaire les formes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Antho perso 12 : Raymond Queneau</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/81577</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-07-31,post-81577</guid>
    <pubDate>Thu, 31 Jul 2008 21:54:02 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span&gt;&lt;font face="Garamond"&gt;BATTRE LA CAMPAGNE/ NRF, 1968&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;em&gt;&lt;font face="Garamond"&gt;Cycle de l’ eau&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Au lever du jour&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;l’eau s’ éparpille&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;l’ herbe est constellée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;de grains liquides&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;le temps de boire le café&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;l’ H O s’ est envolée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;chacun prend sa teinte jaune &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;brune ou mordorée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;le blé cuit la sauterelle saute&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;le bœuf est altéré&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;on regarde dans un coin du ciel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;un nuage peut-être torrentiel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;il part sans s’ être dégonflé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;le soleil est bien fatigué&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;et c’est pourtant la nuit qui tombe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;et le repos sur le monde&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;dans la nuit réapparaît&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;l’ eau fraîche qui s’ éparpille&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;le ciel est constellé &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;de grains liquides&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Antho perso 12 : Raymond Queneau</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span&gt;&lt;font face="Garamond"&gt;BATTRE LA CAMPAGNE/ NRF, 1968&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;em&gt;&lt;font face="Garamond"&gt;Cycle de l’ eau&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Au lever du jour&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;l’eau s’ éparpille&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;l’ herbe est constellée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;de grains liquides&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;le temps de boire le café&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;l’ H O s’ est envolée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;chacun prend sa teinte jaune &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;brune ou mordorée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;le blé cuit la sauterelle saute&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;le bœuf est altéré&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;on regarde dans un coin du ciel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;un nuage peut-être torrentiel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;il part sans s’ être dégonflé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;le soleil est bien fatigué&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;et c’est pourtant la nuit qui tombe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;et le repos sur le monde&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;dans la nuit réapparaît&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;l’ eau fraîche qui s’ éparpille&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;le ciel est constellé &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;de grains liquides&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Karl Lagerfeld fait de la pub pour moi, merci Karl !</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/74472</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-06-29,post-74472</guid>
    <pubDate>Sun, 29 Jun 2008 02:08:44 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;img height="264" src="http://u1.ipernity.com/6/26/30/2302630.506b5bd1.l.jpg" width="400" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Karl Lagerfeld fait de la pub pour moi, merci Karl !</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;img height="264" src="http://u1.ipernity.com/6/26/30/2302630.506b5bd1.l.jpg" width="400" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Portrait chinois de Lakesys</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/70497</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-06-11,post-70497</guid>
    <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 15:30:07 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/blog/30875/69361"&gt;http://www.ipernity.com/blog/30875/69361&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;1-Si j'étais un animal, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;sans odeurs, sans poils, sans maître ou un chat&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;2-Si j'étais un arbre, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;un gingko bilboa&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;3-Si j'étais une plante, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;une belle femme ou un hortensia&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;4-Si j'étais une fleur, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;une jeune fille ou une véronique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;5-Si j'étais un condiment, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;un mec super sympa qui dit toujours la vérité ou un piment&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;6-Si j'étais une couleur, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;noir et je m' appellerais Barak Obama&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;7-Si j'étais du métal, je serais du &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;chrome&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;8-Si j'étais une pierre, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;un caillou&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;9-Si j'étais un parfum je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;la caféine&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;10-Si j'étais une saveur, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;aigre-douce&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;11-Si j'étais un instrument de musique, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;une harpe&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;12-Si j'étais objet de collection, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;timbré ou une canne&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;je suis vierge&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Portrait chinois de Lakesys</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/blog/30875/69361"&gt;http://www.ipernity.com/blog/30875/69361&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;1-Si j'étais un animal, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;sans odeurs, sans poils, sans maître ou un chat&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;2-Si j'étais un arbre, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;un gingko bilboa&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;3-Si j'étais une plante, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;une belle femme ou un hortensia&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;4-Si j'étais une fleur, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;une jeune fille ou une véronique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;5-Si j'étais un condiment, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;un mec super sympa qui dit toujours la vérité ou un piment&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;6-Si j'étais une couleur, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;noir et je m' appellerais Barak Obama&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;7-Si j'étais du métal, je serais du &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;chrome&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;8-Si j'étais une pierre, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;un caillou&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;9-Si j'étais un parfum je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;la caféine&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;10-Si j'étais une saveur, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;aigre-douce&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;11-Si j'étais un instrument de musique, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;une harpe&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;font size="2"&gt;12-Si j'étais objet de collection, je serais &lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;timbré ou une canne&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;"&gt;&lt;span style="font-size:small;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size="2"&gt;je suis vierge&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Antho perso 11 : Pierre Emmanuel</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/69940</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-06-08,post-69940</guid>
    <pubDate>Sun, 08 Jun 2008 20:41:17 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;La nudité dont nous n' avions pas honte&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;C' était notre ignorance de nos corps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Qui flanc à flanc avaient la grace prompte&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Qu’ on voit dans l’ herbe aux grands félins soyeux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Eux qui pour l’ eau et non pour leur image&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Vont boire aux lacs sans les troubler des yeux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;De même nos regards étaient limpides&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Aucun de nous n’ ayant idée de s’ y voir vu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Mais voici que de tous tes pores tu t’ admires&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Au point de supplanter l’ univers à ma vue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et moi qui te sens proche et loin jusqu’ au vertige&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Je défaille où rien n’ est sinon que tu es nue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt;&lt;span style="font-size:x-small;"&gt;in &lt;strong&gt;L' Autre&lt;/strong&gt;, Gallimard, 1980&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Antho perso 11 : Pierre Emmanuel</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;La nudité dont nous n' avions pas honte&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;C' était notre ignorance de nos corps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Qui flanc à flanc avaient la grace prompte&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Qu’ on voit dans l’ herbe aux grands félins soyeux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Eux qui pour l’ eau et non pour leur image&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Vont boire aux lacs sans les troubler des yeux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;De même nos regards étaient limpides&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Aucun de nous n’ ayant idée de s’ y voir vu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Mais voici que de tous tes pores tu t’ admires&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Au point de supplanter l’ univers à ma vue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et moi qui te sens proche et loin jusqu’ au vertige&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Je défaille où rien n’ est sinon que tu es nue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt;&lt;span style="font-size:x-small;"&gt;in &lt;strong&gt;L' Autre&lt;/strong&gt;, Gallimard, 1980&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Antho perso 10 : Marc Baron</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/59023</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-04-19,post-59023</guid>
    <pubDate>Sat, 19 Apr 2008 12:05:07 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:center;" align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span&gt;L’ eau&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;La pluie n’ a pas de souvenirs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Quand l’ homme s’ abrite pour les solitudes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Il se rappelle une femme d’ orange à la bouche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et craintive comme la dentelle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Son visage est son seul pays&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Avec l’ immense alpage du malheur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et sa bouche qui se rapproche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Pour diminuer l’ univers&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;La pluie n’ a pas de souvenirs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Mais l’ homme a la mémoire aux lèvres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;font face="Garamond" size="2"&gt;in Le Feu a les voyelles de l’ eau/Ed. Saint-Germain-des-Prés, 1982&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;&lt;font size="2"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Antho perso 10 : Marc Baron</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:center;" align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span&gt;L’ eau&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;La pluie n’ a pas de souvenirs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Quand l’ homme s’ abrite pour les solitudes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Il se rappelle une femme d’ orange à la bouche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et craintive comme la dentelle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Son visage est son seul pays&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Avec l’ immense alpage du malheur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et sa bouche qui se rapproche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Pour diminuer l’ univers&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;La pluie n’ a pas de souvenirs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Mais l’ homme a la mémoire aux lèvres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;font face="Garamond" size="2"&gt;in Le Feu a les voyelles de l’ eau/Ed. Saint-Germain-des-Prés, 1982&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;&lt;font size="2"&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Crêpe vietnamienne</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/55430</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-04-02,post-55430</guid>
    <pubDate>Wed, 02 Apr 2008 15:34:49 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;img height="560" width="420" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B9/8E/1609401.27549ace1.l.jpg" /&gt; Mélanger la farine avec les épices au-dessus du paquet, puis délier l' appareil avec de l' eau ( environs 5 cuillère à soupe de farine pour 4 verres d' eau ) faire des essais sur une poêle chaude pour obtenir une texture ni trop humide ni trop sèche, l' équivalent d' une pâte européenne, sinon ajouter soit de l' eau soit de la farine&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B8/8E/1609400.5998f8e31.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Ingrédients : crevettes à ciseler en petits dés, du porc ou du pâté vietnamien en dés, oignons en dés, germes de soja&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B7/8E/1609399.6b7979631.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;faire revenir le porc et les crevettes avec les oignons dans une poêle Tefal avec de l' huile sans mener à une totale cuisson pour ne pas assécher les crevettes&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B6/8E/1609398.3fa203851.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;puis verser la préparation ( garder le feu vif pour saisir la préparation ) pour faire une crêpe pas trop fine pour ne pas la casser et pas trop épaisse pour lui garder une texture souple puis les germes de soja, recouvrir à feux doux, sur la moitié de la poêle pour pouvoir recouvrir facilement la partie vide de la crêpe sur la partie pleine&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B5/8E/1609397.b14ed51e1.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;faites cuire pour donner une texture grillée&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;img height="420" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B4/8E/1609396.5fe345fd1.l.jpg" width="560" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;servir avec de la sauce de poisson déliée, de la salade, des carottes râpées, du concombre, des échalotes confites, d ela coriandre et de la menthe&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;voilà bon appétit, je suis là pour répondre à toute question ° )))&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Crêpe vietnamienne</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;img height="560" width="420" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B9/8E/1609401.27549ace1.l.jpg" /&gt; Mélanger la farine avec les épices au-dessus du paquet, puis délier l' appareil avec de l' eau ( environs 5 cuillère à soupe de farine pour 4 verres d' eau ) faire des essais sur une poêle chaude pour obtenir une texture ni trop humide ni trop sèche, l' équivalent d' une pâte européenne, sinon ajouter soit de l' eau soit de la farine&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B8/8E/1609400.5998f8e31.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Ingrédients : crevettes à ciseler en petits dés, du porc ou du pâté vietnamien en dés, oignons en dés, germes de soja&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B7/8E/1609399.6b7979631.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;faire revenir le porc et les crevettes avec les oignons dans une poêle Tefal avec de l' huile sans mener à une totale cuisson pour ne pas assécher les crevettes&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B6/8E/1609398.3fa203851.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;puis verser la préparation ( garder le feu vif pour saisir la préparation ) pour faire une crêpe pas trop fine pour ne pas la casser et pas trop épaisse pour lui garder une texture souple puis les germes de soja, recouvrir à feux doux, sur la moitié de la poêle pour pouvoir recouvrir facilement la partie vide de la crêpe sur la partie pleine&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B5/8E/1609397.b14ed51e1.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;faites cuire pour donner une texture grillée&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;img height="420" src="http://u1.ipernity.com/u/5/B4/8E/1609396.5fe345fd1.l.jpg" width="560" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;servir avec de la sauce de poisson déliée, de la salade, des carottes râpées, du concombre, des échalotes confites, d ela coriandre et de la menthe&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;voilà bon appétit, je suis là pour répondre à toute question ° )))&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Antho perso 9 : Philippe Jaccotet</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/53747</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-03-26,post-53747</guid>
    <pubDate>Wed, 26 Mar 2008 19:47:44 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;h1&gt; &lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-style:normal;"&gt;&lt;font face="Garamond"&gt;A la lumière d’ hiver&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-style:normal;"&gt;&lt;font face="Garamond"&gt;I&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Fleurs, oiseaux, fruits, c’ est vrai, je les ai conviés,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;je les ai vus, montrés, j’ ai dit :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;« c’est la fragilité même qui est la force »,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;facile à dire ! et trop facile de jongler A la Lumière &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;avec le poids des choses une fois changées en mots !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;On bâtissait le char d’ Elie avec des graines&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;légères, des souffles, des lueurs, on prétendait&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;se vêtir d’ air comme les oiseaux et les saints…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Frêles signes, maison de brume ou d’ étincelles,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;jeunesse…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;puis les portes se ferment en grinçant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;l’ une après l’ autre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et néanmoins je dis encore,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;non plus porté par la course du sang, non plus ailé,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;hors de tout enchantement,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;trahi par tous les magiciens et tous les dieux,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;depuis longtemps fui par les nymphes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;même au bord des rivières transparentes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;et même à l’ aube,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;         mais en me forçant à parler, pkus têtu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;que l’ enfant quand il grave avec peine son nom &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;sur la table d’ école,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;j’ insiste, quoique je ne sache plus les mots,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;quoique ce soit pas ainsi la juste voie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;qui est droite comme la course de l’ amour&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;vers la cible, la rose le soir enflammée,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;alors que moi, j’ ai une canne obscure&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;qui, plus qu ‘elle ne trace aucun chemin, ravage&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;la dernière herbe sur ses bords, semée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;peut-être un jour par la lumière pour un plus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;hardi marcheur…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt;in &lt;i&gt;&lt;b&gt;Pensées sous les nuages&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, Gallimard, 1983&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Antho perso 9 : Philippe Jaccotet</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;h1&gt; &lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-style:normal;"&gt;&lt;font face="Garamond"&gt;A la lumière d’ hiver&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-style:normal;"&gt;&lt;font face="Garamond"&gt;I&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Fleurs, oiseaux, fruits, c’ est vrai, je les ai conviés,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;je les ai vus, montrés, j’ ai dit :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;« c’est la fragilité même qui est la force »,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;facile à dire ! et trop facile de jongler A la Lumière &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;avec le poids des choses une fois changées en mots !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;On bâtissait le char d’ Elie avec des graines&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;légères, des souffles, des lueurs, on prétendait&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;se vêtir d’ air comme les oiseaux et les saints…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Frêles signes, maison de brume ou d’ étincelles,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;jeunesse…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;puis les portes se ferment en grinçant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;l’ une après l’ autre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et néanmoins je dis encore,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;non plus porté par la course du sang, non plus ailé,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;hors de tout enchantement,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;trahi par tous les magiciens et tous les dieux,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;depuis longtemps fui par les nymphes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;même au bord des rivières transparentes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;et même à l’ aube,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;         mais en me forçant à parler, pkus têtu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;que l’ enfant quand il grave avec peine son nom &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;sur la table d’ école,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;j’ insiste, quoique je ne sache plus les mots,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;quoique ce soit pas ainsi la juste voie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-indent:35.4pt;text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;qui est droite comme la course de l’ amour&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;vers la cible, la rose le soir enflammée,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;alors que moi, j’ ai une canne obscure&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;qui, plus qu ‘elle ne trace aucun chemin, ravage&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;la dernière herbe sur ses bords, semée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;peut-être un jour par la lumière pour un plus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;hardi marcheur…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt;in &lt;i&gt;&lt;b&gt;Pensées sous les nuages&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, Gallimard, 1983&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Joyeuses Pâques</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/52824</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-03-23,post-52824</guid>
    <pubDate>Sun, 23 Mar 2008 07:15:32 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;L' apparition de Jésus, son exaltation, son intronisation comme Fils ou son assomption dans la gloire sont des actes de l' Esprit qui devient ainsi lui-même le don fait à la communauté. Et c' est dans cette même ligne que le Ressuscité, se rendant témoignage devant Paul, fait de lui un apôtre investi par l' Esprit. Dans les expériences de Pâques, se lient ainsi vision, audition, extase. Pâques, Ascension et Pentecôte se joignent. Mais dans l' élaboration plus tardive de Jean, ils se présentent bien encore comme une unité. C'est à Luc que nous devons la projection de ces moments dans une succession linéaire.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;(... )&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;La signification théologique de Pâques peut se décrire comme suit : la mort de Jésus et la fuite des disciples manifestaient que Jésus avait échoué dans le but qu' il s' assignait, rendre Dieu totalement présent à Israël. L' expérience pascale ouvre une perception nouvelle : ce Jésus mis à mort pour Dieu, Dieu reconnaît qu' il est sien. Les conséquences de cette reconnaissance sont traduites dans le langage du réveil, de la résurection, de l' exhaltation. (... ) Le Ressuscité est associé à la réalité céleste de Dieu, il porte lui-même aux disciples le témoignage de sa réalité. Et c' est son statut pascal qui fournit son point de départ à la christologie qui va aussitôt se déployer puissamment et faire rétrospectivement apparaître dans une lumière nouvelle l' existence prépascale de Jésus. Désormais, c' est fait : en Jésus, Dieu a fixé pour toujours sa relation avec l' humanité et à tout la réel. Et c' est pour rendre compte de cette relation que la christologie va s' élaborer. (... ) Par les apparitions du Ressuscité et le don de l' Esprit, enfin, la communauté des disciples se trouve fondée à nouveau et devient Eglise du Christ. (... ) La foi pascale, enfin, devient le fondement de l' espérance des chrétiens : le Dieu qui a relevé le Christ d' entre les morts est essentiellement celui qui anéantira souffrance et mort et amènera toute réalité à son accomplissement définitif.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt;( Jürgen Becker, in DCDT )&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Joyeuses Pâques</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;L' apparition de Jésus, son exaltation, son intronisation comme Fils ou son assomption dans la gloire sont des actes de l' Esprit qui devient ainsi lui-même le don fait à la communauté. Et c' est dans cette même ligne que le Ressuscité, se rendant témoignage devant Paul, fait de lui un apôtre investi par l' Esprit. Dans les expériences de Pâques, se lient ainsi vision, audition, extase. Pâques, Ascension et Pentecôte se joignent. Mais dans l' élaboration plus tardive de Jean, ils se présentent bien encore comme une unité. C'est à Luc que nous devons la projection de ces moments dans une succession linéaire.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;(... )&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;La signification théologique de Pâques peut se décrire comme suit : la mort de Jésus et la fuite des disciples manifestaient que Jésus avait échoué dans le but qu' il s' assignait, rendre Dieu totalement présent à Israël. L' expérience pascale ouvre une perception nouvelle : ce Jésus mis à mort pour Dieu, Dieu reconnaît qu' il est sien. Les conséquences de cette reconnaissance sont traduites dans le langage du réveil, de la résurection, de l' exhaltation. (... ) Le Ressuscité est associé à la réalité céleste de Dieu, il porte lui-même aux disciples le témoignage de sa réalité. Et c' est son statut pascal qui fournit son point de départ à la christologie qui va aussitôt se déployer puissamment et faire rétrospectivement apparaître dans une lumière nouvelle l' existence prépascale de Jésus. Désormais, c' est fait : en Jésus, Dieu a fixé pour toujours sa relation avec l' humanité et à tout la réel. Et c' est pour rendre compte de cette relation que la christologie va s' élaborer. (... ) Par les apparitions du Ressuscité et le don de l' Esprit, enfin, la communauté des disciples se trouve fondée à nouveau et devient Eglise du Christ. (... ) La foi pascale, enfin, devient le fondement de l' espérance des chrétiens : le Dieu qui a relevé le Christ d' entre les morts est essentiellement celui qui anéantira souffrance et mort et amènera toute réalité à son accomplissement définitif.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt;( Jürgen Becker, in DCDT )&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Défi de machin pour jouer entr' Ipernautes dixit Miss Morella</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/52368</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-03-21,post-52368</guid>
    <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 05:02:06 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://img180.imageshack.us/img180/5532/sanstitre1zi7.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/blog/30521/52280"&gt;http://www.ipernity.com/blog/30521/52280&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; personne ne m' a taggé alors je me lance comme ci&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;6 choses bizarres :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- j' ai un grain de beauté minuscule sous chaque oeil&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- souvent je crois être Isabelle Adjani&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- je suis un misanthrope victime d' un vilain défaut d' empathie qui m' empêche de vivre normalement&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- je ne comprends rien à ce que dis Alain Finkrelkraut&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- je rêve de passer une nuit avec Iggy Pop mais je ne ressens rien ni pour David Bowie ni pour Mick Jagger&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- je ne suis pas assez gentil pour plaire aux femmes et pas assez viril pour plaire aux hommes et les gastéropodes me méprisent je ne sais pas pourquoi&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;alors je taggue :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/coprahcabana"&gt;http://www.ipernity.com/home/coprahcabana&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;a href="http://www.ipernity.com/home/losilue"&gt;http://www.ipernity.com/home/losilue&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#810081"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/l.libellule"&gt;http://www.ipernity.com/home/l.libellule&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; voilou ÖÖÖ&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Défi de machin pour jouer entr' Ipernautes dixit Miss Morella</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://img180.imageshack.us/img180/5532/sanstitre1zi7.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/blog/30521/52280"&gt;http://www.ipernity.com/blog/30521/52280&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; personne ne m' a taggé alors je me lance comme ci&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;6 choses bizarres :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- j' ai un grain de beauté minuscule sous chaque oeil&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- souvent je crois être Isabelle Adjani&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- je suis un misanthrope victime d' un vilain défaut d' empathie qui m' empêche de vivre normalement&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- je ne comprends rien à ce que dis Alain Finkrelkraut&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- je rêve de passer une nuit avec Iggy Pop mais je ne ressens rien ni pour David Bowie ni pour Mick Jagger&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;-- je ne suis pas assez gentil pour plaire aux femmes et pas assez viril pour plaire aux hommes et les gastéropodes me méprisent je ne sais pas pourquoi&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;alors je taggue :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/coprahcabana"&gt;http://www.ipernity.com/home/coprahcabana&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;a href="http://www.ipernity.com/home/losilue"&gt;http://www.ipernity.com/home/losilue&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;font color="#810081"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/l.libellule"&gt;http://www.ipernity.com/home/l.libellule&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; voilou ÖÖÖ&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Mort de Hugo Claus</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/52220</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-03-20,post-52220</guid>
    <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 14:54:50 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Hier, les Flandres ont perdu avec la mort de Hugo Claus un de leurs plus fameux écrivains, auteur d' un roman extraordinaire : &lt;b&gt;&lt;i&gt;" Le Chagrin de Belges "&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; ,  je vous conseille cette lecture, chez Julliard ou dans la coll. Points/Seuil malgré le thème et la vision peu flatteurs pour les Flandres d' une partie de leur histoire contemporaine mais une immersion grâce à &lt;i&gt;"un grand roman d' un petit pays"&lt;/i&gt; dans le quotidien des Flamands, un classique.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/doc/lanterneblanche/1626480"&gt;&lt;img height="420" width="560" border="0" src="http://u1.ipernity.com/u/4/3A/58/1529914.62ed3bfd1.l.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Mort de Hugo Claus</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Hier, les Flandres ont perdu avec la mort de Hugo Claus un de leurs plus fameux écrivains, auteur d' un roman extraordinaire : &lt;b&gt;&lt;i&gt;" Le Chagrin de Belges "&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; ,  je vous conseille cette lecture, chez Julliard ou dans la coll. Points/Seuil malgré le thème et la vision peu flatteurs pour les Flandres d' une partie de leur histoire contemporaine mais une immersion grâce à &lt;i&gt;"un grand roman d' un petit pays"&lt;/i&gt; dans le quotidien des Flamands, un classique.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/doc/lanterneblanche/1626480"&gt;&lt;img height="420" width="560" border="0" src="http://u1.ipernity.com/u/4/3A/58/1529914.62ed3bfd1.l.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Antho perso 8 : Maurice Carême</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/50905</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-03-14,post-50905</guid>
    <pubDate>Fri, 14 Mar 2008 16:29:31 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;A force de vivre au passé,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Il finit par se voir enfant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Dans le miroir de ses parents.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et, regardant sa vie couler&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Comme une fontaine à ses pieds,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Il ressuscita ses amis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Avec tant de simplicité&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Qu’ au seul souvenir de leur voix&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Il se baignait dans leurs paroles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et paraît de fougères folles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Leurs visages évanouis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Hélas ! à quoi bon tout cela !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Les acacias qui sont en fleurs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;N’ ont pas deux fois la même odeur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt;in &lt;b&gt;&lt;i&gt;Et puis après..., &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Arfuyen éditions, 2004&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Antho perso 8 : Maurice Carême</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;A force de vivre au passé,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Il finit par se voir enfant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Dans le miroir de ses parents.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et, regardant sa vie couler&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Comme une fontaine à ses pieds,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Il ressuscita ses amis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Avec tant de simplicité&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Qu’ au seul souvenir de leur voix&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Il se baignait dans leurs paroles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Et paraît de fougères folles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Leurs visages évanouis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Hélas ! à quoi bon tout cela !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;Les acacias qui sont en fleurs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-family:Garamond;"&gt;N’ ont pas deux fois la même odeur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:right;"&gt;in &lt;b&gt;&lt;i&gt;Et puis après..., &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;Arfuyen éditions, 2004&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>le nougat blanc de Sault, au pied du mont Ventoux</title>
    <link>http://www.ipernity.com/blog/lanterneblanche/48038</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2008-03-02,post-48038</guid>
    <pubDate>Sun, 02 Mar 2008 18:44:05 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (X X)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;je déteste manger du nougat, celui de Montélimard ( qui est une création touristique et non pas une tradition locale ) le nougat des Saintes-Maries de la Mer, le nougat asiatique, et surtout le nougat espagnol, même avec la plus grande politesse je n' en mangerais pas&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;mais il y a deux mois Françoise Delestrade me parle de son nougat blanc préféré : celui de Sault.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;et franchement, je suis très étonné : ce n' est ni trop sucré ni trop peu, ni dur ni mou ou collant, les amandes sont succulentes, le tout est très harmonieux: la fine couche de hostie, le dosage du miel, seul bémol : son prix : 12 euros 30 les 500gr.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Délicieux&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/4/29/D6/1431081.8dafb7331.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/4/2A/D6/1431082.58f499741.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>le nougat blanc de Sault, au pied du mont Ventoux</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="http://www.ipernity.com/home/lanterneblanche"&gt;X X&lt;/a&gt; has added a post:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:justify;"&gt;je déteste manger du nougat, celui de Montélimard ( qui est une création touristique et non pas une tradition locale ) le nougat des Saintes-Maries de la Mer, le nougat asiatique, et surtout le nougat espagnol, même avec la plus grande politesse je n' en mangerais pas&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;mais il y a deux mois Françoise Delestrade me parle de son nougat blanc préféré : celui de Sault.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:justify;"&gt;et franchement, je suis très étonné : ce n' est ni trop sucré ni trop peu, ni dur ni mou ou collant, les amandes sont succulentes, le tout est très harmonieux: la fine couche de hostie, le dosage du miel, seul bémol : son prix : 12 euros 30 les 500gr.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Délicieux&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/4/29/D6/1431081.8dafb7331.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;img height="420" width="560" src="http://u1.ipernity.com/u/4/2A/D6/1431082.58f499741.l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">X X</media:credit>
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