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  <title>Album MADAGASCAR 2020 from Jean-luc Drouin</title>
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    <title>Album MADAGASCAR 2020 from Jean-luc Drouin</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/album/1263092</link>
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  <description></description>
  <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 06:32:01 +0000</pubDate>
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    <title>En attendant les zébus</title>
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    <pubDate>Mon, 22 Mar 2021 07:36:23 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-26T08:19:02+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50664640/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/46/40/50664640.b9470f01.240.jpg?r2" width="240" height="186" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Je change de territoire pour un retour à Madagascar. Je replonge le nez sans mes archives de ce pays pour reprendre un projet qui a connu un coup d’arrêt en raison de la pandémie. J’espère qu’il pourra voir le jour avant la fin de l’année.&lt;br /&gt;
Bref, c’est l’occasion de ressortir des photos qui n’avaient pas été sélectionnées et qui, selon moi, méritent une seconde chance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première concerne le marché aux zébus d’Ambalavao, dont plusieurs images ont été publiées sur IP.&lt;br /&gt;
La photo d’aujourd’hui a été prise au début de l’année 2020. Lors de ce troisième voyage, je suis retourné pour la seconde fois sur ce que l’on considère comme l’un plus grands marchés aux zébus de la Grande île.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement à mon premier reportage en 2016, il fait froid ce jour là. Il est très tôt et on attend l’arrivée des troupeaux qui viennent de toute la région pour être vendus. Je ne le sais pas encore, mais les premiers bovins n’arriveront que dans plus de deux heures. Les malgaches n'ont pas la même notion du temps que les Occidentaux. Je pense que ce sont eux qui on raison de prendre la vie comme elle vient. Mais pour moi, c'est top tard. Je dois avoir des gènes de "coucou suisse".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cette photo, les vachers attendent devant le terrain où les zébus seront regroupés. Ils ne sont pas salariés et vont proposer leurs services aux futurs acheteurs pour convoyer les bovins vers leur destination finale : nouvelles fermes d’élevages pour la reproduction ou directement à la boucherie. &lt;br /&gt;
Les convoyages se font à pieds, parfois sur plusieurs centaines de kilomètres. D’où le recours aux vachers, ces cow-boys des Hautes-Terres. Quelques rares camions viennent cependant d’Antananarivo, la capitale. Ce sont les camions appartenant aux gros abattoirs.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>En attendant les zébus</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50664640/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/46/40/50664640.b9470f01.240.jpg?r2" width="240" height="186" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Je change de territoire pour un retour à Madagascar. Je replonge le nez sans mes archives de ce pays pour reprendre un projet qui a connu un coup d’arrêt en raison de la pandémie. J’espère qu’il pourra voir le jour avant la fin de l’année.&lt;br /&gt;
Bref, c’est l’occasion de ressortir des photos qui n’avaient pas été sélectionnées et qui, selon moi, méritent une seconde chance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première concerne le marché aux zébus d’Ambalavao, dont plusieurs images ont été publiées sur IP.&lt;br /&gt;
La photo d’aujourd’hui a été prise au début de l’année 2020. Lors de ce troisième voyage, je suis retourné pour la seconde fois sur ce que l’on considère comme l’un plus grands marchés aux zébus de la Grande île.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement à mon premier reportage en 2016, il fait froid ce jour là. Il est très tôt et on attend l’arrivée des troupeaux qui viennent de toute la région pour être vendus. Je ne le sais pas encore, mais les premiers bovins n’arriveront que dans plus de deux heures. Les malgaches n'ont pas la même notion du temps que les Occidentaux. Je pense que ce sont eux qui on raison de prendre la vie comme elle vient. Mais pour moi, c'est top tard. Je dois avoir des gènes de "coucou suisse".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cette photo, les vachers attendent devant le terrain où les zébus seront regroupés. Ils ne sont pas salariés et vont proposer leurs services aux futurs acheteurs pour convoyer les bovins vers leur destination finale : nouvelles fermes d’élevages pour la reproduction ou directement à la boucherie. &lt;br /&gt;
Les convoyages se font à pieds, parfois sur plusieurs centaines de kilomètres. D’où le recours aux vachers, ces cow-boys des Hautes-Terres. Quelques rares camions viennent cependant d’Antananarivo, la capitale. Ce sont les camions appartenant aux gros abattoirs.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Point d&amp;#039;eau collectif</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49909114/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Apr 2020 18:45:56 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T08:29:05+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49909114/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/91/14/49909114.3c19bdb4.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - A Ambalavao, où j'ai séjourné presqu'une semaine, je passais quotidiennement dans cette rue qui ressemble plutôt à un chemin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux femmes étaient systématiquement là, à faire leur lessive. Etant donné le stock de linge et le temps qu'elles passaient devant ce point d'eau, j'en ai déduis que c'était leur travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A chaque fois que nous nous croisions, on se saluait. A l'aller comme au retour. Et puis au bout de plusieurs jours, je me suis arrêté pour discuter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles se demandaient ce que je pouvais bien faire dans la région et pourquoi je restais si longtemps dans la ville. Elles m'ont dit qu'elles pensaient que je m'étais installé à Ambalavao, comme le font de nombreux étrangers. Mais ce qui les étonnait c'est que je choisisse leur ville. Les étrangers eux, préfèrent plutôt les bords de mer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai appris de ces femmes que le lieu où elles passent l'essentiel de leurs journées est le seul point d'eau courante du quartier. Un lieu adapté à leur profession de lavandières. Mais c'est aussi ici, que les habitants du quartier viennent se ravitailler en eau potable, comme en attestent les bidons stockés à l'arrière plan.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Point d&amp;#039;eau collectif</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49909114/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/91/14/49909114.3c19bdb4.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - A Ambalavao, où j'ai séjourné presqu'une semaine, je passais quotidiennement dans cette rue qui ressemble plutôt à un chemin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux femmes étaient systématiquement là, à faire leur lessive. Etant donné le stock de linge et le temps qu'elles passaient devant ce point d'eau, j'en ai déduis que c'était leur travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A chaque fois que nous nous croisions, on se saluait. A l'aller comme au retour. Et puis au bout de plusieurs jours, je me suis arrêté pour discuter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles se demandaient ce que je pouvais bien faire dans la région et pourquoi je restais si longtemps dans la ville. Elles m'ont dit qu'elles pensaient que je m'étais installé à Ambalavao, comme le font de nombreux étrangers. Mais ce qui les étonnait c'est que je choisisse leur ville. Les étrangers eux, préfèrent plutôt les bords de mer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai appris de ces femmes que le lieu où elles passent l'essentiel de leurs journées est le seul point d'eau courante du quartier. Un lieu adapté à leur profession de lavandières. Mais c'est aussi ici, que les habitants du quartier viennent se ravitailler en eau potable, comme en attestent les bidons stockés à l'arrière plan.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Le quai du bac n°10 vu "du large"</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49906772/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Wed, 29 Apr 2020 15:38:00 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-19T10:40:48+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49906772/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/67/72/49906772.82742304.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - C'est le même quai que sur la photo d'hier, mais la partie qui était hors-champ. Mais là, je ne me suis pas avancé dans l'eau pour faire la photo. Je suis tout simplement  sur le bac qui commence à mettre le cap sur la rive d'en face.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai fait une seconde photo où la lavandière à gauche est baissée sur sa bassine. Mais je préfère celle-ci en raison de l'attitude élégante de la femme à la robe bleue. Autre détail qui m'a aidé à faire mon choix, l'homme en vert assis sur le bord du quai, me jette un coup d'oeil. Ce qui n'est pas le cas sur l'autre photo.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Le quai du bac n°10 vu "du large"</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49906772/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/67/72/49906772.82742304.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - C'est le même quai que sur la photo d'hier, mais la partie qui était hors-champ. Mais là, je ne me suis pas avancé dans l'eau pour faire la photo. Je suis tout simplement  sur le bac qui commence à mettre le cap sur la rive d'en face.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai fait une seconde photo où la lavandière à gauche est baissée sur sa bassine. Mais je préfère celle-ci en raison de l'attitude élégante de la femme à la robe bleue. Autre détail qui m'a aidé à faire mon choix, l'homme en vert assis sur le bord du quai, me jette un coup d'oeil. Ce qui n'est pas le cas sur l'autre photo.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Arrivée du bac</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49904984/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Apr 2020 14:26:28 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-19T13:51:42+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49904984/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/49/84/49904984.10eb552c.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - Le bac n°10 revient de la rive opposée. Quand les deux véhicules à bord auront quitté la barge actionnée par un moteur diesel, nous pourrons embarquer à notre tour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'engin de transport flottant effectue sa traversée en une dizaine de minutes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants au premier plan sont des pêcheurs. Celui qui regarde le bac arriver prépare un hameçon (difficilement visible sur la photo). Les cannes à pêches en bambou sont posées sur la gauche du quai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils se remettront à pêcher lorsque le bac sera reparti. Le bruit des moteurs et des passerelles en acier sur lesquelles les véhicules roulent pour monter et descendre de bac, effrayent le poisson.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur l'autre rive, sans conscience du danger, d'autres enfants nous attendent (voir PIP) en se jetant à l'eau pour accueillir la barge flottante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette série, j'ai tenté quelques plans plus serrés. Mais je dois reconnaître qu'en raison des paysages et notamment des ciels, ce sont les plans élargis qui fonctionnent le mieux.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Arrivée du bac</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49904984/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/49/84/49904984.10eb552c.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - Le bac n°10 revient de la rive opposée. Quand les deux véhicules à bord auront quitté la barge actionnée par un moteur diesel, nous pourrons embarquer à notre tour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'engin de transport flottant effectue sa traversée en une dizaine de minutes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants au premier plan sont des pêcheurs. Celui qui regarde le bac arriver prépare un hameçon (difficilement visible sur la photo). Les cannes à pêches en bambou sont posées sur la gauche du quai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils se remettront à pêcher lorsque le bac sera reparti. Le bruit des moteurs et des passerelles en acier sur lesquelles les véhicules roulent pour monter et descendre de bac, effrayent le poisson.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur l'autre rive, sans conscience du danger, d'autres enfants nous attendent (voir PIP) en se jetant à l'eau pour accueillir la barge flottante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette série, j'ai tenté quelques plans plus serrés. Mais je dois reconnaître qu'en raison des paysages et notamment des ciels, ce sont les plans élargis qui fonctionnent le mieux.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Des enfants s&amp;#039;accrochent au bac</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49904982/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Tue, 28 Apr 2020 14:21:18 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-19T14:37:41+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49904982/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/49/82/49904982.fb6a048b.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - Ces enfants s'accrochent au bac sur lequel je me trouve, alors qu'il s'approche de la berge. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Visiblement, ils n'ont pas conscience du danger. D'autant que l'enfant qui se trouve au premier plan, ne sait pas nager. Il utilise des bouteilles en plastique vides en guise de bouées. Au défaut de l'aider à nager, elles lui permettent de flotter.. plus ou moins.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Des enfants s&amp;#039;accrochent au bac</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49904982/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/49/82/49904982.fb6a048b.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - Ces enfants s'accrochent au bac sur lequel je me trouve, alors qu'il s'approche de la berge. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Visiblement, ils n'ont pas conscience du danger. D'autant que l'enfant qui se trouve au premier plan, ne sait pas nager. Il utilise des bouteilles en plastique vides en guise de bouées. Au défaut de l'aider à nager, elles lui permettent de flotter.. plus ou moins.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <title>En attendant le bac n°10</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49902016/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Mon, 27 Apr 2020 13:18:24 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-19T14:15:52+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49902016/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/20/16/49902016.dcee8cdf.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - Nous attendons le bac n°10. Quand nous aurons franchi ce bras de mer, nous ne seront plus qu'à une demi heure de Vangaindrano. La ville qui marque la fin de mon aventure de deux jours en 4X4 de brousse. Un 4X4 collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce bac est le dernier des 10 passages d'eau qui ponctuent la piste infernale qui me mène de Fort-Dauphin à Manakara. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous attendons sous une chaleur orageuse que le "passeur d'eau" revienne. On l'aperçoit dans l'axe de la petite paillote. Il est plus visible si vous regardez la photo en grand format. Mais je publierai une autre photo issue de cette série, pas plus tard que demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons raté le dernier passage, un camion militaire étant arrivé avant nous. Il est prioritaire. Et comme il est lourdement chargé, nous ne pouvions embarquer avec lui. Les malgaches ont une notion relative des normes de sécurité, mais il y a des limites qu'ils ne franchissent pas... toujours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je profite de cette demi-heure d'attente pour me dégourdir les jambes et faire quelques photos qui s'intègreront dans ma série sur cette aventure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'air est orageux, il fait chaud, mais l'endroit est reposant. Pour peu, je m'arrêterais ici. Mais pas d'hôtel, jusque quelques gargotes pour le moins rustiques à la limite de l'insalubrité. Et ça fait deux nuits que je passe dans des "trous à rats". &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allez, un peu de courage, dans une heure nous serons -si tout va bien- à Vangaindrano.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A voir en grand pour les détails.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>En attendant le bac n°10</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49902016/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/20/16/49902016.dcee8cdf.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - Nous attendons le bac n°10. Quand nous aurons franchi ce bras de mer, nous ne seront plus qu'à une demi heure de Vangaindrano. La ville qui marque la fin de mon aventure de deux jours en 4X4 de brousse. Un 4X4 collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce bac est le dernier des 10 passages d'eau qui ponctuent la piste infernale qui me mène de Fort-Dauphin à Manakara. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous attendons sous une chaleur orageuse que le "passeur d'eau" revienne. On l'aperçoit dans l'axe de la petite paillote. Il est plus visible si vous regardez la photo en grand format. Mais je publierai une autre photo issue de cette série, pas plus tard que demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons raté le dernier passage, un camion militaire étant arrivé avant nous. Il est prioritaire. Et comme il est lourdement chargé, nous ne pouvions embarquer avec lui. Les malgaches ont une notion relative des normes de sécurité, mais il y a des limites qu'ils ne franchissent pas... toujours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je profite de cette demi-heure d'attente pour me dégourdir les jambes et faire quelques photos qui s'intègreront dans ma série sur cette aventure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'air est orageux, il fait chaud, mais l'endroit est reposant. Pour peu, je m'arrêterais ici. Mais pas d'hôtel, jusque quelques gargotes pour le moins rustiques à la limite de l'insalubrité. Et ça fait deux nuits que je passe dans des "trous à rats". &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allez, un peu de courage, dans une heure nous serons -si tout va bien- à Vangaindrano.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A voir en grand pour les détails.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Photo de rue sous la pluie</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49901212/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Mon, 27 Apr 2020 07:01:14 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-20T07:25:23+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49901212/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/12/12/49901212.0a143899.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Vangaindrano (Madagascar) - Petite ville étape sur la route de Fort Dauphin à Manakara, Vaingaindrano, marque la fin de la piste (ou son début, si l'on vient de Manakara). Moi qui viens de Fort Dauphin, je vais abandonner le 4X4 ici, pour reprendre un bon vieux taxi de brousse et rejoindre Manakara. &lt;br /&gt;
Il reste encore une bonne dizaine d'heures de route en bien mauvais était. Mais à côté des deux jours de piste que je viens de vivre, ce sera du billard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivé en fin d'après-midi!s-midi à Vangaindrano, je n'ai malheureusement passé qu'une nuit dans cette ville qui, au petit matin, malgré la pluie, m'a semblé être un paradis pour photographe. Il faudra que j'y revienne pour un séjour prolongé. La campagne alentour a l'air magnifique et particulièrement animée en cette période de l'année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je me suis levé tôt et que j'ai deux ou trois heures devant moi avant de prendre le taxi de brousse, je m'aventure dans les rues à proximité de mon hôtel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si j'en crois les regards étonné des passants, j'en déduis qu'ils ne voient pas souvent de touristes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne voulant pas trop m'éloigner je me suis posté devant cette palissade pour photographier les passants. Cette jeune fille est la seule qui n'avait pas envie d'apparaître sur ma photo. Lorsqu'elle est arrivée à ma hauteur, elle a orienté son parapluie pour se cacher le visage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En quelques minutes j'ai fait une demi-douzaine de photos. Pas la peine d'en faire plus, je n'en utiliserai que deux ou trois au grand maximum.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(PIP)&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Photo de rue sous la pluie</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49901212/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/12/12/49901212.0a143899.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Vangaindrano (Madagascar) - Petite ville étape sur la route de Fort Dauphin à Manakara, Vaingaindrano, marque la fin de la piste (ou son début, si l'on vient de Manakara). Moi qui viens de Fort Dauphin, je vais abandonner le 4X4 ici, pour reprendre un bon vieux taxi de brousse et rejoindre Manakara. &lt;br /&gt;
Il reste encore une bonne dizaine d'heures de route en bien mauvais était. Mais à côté des deux jours de piste que je viens de vivre, ce sera du billard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrivé en fin d'après-midi!s-midi à Vangaindrano, je n'ai malheureusement passé qu'une nuit dans cette ville qui, au petit matin, malgré la pluie, m'a semblé être un paradis pour photographe. Il faudra que j'y revienne pour un séjour prolongé. La campagne alentour a l'air magnifique et particulièrement animée en cette période de l'année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je me suis levé tôt et que j'ai deux ou trois heures devant moi avant de prendre le taxi de brousse, je m'aventure dans les rues à proximité de mon hôtel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si j'en crois les regards étonné des passants, j'en déduis qu'ils ne voient pas souvent de touristes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne voulant pas trop m'éloigner je me suis posté devant cette palissade pour photographier les passants. Cette jeune fille est la seule qui n'avait pas envie d'apparaître sur ma photo. Lorsqu'elle est arrivée à ma hauteur, elle a orienté son parapluie pour se cacher le visage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En quelques minutes j'ai fait une demi-douzaine de photos. Pas la peine d'en faire plus, je n'en utiliserai que deux ou trois au grand maximum.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(PIP)&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Sur le chemin de l&amp;#039;école</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49901190/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Mon, 27 Apr 2020 06:58:16 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-20T07:24:08+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49901190/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/11/90/49901190.c83ca20a.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Vangaindrano (Madagascar) - Ca fait dix minutes que je suis posté au même endroit pour photographier les passants, sur fond de "barricade malgache" qui fait office de mur pour protéger les habitations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est pas encore 7h30, les enfants sont déjà sur le chemin de l'école. En principe à Madagascar, faute de place, les classes son dédoublées. Les élèves sont scolarisés le matin pour une partie, les autres étudieront l'après-midi.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Sur le chemin de l&amp;#039;école</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49901190/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/11/90/49901190.c83ca20a.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Vangaindrano (Madagascar) - Ca fait dix minutes que je suis posté au même endroit pour photographier les passants, sur fond de "barricade malgache" qui fait office de mur pour protéger les habitations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'est pas encore 7h30, les enfants sont déjà sur le chemin de l'école. En principe à Madagascar, faute de place, les classes son dédoublées. Les élèves sont scolarisés le matin pour une partie, les autres étudieront l'après-midi.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>La grande lessive</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49897616/in/album/1263092</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-25,doc-49897616</guid>
    <pubDate>Sat, 25 Apr 2020 16:36:06 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-03-07T09:51:47+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49897616/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/76/16/49897616.71873713.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Tananarive (Madagascar) - Je me trouve non loin du "Marché de la digue", un marché artisanal constitué d'environ 150 petites baraques en bois alignées qui longent ce canal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette photo, je tourne le dos aux boutiques. Les vendeurs m'ont épuisé et je me suis éloigné en abandonnant lâchement ma femme à l'hystérie des commerçants qui en cette période de l'année sont en manque de touristes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis effectivement plus intéressé par les lavandières qui s'activent en contrebas de la digue. Elles sont toute indépendantes, sans existence fiscale légale et travaillent pour des particuliers, des restaurants, des hôtels etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En arrière plan on voit les premières maison des quartiers excentrés de Tananarive. La ville cachée par les arbres, s'étend sur la gauche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces femmes ne sont pas là pour rigoler. Elles travaillent avec acharnement. J'ai cru comprendre qu'elles étaient organisées en équipes. Certaines lavent, d'autres vont étendre le linge et vont chercher de nouvelles affaires à laver. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai pas pu confirmer cette organisation du travail qui ne repose que sur mon observation, car toutes ces travailleuses ne parle que le malgache. La seule phrase qu'elles connaissent c'est "Donne moi de l'argent..." On ne va par leur reprocher d'essayer de se faire un peu de monnaie. Les étrangers et particulièrement es touristes qui passent par là, sont plus intéressés par l'achat de produits artisanaux vendus sur le marché de la digue, que par ces femmes au travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir également la note (PIP).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez en grand format et sur fond noir.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>La grande lessive</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49897616/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/76/16/49897616.71873713.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Tananarive (Madagascar) - Je me trouve non loin du "Marché de la digue", un marché artisanal constitué d'environ 150 petites baraques en bois alignées qui longent ce canal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette photo, je tourne le dos aux boutiques. Les vendeurs m'ont épuisé et je me suis éloigné en abandonnant lâchement ma femme à l'hystérie des commerçants qui en cette période de l'année sont en manque de touristes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis effectivement plus intéressé par les lavandières qui s'activent en contrebas de la digue. Elles sont toute indépendantes, sans existence fiscale légale et travaillent pour des particuliers, des restaurants, des hôtels etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En arrière plan on voit les premières maison des quartiers excentrés de Tananarive. La ville cachée par les arbres, s'étend sur la gauche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces femmes ne sont pas là pour rigoler. Elles travaillent avec acharnement. J'ai cru comprendre qu'elles étaient organisées en équipes. Certaines lavent, d'autres vont étendre le linge et vont chercher de nouvelles affaires à laver. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai pas pu confirmer cette organisation du travail qui ne repose que sur mon observation, car toutes ces travailleuses ne parle que le malgache. La seule phrase qu'elles connaissent c'est "Donne moi de l'argent..." On ne va par leur reprocher d'essayer de se faire un peu de monnaie. Les étrangers et particulièrement es touristes qui passent par là, sont plus intéressés par l'achat de produits artisanaux vendus sur le marché de la digue, que par ces femmes au travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir également la note (PIP).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez en grand format et sur fond noir.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Lavandière malgache</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49897610/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Sat, 25 Apr 2020 16:33:46 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-03-07T09:55:44+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49897610/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/76/10/49897610.0758172e.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Tananarive (Madagascar) - le travail de lavandière n'est pas de tout repos. Etant donné la masse de linge à laver elles n'ont pas le temps de musarder. Tout se fait au pas de course.&lt;/div&gt;</description>
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  </item>
  <item>
    <title>L&amp;#039;heure de la lessive en plein air</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49895426/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Fri, 24 Apr 2020 18:02:17 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-03-07T08:48:31+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49895426/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/54/26/49895426.73a61cd0.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Tananarive (Madagascar) - Nous sommes toujours sur les bords du périphériques de la capitale Antananarivo (Tananarive). Le baraquement où vivent ces jeunes filles se trouve à 500 mètres de là. Des familles entières vivent ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces populations ne sont plus tout à fait rurales sans être urbaines pour autant. Elles se trouvent dans un no man's land coincé entre le périphérique et des rizières plus ou moins abandonnées qui prennent des airs de marais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré la proximité de la ville, on a quand même l'impression d'être à la campagne. Même si les conditions de vie sont précaires, elles sont de toute façon plus enviables que dans les nombreux bidonville de la proche capitale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mémoire, Madagascar reste l'un des trois pays les plus pauvres du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Côté prise de vue, je ne pouvais pas respecter la règle des tiers. Quitte à s'écarter des grands principes de la composition, autant y aller franchement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ciel et la bande de terre en bas de l'image, encadrent la photo dont l'essentiel offre une grande surface "vide". Même si les personnages sont centrés sur le pied de la photo, ces jeunes filles permettent de donner une bonne indication sur l'étendue de ce no man's land.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qu'il fallait pour sortir cette scène de sa redoutable banalité, c'est que les jeunes filles se placent de de telle sorte que leur attitude se soit pas figée comme le paysage. J'ai fait deux photos. J'ai choisi celle-ci en raison de la petite fille au milieu qui se passe la main dans les cheveux.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>L&amp;#039;heure de la lessive en plein air</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49895426/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/54/26/49895426.73a61cd0.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Tananarive (Madagascar) - Nous sommes toujours sur les bords du périphériques de la capitale Antananarivo (Tananarive). Le baraquement où vivent ces jeunes filles se trouve à 500 mètres de là. Des familles entières vivent ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces populations ne sont plus tout à fait rurales sans être urbaines pour autant. Elles se trouvent dans un no man's land coincé entre le périphérique et des rizières plus ou moins abandonnées qui prennent des airs de marais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré la proximité de la ville, on a quand même l'impression d'être à la campagne. Même si les conditions de vie sont précaires, elles sont de toute façon plus enviables que dans les nombreux bidonville de la proche capitale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour mémoire, Madagascar reste l'un des trois pays les plus pauvres du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Côté prise de vue, je ne pouvais pas respecter la règle des tiers. Quitte à s'écarter des grands principes de la composition, autant y aller franchement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ciel et la bande de terre en bas de l'image, encadrent la photo dont l'essentiel offre une grande surface "vide". Même si les personnages sont centrés sur le pied de la photo, ces jeunes filles permettent de donner une bonne indication sur l'étendue de ce no man's land.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qu'il fallait pour sortir cette scène de sa redoutable banalité, c'est que les jeunes filles se placent de de telle sorte que leur attitude se soit pas figée comme le paysage. J'ai fait deux photos. J'ai choisi celle-ci en raison de la petite fille au milieu qui se passe la main dans les cheveux.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Passage d&amp;#039;eau</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49893460/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Thu, 23 Apr 2020 18:47:14 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-03-07T09:29:12+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49893460/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/34/60/49893460.46911c9d.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Tananarive (Madagascar) - Retour à proximité de Tananarive. De nombreux canaux traversent les terres agricoles qui constituent la proche périphérie de la capitale. Comme il y a peu de routes, ce sont ces voies navigables qui permettent aux populations de circuler. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un des nombreux petits métiers qui s'exercent à Madagascar, est "passeur d'eau". Si le prix de la traversée du canal est symbolique pour que même les plus pauvres puissent l'utiliser, ce type de transport est tellement utilisé que les "passeurs" avouent gagner correctement leur vie. Dix euros par jour et parfois plus, les jours de fêtes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes en Afrique. Les bacs, souvent constitués d'une rudimentaire barque artisanale peuvent tout transporter d'une rive à l'autre. Des vélos comme sur cette photo, mais aussi des animaux vivants, des porcs ou des vaches comme j'ai pu le voir à plusieurs reprises. Mais le passeur n'accepte qu'un seul bovin à la fois. Faute de place et en raison de l'instabilité de la barque, même si son fond est plat. Il arrive que la vache soit prise de panique et fasse chavirer l'embarcation. Mais personnellement je n'ai pas été témoin d'une telle scène.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Passage d&amp;#039;eau</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49893460/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/34/60/49893460.46911c9d.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Tananarive (Madagascar) - Retour à proximité de Tananarive. De nombreux canaux traversent les terres agricoles qui constituent la proche périphérie de la capitale. Comme il y a peu de routes, ce sont ces voies navigables qui permettent aux populations de circuler. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un des nombreux petits métiers qui s'exercent à Madagascar, est "passeur d'eau". Si le prix de la traversée du canal est symbolique pour que même les plus pauvres puissent l'utiliser, ce type de transport est tellement utilisé que les "passeurs" avouent gagner correctement leur vie. Dix euros par jour et parfois plus, les jours de fêtes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes en Afrique. Les bacs, souvent constitués d'une rudimentaire barque artisanale peuvent tout transporter d'une rive à l'autre. Des vélos comme sur cette photo, mais aussi des animaux vivants, des porcs ou des vaches comme j'ai pu le voir à plusieurs reprises. Mais le passeur n'accepte qu'un seul bovin à la fois. Faute de place et en raison de l'instabilité de la barque, même si son fond est plat. Il arrive que la vache soit prise de panique et fasse chavirer l'embarcation. Mais personnellement je n'ai pas été témoin d'une telle scène.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Coucher de soleil sur Fort-Dauphin</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49889922/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Wed, 22 Apr 2020 08:46:00 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-16T18:50:20+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49889922/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/99/22/49889922.c9fb17ef.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Fort-Dauphin (Madagascar) - Je ne suis pas vraiment attiré par la photographie de paysage. Ce n'est pas une raison pour m'interdire de m'adonner à cette discipline, lorsque la lumière devient l'élément principal de la photo. Quand un tel ciel s'offre à vous, pourquoi s'en priver ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce qui s'est passé ce soir là à Fort-Dauphin dans un quartier de pêcheurs excentré de la ville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coup de chance pour moi, outre le ciel somptueux, il y avait quelques personnes qui allaient et venaient sur la rive. Une dimension humaine importante pour moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Initialement, je n'avais pas envisagé de montrer cette photo en raison de son aspect irréel. Il s'agit pourtant du ciel tel qu'il était, sans traitement particulier en post-production. J'ai juste légèrement augmenté le contraste et éclairci le sol dans la partie basse de la photo, afin que l'on puisse distinguer la petite fille qui court. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je suis au 30è/seconde à pleine ouverte (f : 4) l'enfant a un flou de bougé, qui apporte cependant un élément dynamique à cette image.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques minutes plus tôt, je faisais une autre photo que vous connaissez. Ce soir là, les lumières bien que changeantes, étaient magiques, dépassant l'imagination : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49727348" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/49727348&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Coucher de soleil sur Fort-Dauphin</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49889922/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/99/22/49889922.c9fb17ef.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Fort-Dauphin (Madagascar) - Je ne suis pas vraiment attiré par la photographie de paysage. Ce n'est pas une raison pour m'interdire de m'adonner à cette discipline, lorsque la lumière devient l'élément principal de la photo. Quand un tel ciel s'offre à vous, pourquoi s'en priver ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce qui s'est passé ce soir là à Fort-Dauphin dans un quartier de pêcheurs excentré de la ville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coup de chance pour moi, outre le ciel somptueux, il y avait quelques personnes qui allaient et venaient sur la rive. Une dimension humaine importante pour moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Initialement, je n'avais pas envisagé de montrer cette photo en raison de son aspect irréel. Il s'agit pourtant du ciel tel qu'il était, sans traitement particulier en post-production. J'ai juste légèrement augmenté le contraste et éclairci le sol dans la partie basse de la photo, afin que l'on puisse distinguer la petite fille qui court. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je suis au 30è/seconde à pleine ouverte (f : 4) l'enfant a un flou de bougé, qui apporte cependant un élément dynamique à cette image.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques minutes plus tôt, je faisais une autre photo que vous connaissez. Ce soir là, les lumières bien que changeantes, étaient magiques, dépassant l'imagination : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49727348" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/49727348&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Pousseur de Baramba</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49888744/in/album/1263092</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-21,doc-49888744</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Apr 2020 18:01:43 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T15:07:52+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49888744/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/87/44/49888744.e170fe82.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - A Madagascar il y a les tireurs de pousse-pousse, mais il y a aussi les pousseurs de barambas. Les barambas sont des chariots de fabrication artisanale qui servent au transport des marchandises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les manutentionnaires indépendants du pays ont leur baramba. Ils transportent tout ce qui peut se charger sur un tel chariot. J’en ai vu transporter des blocs moteurs de camion ou des cochons vivants… Certains sont chargés de plusieurs centaines de kilos. Mais là, selon le poids, le manutentionnaire se fait aider, moyennant finance, par deux ou trois personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Ambalavao où la photo a été prise, la route est plane. Mais dans certaines villes comme Fianarantsoa, j’en ai vu pousser un chargement d’ananas (pas loin 100 kilos) dans une côte raide sur plus d’un kilomètre. Ils étaient 4 pour pousser. Et ils en bavaient des ronds de chapeaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la photo, on voit la marque « Peugeot » inscrite sur l’un des montants du chariot, mais ne pensez pas que c’est le constructeur français qui fabrique ces barambas. C’est une fabrication totalement artisanale avec des matériaux de récupération. Notez la présence d’un volant pour actionner un semblant de direction. Bien entendu, il n’y a pas de suspension. Certains ont des freins rudimentaires.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Pousseur de Baramba</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49888744/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/87/44/49888744.e170fe82.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - A Madagascar il y a les tireurs de pousse-pousse, mais il y a aussi les pousseurs de barambas. Les barambas sont des chariots de fabrication artisanale qui servent au transport des marchandises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les manutentionnaires indépendants du pays ont leur baramba. Ils transportent tout ce qui peut se charger sur un tel chariot. J’en ai vu transporter des blocs moteurs de camion ou des cochons vivants… Certains sont chargés de plusieurs centaines de kilos. Mais là, selon le poids, le manutentionnaire se fait aider, moyennant finance, par deux ou trois personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Ambalavao où la photo a été prise, la route est plane. Mais dans certaines villes comme Fianarantsoa, j’en ai vu pousser un chargement d’ananas (pas loin 100 kilos) dans une côte raide sur plus d’un kilomètre. Ils étaient 4 pour pousser. Et ils en bavaient des ronds de chapeaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la photo, on voit la marque « Peugeot » inscrite sur l’un des montants du chariot, mais ne pensez pas que c’est le constructeur français qui fabrique ces barambas. C’est une fabrication totalement artisanale avec des matériaux de récupération. Notez la présence d’un volant pour actionner un semblant de direction. Bien entendu, il n’y a pas de suspension. Certains ont des freins rudimentaires.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Attelage malgache</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49885566/in/album/1263092</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-20,doc-49885566</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Apr 2020 16:31:35 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T07:47:33+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49885566/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/55/66/49885566.252c0b17.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) -La charrette tirée par des zébus fait partie intégrante de l'imagerie populaire malgache. De tels attelages on en trouve partout. Dans les champs et les villages, sur les routes. Et même en plein coeur de Tananarive, la capitale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut expliquer la pérennité de ce type de traction animale en ce début de XXIè siècle, pour au moins deux raisons. &lt;br /&gt;
La première est liée à la place du zébu dans la société malgache qui fait de ce bovin un symbole de richesse et de puissance. Et à Madagascar, plus qu'ailleurs, croyances et traditions restent très vivaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seconde raison du succès de la charrette à zébus : c'est moins cher à entretenir qu'un véhicule à moteur ; cher à l'achat et grand consommateur de carburant. Quand un véhicule n'est plus en état de fonctionner, il part à la casse. Le zébu, lui, peut être vendu un bon prix pour sa viande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette photo, pas de difficulté particulière. La charrette arrivait de la rue à droite (qui longe le mur). J'ai pensé qu'il y avait un petit côté Western. Je de devrais plutôt dire "African Eastern". &lt;br /&gt;
Pour résumer, j'ai visé, cadré en prenant mon temps et j'ai déclenché. Deux fois. Là c'est la seconde photo. Sur la première on voit mieux la charrette de profil, mais un personnage est mal placé. Rien d'autre à dire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Il y a un an bientôt j'avais commis un article sur l'importance du zébus chez les malgaches. Il est toujours accessible : &lt;a href="https://www.ipernity.com/blog/1922040/4720018" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/blog/1922040/4720018&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Attelage malgache</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49885566/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/55/66/49885566.252c0b17.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) -La charrette tirée par des zébus fait partie intégrante de l'imagerie populaire malgache. De tels attelages on en trouve partout. Dans les champs et les villages, sur les routes. Et même en plein coeur de Tananarive, la capitale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut expliquer la pérennité de ce type de traction animale en ce début de XXIè siècle, pour au moins deux raisons. &lt;br /&gt;
La première est liée à la place du zébu dans la société malgache qui fait de ce bovin un symbole de richesse et de puissance. Et à Madagascar, plus qu'ailleurs, croyances et traditions restent très vivaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seconde raison du succès de la charrette à zébus : c'est moins cher à entretenir qu'un véhicule à moteur ; cher à l'achat et grand consommateur de carburant. Quand un véhicule n'est plus en état de fonctionner, il part à la casse. Le zébu, lui, peut être vendu un bon prix pour sa viande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette photo, pas de difficulté particulière. La charrette arrivait de la rue à droite (qui longe le mur). J'ai pensé qu'il y avait un petit côté Western. Je de devrais plutôt dire "African Eastern". &lt;br /&gt;
Pour résumer, j'ai visé, cadré en prenant mon temps et j'ai déclenché. Deux fois. Là c'est la seconde photo. Sur la première on voit mieux la charrette de profil, mais un personnage est mal placé. Rien d'autre à dire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Il y a un an bientôt j'avais commis un article sur l'importance du zébus chez les malgaches. Il est toujours accessible : &lt;a href="https://www.ipernity.com/blog/1922040/4720018" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/blog/1922040/4720018&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:content url="https://cdn.ipernity.com/200/55/66/49885566.7ecabfe3.1024.jpg?r2" type="image/jpeg" width="1024" height="768" duration="0" isDefault="true"  />
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Boutique éphémère</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49882790/in/album/1263092</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-19,doc-49882790</guid>
    <pubDate>Sun, 19 Apr 2020 18:15:06 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T08:39:57+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49882790/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/27/90/49882790.534aee1d.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Queqlues sacs de riz recyclés en bâches ficelées sur quelques bouts de bois. Il n'en faut pas plus à ces deux femmes pour monter une petite boutique éphémère. &lt;br /&gt;
Elle sont venues tôt le matin de leur campagne, à Ambalavao afin de vendre leur production riz sur le grand marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré l'heure encore matinale (il est 8h30 passées) le soleil est bien présent. Heureusement les bâches font office de diffuseur sur les personnages, ce qui offre une lumière relativement douce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, ces mêmes bâches donnent une dominante très jaune sur le fichier brut de cette photo, d'autant que ma balance des blancs était calée en "automatique". Ca marche dans 80 % des cas, mais pas là. J'ai dû corriger la colorimétrie en post-traitement en "refroidissant" un peu l'ambiance. J'ai diminué le jaune et monté un peu de bleu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le contacte avec les commerçantes, je me suis arrêté pour discuter avec elles. Et c'est tout naturellement qu'elles ont accepté d'être photographiées. &lt;br /&gt;
Malgré le fait qu'elles regardent l'objectif en souriant, elles n'ont pas changé de position et leur attitude reste naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ma sélection définitive, je ne sais pas si je conserverai cette image. Mais Ipernity m'est utile pour tester certaines photos.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Boutique éphémère</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49882790/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/27/90/49882790.534aee1d.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Queqlues sacs de riz recyclés en bâches ficelées sur quelques bouts de bois. Il n'en faut pas plus à ces deux femmes pour monter une petite boutique éphémère. &lt;br /&gt;
Elle sont venues tôt le matin de leur campagne, à Ambalavao afin de vendre leur production riz sur le grand marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré l'heure encore matinale (il est 8h30 passées) le soleil est bien présent. Heureusement les bâches font office de diffuseur sur les personnages, ce qui offre une lumière relativement douce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, ces mêmes bâches donnent une dominante très jaune sur le fichier brut de cette photo, d'autant que ma balance des blancs était calée en "automatique". Ca marche dans 80 % des cas, mais pas là. J'ai dû corriger la colorimétrie en post-traitement en "refroidissant" un peu l'ambiance. J'ai diminué le jaune et monté un peu de bleu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le contacte avec les commerçantes, je me suis arrêté pour discuter avec elles. Et c'est tout naturellement qu'elles ont accepté d'être photographiées. &lt;br /&gt;
Malgré le fait qu'elles regardent l'objectif en souriant, elles n'ont pas changé de position et leur attitude reste naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ma sélection définitive, je ne sais pas si je conserverai cette image. Mais Ipernity m'est utile pour tester certaines photos.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>De l&amp;#039;autre côté du périphérique de Tananarive</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49879626/in/album/1263092</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-18,doc-49879626</guid>
    <pubDate>Sat, 18 Apr 2020 16:12:50 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-03-07T10:21:11+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49879626/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/96/26/49879626.a9cd4d6f.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Tananarive (Madagascar) - On ne le dirait pas, mais nous sommes dans la proche périphérie d'Antananarivo (Tananarive).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis sur le périphérique qui contourne la capitale malgache  à laquelle je tourne le dos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à moi, un spectacle rural dans la plus grande tradition malgache avec ces anciennes rizières plus ou moins abandonnées. La capitale cherche à se développer et des promoteurs ont déjà mis la main sur de nombreuses surfaces agricoles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce côté, le petit village au fond, constitué uniquement de fermes, n'est accessible qu'en barque ou à pied, en longeant les talus qui délimitent les anciennes rizières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si cette photo de paysage  me convient, ce jour là j'ai enragé de ne pas avoir de téléobjectif. J'aurais pu faire une photo dans le même esprit, mais avec les personnages plus présents et donc plus visibles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fabricant de mon numérique moyen-format vient de sortir un nouveau zoom dont la focale la plus longue équivaut à un 150 mm en 24X36. Avec un tel objectif ça aurait fait l'affaire. Seul problème, son prix. Il coûte l'équivalent d'un voyage d'un mois à Madagascar pour deux personnes, billets d'avion compris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme on risque de ne pas reprendre l'avion pendant un certain temps, ça peut changer la donne. Mais acheter un tel objectif, si on ne peut pas voyager, je ne vois pas l'intérêt. La quadrature du cercle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Photo à voir impérativement en grand et sur fond noir pour les détails.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>De l&amp;#039;autre côté du périphérique de Tananarive</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49879626/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/96/26/49879626.a9cd4d6f.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Tananarive (Madagascar) - On ne le dirait pas, mais nous sommes dans la proche périphérie d'Antananarivo (Tananarive).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis sur le périphérique qui contourne la capitale malgache  à laquelle je tourne le dos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à moi, un spectacle rural dans la plus grande tradition malgache avec ces anciennes rizières plus ou moins abandonnées. La capitale cherche à se développer et des promoteurs ont déjà mis la main sur de nombreuses surfaces agricoles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce côté, le petit village au fond, constitué uniquement de fermes, n'est accessible qu'en barque ou à pied, en longeant les talus qui délimitent les anciennes rizières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si cette photo de paysage  me convient, ce jour là j'ai enragé de ne pas avoir de téléobjectif. J'aurais pu faire une photo dans le même esprit, mais avec les personnages plus présents et donc plus visibles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fabricant de mon numérique moyen-format vient de sortir un nouveau zoom dont la focale la plus longue équivaut à un 150 mm en 24X36. Avec un tel objectif ça aurait fait l'affaire. Seul problème, son prix. Il coûte l'équivalent d'un voyage d'un mois à Madagascar pour deux personnes, billets d'avion compris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme on risque de ne pas reprendre l'avion pendant un certain temps, ça peut changer la donne. Mais acheter un tel objectif, si on ne peut pas voyager, je ne vois pas l'intérêt. La quadrature du cercle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Photo à voir impérativement en grand et sur fond noir pour les détails.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Une petite pause pour les bovins</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49877250/in/album/1263092</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-17,doc-49877250</guid>
    <pubDate>Fri, 17 Apr 2020 17:05:16 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-28T07:44:15+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49877250/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/72/50/49877250.71f398e4.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - Nous sommes sur la route nationale 7 à la sortie de Fianarantsoa. &lt;br /&gt;
J'ai loué un taxi pour un départ matinal pour bénéficier de la météo qui s'annonce favorable. Objectif : photographier des scènes agricoles, trop négligées jusqu'ici. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut dire qu'à Madagascar, tout est sujet à photo. Il est donc parfois nécessaire de s'organiser des séances thématiques. Sinon on peut vite tout photographier et n'importe quoi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des scènes agricoles j'en avait vu beaucoup depuis mon arrivée dans la Grande-Île. Mais souvent, j'étais dans un taxi de brousse qui m'emmenait d'un point à un autre. Et dans ces conditions, pas question de demander au chauffeur de s'arrêter pour une photo. D'autant que lorsque je fais une halte pour photographier, ça peut me prendre 20 minutes, parfois plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix kilomètres à peine après la ville de Fianarantsoa, je tombe sur ces paysans qui travaillent dans une rizière (voir photo en PIP).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis resté une bonne demi-heure au abords de la rizière car s'il y avait du soleil, la lumière était très changeante en raison de la présence de gros nuages. Alors, il faut prendre son mal en patience attendre le bon vouloir du soleil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand je prends cette photo, il est 7h45 (voir données exif). Le paysan et son fils viennent de mettre au repos les deux bovins qui, selon leur propriétaire, triment depuis 5h30 du matin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Visiblement il prend soin d'eux. Et en plus, chose rare à Madagascar, les deux zébus semblent plutôt bien nourris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les deux photos présentées aujourd'hui, celle-ci est plus travaillée dans sa composition. La seconde (PIP) est juste documentaire.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Une petite pause pour les bovins</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49877250/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/72/50/49877250.71f398e4.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - Nous sommes sur la route nationale 7 à la sortie de Fianarantsoa. &lt;br /&gt;
J'ai loué un taxi pour un départ matinal pour bénéficier de la météo qui s'annonce favorable. Objectif : photographier des scènes agricoles, trop négligées jusqu'ici. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut dire qu'à Madagascar, tout est sujet à photo. Il est donc parfois nécessaire de s'organiser des séances thématiques. Sinon on peut vite tout photographier et n'importe quoi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des scènes agricoles j'en avait vu beaucoup depuis mon arrivée dans la Grande-Île. Mais souvent, j'étais dans un taxi de brousse qui m'emmenait d'un point à un autre. Et dans ces conditions, pas question de demander au chauffeur de s'arrêter pour une photo. D'autant que lorsque je fais une halte pour photographier, ça peut me prendre 20 minutes, parfois plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix kilomètres à peine après la ville de Fianarantsoa, je tombe sur ces paysans qui travaillent dans une rizière (voir photo en PIP).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis resté une bonne demi-heure au abords de la rizière car s'il y avait du soleil, la lumière était très changeante en raison de la présence de gros nuages. Alors, il faut prendre son mal en patience attendre le bon vouloir du soleil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand je prends cette photo, il est 7h45 (voir données exif). Le paysan et son fils viennent de mettre au repos les deux bovins qui, selon leur propriétaire, triment depuis 5h30 du matin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Visiblement il prend soin d'eux. Et en plus, chose rare à Madagascar, les deux zébus semblent plutôt bien nourris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les deux photos présentées aujourd'hui, celle-ci est plus travaillée dans sa composition. La seconde (PIP) est juste documentaire.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Travail en rizière</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49877248/in/album/1263092</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-17,doc-49877248</guid>
    <pubDate>Fri, 17 Apr 2020 17:04:31 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-28T07:43:18+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49877248/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/72/48/49877248.a665a3f1.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - Le paysan et son fils passent dans la rizière pour détasser et aérer le sol. L'engin tiré par les deux zébus racle  la surface du sol. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un plan de riz sur deux est couché par le "racloir", mais si j'en crois les explications qui m'ont été données, ils ne sont pas détruits et se redresseront au bout de quelques jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeune garçon ne fait pas du ski nautique en rizière, mais son poids permet de lester l'engin en bois qui, sans lui, ne s'enfoncerait pas assez profondément..&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Travail en rizière</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49877248/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/72/48/49877248.a665a3f1.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Madagascar - Le paysan et son fils passent dans la rizière pour détasser et aérer le sol. L'engin tiré par les deux zébus racle  la surface du sol. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un plan de riz sur deux est couché par le "racloir", mais si j'en crois les explications qui m'ont été données, ils ne sont pas détruits et se redresseront au bout de quelques jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeune garçon ne fait pas du ski nautique en rizière, mais son poids permet de lester l'engin en bois qui, sans lui, ne s'enfoncerait pas assez profondément..&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Une arrivée à bon port</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49874218/in/album/1263092</link>
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    <pubDate>Thu, 16 Apr 2020 16:26:23 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-22T09:10:23+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49874218/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/42/18/49874218.37cee424.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Manakara (Madagascar) - Des photos de pirogues sur l'eau, de pêcheurs bravant les vagues, j'en ai plein. C'est sur ce type de scène que je me suis concentré car ça donne toujours des photos spectaculaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais quand on est dans une démarche de "série photographique", il faut penser à ramener au premier plan des scènes habituellement hors-champ. Comme cet homme qui contrôle l'état de son filet avant de porter sa pirogue à dos d'homme vers le village situé à proximité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'aider plusieurs jeunes viendront lui prêter main forte. Ce transport sera une autre occasion de faire des photos qui complèteront la série. Un ou deux portraits et quelques gros plans sur le matériel de pêche, pourront compléter le tableau.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Une arrivée à bon port</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49874218/in/album/1263092"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/42/18/49874218.37cee424.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Manakara (Madagascar) - Des photos de pirogues sur l'eau, de pêcheurs bravant les vagues, j'en ai plein. C'est sur ce type de scène que je me suis concentré car ça donne toujours des photos spectaculaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais quand on est dans une démarche de "série photographique", il faut penser à ramener au premier plan des scènes habituellement hors-champ. Comme cet homme qui contrôle l'état de son filet avant de porter sa pirogue à dos d'homme vers le village situé à proximité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'aider plusieurs jeunes viendront lui prêter main forte. Ce transport sera une autre occasion de faire des photos qui complèteront la série. Un ou deux portraits et quelques gros plans sur le matériel de pêche, pourront compléter le tableau.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
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