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  <title>Album PUSHKAR from Jean-luc Drouin</title>
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    <title>Album PUSHKAR from Jean-luc Drouin</title>
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  <pubDate>Wed, 12 Aug 2026 12:05:41 +0000</pubDate>
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    <title>Image fantôme</title>
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    <pubDate>Fri, 26 Nov 2021 03:03:14 +0000</pubDate>
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    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51079358/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/93/58/51079358.8f7e67b5.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Une vue de Pushkar qui n'existe plus. Une photo fantôme en quelque sorte. Film argentique Nikon F2, Objectif Nikkor 35 mm  f : 2. Film Ilford HP5+, développé dans du Microphène dilué à 1+3..&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Image fantôme</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51079358/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/93/58/51079358.8f7e67b5.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Une vue de Pushkar qui n'existe plus. Une photo fantôme en quelque sorte. Film argentique Nikon F2, Objectif Nikkor 35 mm  f : 2. Film Ilford HP5+, développé dans du Microphène dilué à 1+3..&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Adieu l&amp;#039;ami... je t&amp;#039;aimais bien !</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/51074228/in/album/992948</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Nov 2021 18:04:47 +0000</pubDate>
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    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51074228/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/42/28/51074228.b83f1bdc.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Rouen (France) - J’en ai marre ! Marre de recevoir des messages pour m’apprendre la disparition d’une personne que j’aime. Aujourd’hui c’est mon ami Richard. &lt;br /&gt;
Richard Goasguen. Vous ne le connaissez pas, bien entendu. Un ami que j’ai connu en 1986 quand je suis arrivé dans une agence de presse à Rouen où il venait d’être embauché lui aussi. Il avait fait 5 ans d’études de médecine avant de tout laisser tomber pour vendre des disques. Et puis, il est devenu journaliste. Pas de formation particulière dans ce domaine, mais un talent fou. « Une plume » comme on dit dans le métier. Son immense culture et sa mémoire infaillible l’autorisaient à instiller de nombreuses citations savantes et pertinentes dans ses articles. Il était un peu plus âgé que moi, mais c’est moi qui l’ai initié au reportage de terrain. Je sais qu'il aimait faire équipe avec moi. Et il savait que j'aimais travailler avec lui. &lt;br /&gt;
Ensuite nos routes professionnelles se sont séparées. Lui est resté dans le secteur de la presse écrite. Moi, transfuge, je suis passé la la télévision. Il est devenu rédacteur en chef de plusieurs magazines professionnels. Il a terminé sa carrière comme journaliste indépendant (free-lance), correspondant pour plusieurs journaux nationaux. &lt;br /&gt;
Malgré ces changements de trajectoires, nous étions restés amis. Nous avons participé avec d’autres confrères à la création en 2004 du Club de la presse de Normandie. Il en est devenu le premier président jusqu’en 2011. Depuis, il en était le président d’honneur. &lt;br /&gt;
Nous avions pris un verre la dernière fois, au club de la presse justement, alors que je recevais un prix pour un reportage dans la catégorie « Télévision ». Et puis le temps a passé. Il est tombé malade. Au dernières nouvelles il y a deux ou trois mois, il avait subi une importante opération. Cet ami si brillant avait aussi ses excès. Ce sont eux qui malheureusement nous l’ont pris.&lt;br /&gt;
Chose impardonnable, je n’ai pas de bonnes photos de lui. En 1991, j’étais revenu d’Inde avec une série de photos N&amp;B qu’il avait particulièrement appréciées ; dont cette photo. Je lui en avait offert un tirage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adieu mon Richard. En bon anarchiste que tu es, ne mets pas trop le bazar à la buvette du paradis des journalistes. S’il existe ce paradis, ce dont je doute, c’est là que nous nous retrouverons un jour. Mais je ne suis pas pressé. Au-delà de la mort, amis, nous resterons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hommage du Marin : &lt;br /&gt;
&lt;a href="https://lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/divers/41562-notre-correspondant-normand-richard-goasguen-est-parti" target="_blank" rel="nofollow"&gt;lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/divers/41562-notre-correspondant-normand-richard-goasguen-est-parti&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Adieu l&amp;#039;ami... je t&amp;#039;aimais bien !</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51074228/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/42/28/51074228.b83f1bdc.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Rouen (France) - J’en ai marre ! Marre de recevoir des messages pour m’apprendre la disparition d’une personne que j’aime. Aujourd’hui c’est mon ami Richard. &lt;br /&gt;
Richard Goasguen. Vous ne le connaissez pas, bien entendu. Un ami que j’ai connu en 1986 quand je suis arrivé dans une agence de presse à Rouen où il venait d’être embauché lui aussi. Il avait fait 5 ans d’études de médecine avant de tout laisser tomber pour vendre des disques. Et puis, il est devenu journaliste. Pas de formation particulière dans ce domaine, mais un talent fou. « Une plume » comme on dit dans le métier. Son immense culture et sa mémoire infaillible l’autorisaient à instiller de nombreuses citations savantes et pertinentes dans ses articles. Il était un peu plus âgé que moi, mais c’est moi qui l’ai initié au reportage de terrain. Je sais qu'il aimait faire équipe avec moi. Et il savait que j'aimais travailler avec lui. &lt;br /&gt;
Ensuite nos routes professionnelles se sont séparées. Lui est resté dans le secteur de la presse écrite. Moi, transfuge, je suis passé la la télévision. Il est devenu rédacteur en chef de plusieurs magazines professionnels. Il a terminé sa carrière comme journaliste indépendant (free-lance), correspondant pour plusieurs journaux nationaux. &lt;br /&gt;
Malgré ces changements de trajectoires, nous étions restés amis. Nous avons participé avec d’autres confrères à la création en 2004 du Club de la presse de Normandie. Il en est devenu le premier président jusqu’en 2011. Depuis, il en était le président d’honneur. &lt;br /&gt;
Nous avions pris un verre la dernière fois, au club de la presse justement, alors que je recevais un prix pour un reportage dans la catégorie « Télévision ». Et puis le temps a passé. Il est tombé malade. Au dernières nouvelles il y a deux ou trois mois, il avait subi une importante opération. Cet ami si brillant avait aussi ses excès. Ce sont eux qui malheureusement nous l’ont pris.&lt;br /&gt;
Chose impardonnable, je n’ai pas de bonnes photos de lui. En 1991, j’étais revenu d’Inde avec une série de photos N&amp;B qu’il avait particulièrement appréciées ; dont cette photo. Je lui en avait offert un tirage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adieu mon Richard. En bon anarchiste que tu es, ne mets pas trop le bazar à la buvette du paradis des journalistes. S’il existe ce paradis, ce dont je doute, c’est là que nous nous retrouverons un jour. Mais je ne suis pas pressé. Au-delà de la mort, amis, nous resterons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hommage du Marin : &lt;br /&gt;
&lt;a href="https://lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/divers/41562-notre-correspondant-normand-richard-goasguen-est-parti" target="_blank" rel="nofollow"&gt;lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/divers/41562-notre-correspondant-normand-richard-goasguen-est-parti&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>L’Inde vue… d’une terrasse</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50465516/in/album/992948</link>
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    <pubDate>Sat, 07 Nov 2020 07:46:09 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-11-05T18:10:30+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50465516/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/55/16/50465516.b86fc5c5.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Jaipur (Inde) - Je prends un café sur une terrasse. En bas, un temple. Il ne se passe rien de particulier. Une dizaine de minutes plus tard, une cloche se met à te à tinter à toute volée. Je me penche et je vois tous ces hindous qui sortent du lieu saint dans un véritable brouhaha. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me saisis de mon boîtier toujours à proximité. Il est équipé d’un 80-200 mm f : 2,8. Je me précipite car j’ai peur que les dévots ne s’en aillent rapidement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, il restent sur place, attendant je ne sais quoi. Tant mieux, j’ai largement le temps de faire quelques photos en couleur, que je double aussitôt avec du N&amp;B toujours chargé dans mon second boîtier équipé d’un 35 mm. Finalement, j’ai même le temps de monter mon 80-200 mm sur le boîtier N&amp;B avec lequel je prends cette image.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne s’est rendu compte de ma présence ; sauf le petit garçon qui se trouve un peu devant les vaches sacrées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F90 - 80-200 mm f : 2,8 -Ilford HP5 +&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>L’Inde vue… d’une terrasse</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50465516/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/55/16/50465516.b86fc5c5.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Jaipur (Inde) - Je prends un café sur une terrasse. En bas, un temple. Il ne se passe rien de particulier. Une dizaine de minutes plus tard, une cloche se met à te à tinter à toute volée. Je me penche et je vois tous ces hindous qui sortent du lieu saint dans un véritable brouhaha. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me saisis de mon boîtier toujours à proximité. Il est équipé d’un 80-200 mm f : 2,8. Je me précipite car j’ai peur que les dévots ne s’en aillent rapidement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, il restent sur place, attendant je ne sais quoi. Tant mieux, j’ai largement le temps de faire quelques photos en couleur, que je double aussitôt avec du N&amp;B toujours chargé dans mon second boîtier équipé d’un 35 mm. Finalement, j’ai même le temps de monter mon 80-200 mm sur le boîtier N&amp;B avec lequel je prends cette image.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Personne ne s’est rendu compte de ma présence ; sauf le petit garçon qui se trouve un peu devant les vaches sacrées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F90 - 80-200 mm f : 2,8 -Ilford HP5 +&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Réparations en tout genre</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50463736/in/album/992948</link>
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    <pubDate>Fri, 06 Nov 2020 07:41:38 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-11-05T17:40:28+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50463736/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/37/36/50463736.6f3cb94b.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Jaipur (Inde) - Je suis retombé sur cette photo en fouillant dans mes archives. Elle était avec une planche contacts que je n'avais pas examinée depuis le jour où j'ai développé le film. Mais je me souviens en la revoyant, je jour où j'ai pris cette photo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai jamais vraiment su quel était précisément le commerce de ce vieil homme dans son atelier crasseux et pour le moins désordonné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que si quelqu'un était venu lui faire réparer son vélo ou pour ferrer un cheval, il aurait probablement accepté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De petits commerces indéterminés comme celui-ci, on en trouve encore en Inde, mais la tradition a tendance à se perdre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F90 - 20 mm AF f : 2,8 - Ilford HP 5 +&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Réparations en tout genre</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50463736/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/37/36/50463736.6f3cb94b.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Jaipur (Inde) - Je suis retombé sur cette photo en fouillant dans mes archives. Elle était avec une planche contacts que je n'avais pas examinée depuis le jour où j'ai développé le film. Mais je me souviens en la revoyant, je jour où j'ai pris cette photo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'ai jamais vraiment su quel était précisément le commerce de ce vieil homme dans son atelier crasseux et pour le moins désordonné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que si quelqu'un était venu lui faire réparer son vélo ou pour ferrer un cheval, il aurait probablement accepté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De petits commerces indéterminés comme celui-ci, on en trouve encore en Inde, mais la tradition a tendance à se perdre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F90 - 20 mm AF f : 2,8 - Ilford HP 5 +&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>La diagonale des dromadaires</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50462170/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-11-05,doc-50462170</guid>
    <pubDate>Thu, 05 Nov 2020 07:59:40 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-11-04T12:41:35+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50462170/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/21/70/50462170.d241741b.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Jaipur (Inde) - Nous sommes toujours dans la zone des hangars où le sucre de canne est entreposé pour être expédié par camions dans tout le pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cette photo, les dromadaires qui tractent les lourds chargements ont été dételés. Nous sommes en début d’après-midi et l’activité est terminée. Ces pauvres bêtes de somme vont pouvoir souffler. Elles reprendront le boulot tôt le lendemain matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cette photo, le chamelier (nom commun pour le conducteur de chameaux ou de dromadaires) tente de trouver de quoi les nourrir. Il restera avec ses dromadaires sur place. La nuit tombée, il trouvera un abri dans l’un des hangars et dormira entre les sacs de sucre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir un dromadaire attelé, suivez ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50462166" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50462166&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F 90 - 35 mm f : 2 - Ilford HP5 +&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>La diagonale des dromadaires</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50462170/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/21/70/50462170.d241741b.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Jaipur (Inde) - Nous sommes toujours dans la zone des hangars où le sucre de canne est entreposé pour être expédié par camions dans tout le pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cette photo, les dromadaires qui tractent les lourds chargements ont été dételés. Nous sommes en début d’après-midi et l’activité est terminée. Ces pauvres bêtes de somme vont pouvoir souffler. Elles reprendront le boulot tôt le lendemain matin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cette photo, le chamelier (nom commun pour le conducteur de chameaux ou de dromadaires) tente de trouver de quoi les nourrir. Il restera avec ses dromadaires sur place. La nuit tombée, il trouvera un abri dans l’un des hangars et dormira entre les sacs de sucre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir un dromadaire attelé, suivez ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50462166" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50462166&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F 90 - 35 mm f : 2 - Ilford HP5 +&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:content url="https://cdn.ipernity.com/200/21/70/50462170.a94bb59e.1024.jpg?r2" type="image/jpeg" width="1024" height="684" duration="0" isDefault="true"  />
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Déchargement</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50462166/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-11-05,doc-50462166</guid>
    <pubDate>Thu, 05 Nov 2020 07:58:37 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-11-04T19:16:43+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50462166/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/21/66/50462166.41a94dfd.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pour prendre connaissance du commentaire général suivez ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50462170" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50462170&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Déchargement</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50462166/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/21/66/50462166.41a94dfd.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pour prendre connaissance du commentaire général suivez ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50462170" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50462170&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Traction animale</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50460630/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-11-04,doc-50460630</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Nov 2020 07:36:16 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-11-02T21:10:50+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50460630/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/06/30/50460630.d040f975.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Jaipur (Inde) - Avec cette photo, je reste au Rajastshan, mais je quitte Pushkar pour le nord-Ouest, direction Jaipur.&lt;br /&gt;
Grande ville de l’Etat du Rajasthan, cette cité historique est surtout connue pour son « Palais des vents ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme d’habitude j’ai vite déserté les secteurs touristiques pour m’immerger dans le quotidien des indiens. Cette photo a été prise aux abords des entrepôts de sucre de canne. En 1994 (date de la prise de vue) , les paysans sur des attelages tractés par des dromadaires ou des zébus voire des buffles, apportent leurs sacs de sucre dans des entrepôts tenus par des grossistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De là, les chargements sont chargés sur des camions pour être acheminés dans tout le pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette année là, j’étais avec mes deux enfants qui, encore très jeunes, voyageaient en Inde pour la première fois. Nous arrivons au moment où les entrepôts allaient fermer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est environ 11 heures et il n’y a plus guère d’activité. Si j’avais été seul, je serais venu à 7 heures du matin. Mais quand on voyage avec des enfants, on n’est pas maître de son emploi du temps. A l’époque, ils étaient déjà un peu bourlingueurs… mais n’aimaient pas se lever trop tôt. Comme c’était un voyage d’agrément, je me suis mis au rythme de mes enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le tirage, la tête du zébu ne semble pas très nette. Ce n’est pas un problème de profondeur de champ ou d’une erreur de mise au point. Comme il s’agit d’un négatif, je le numérise avec un banc de reproduction équipé d’un Nikon D 750 et d’un négatoscope. Il faut que le film soit bien plan dans le passe-vues pour avoir une netteté irréprochable sur toute la surface du négatif. Là, j’ai dû mal le placer dans le passe-vues. Comme je suis préoccupé par d’autres choses en ce moment, j’ai la flemme de recommencer la numérisation.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Traction animale</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50460630/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/06/30/50460630.d040f975.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Jaipur (Inde) - Avec cette photo, je reste au Rajastshan, mais je quitte Pushkar pour le nord-Ouest, direction Jaipur.&lt;br /&gt;
Grande ville de l’Etat du Rajasthan, cette cité historique est surtout connue pour son « Palais des vents ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme d’habitude j’ai vite déserté les secteurs touristiques pour m’immerger dans le quotidien des indiens. Cette photo a été prise aux abords des entrepôts de sucre de canne. En 1994 (date de la prise de vue) , les paysans sur des attelages tractés par des dromadaires ou des zébus voire des buffles, apportent leurs sacs de sucre dans des entrepôts tenus par des grossistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De là, les chargements sont chargés sur des camions pour être acheminés dans tout le pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette année là, j’étais avec mes deux enfants qui, encore très jeunes, voyageaient en Inde pour la première fois. Nous arrivons au moment où les entrepôts allaient fermer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est environ 11 heures et il n’y a plus guère d’activité. Si j’avais été seul, je serais venu à 7 heures du matin. Mais quand on voyage avec des enfants, on n’est pas maître de son emploi du temps. A l’époque, ils étaient déjà un peu bourlingueurs… mais n’aimaient pas se lever trop tôt. Comme c’était un voyage d’agrément, je me suis mis au rythme de mes enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le tirage, la tête du zébu ne semble pas très nette. Ce n’est pas un problème de profondeur de champ ou d’une erreur de mise au point. Comme il s’agit d’un négatif, je le numérise avec un banc de reproduction équipé d’un Nikon D 750 et d’un négatoscope. Il faut que le film soit bien plan dans le passe-vues pour avoir une netteté irréprochable sur toute la surface du négatif. Là, j’ai dû mal le placer dans le passe-vues. Comme je suis préoccupé par d’autres choses en ce moment, j’ai la flemme de recommencer la numérisation.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Photo de famille</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50458874/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-11-03,doc-50458874</guid>
    <pubDate>Tue, 03 Nov 2020 08:15:05 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-10-29T21:45:07+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50458874/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/88/74/50458874.f8138f1c.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Ce tirage argentique datant de 1993, a été envoyé à cette petite famille à mon retour en France. C’est ce que j’appelle un tirage de courtoisie pour des gens particulièrement accueillants et sympathiques rencontrés au hasard de mes voyages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, le numérique facilite les contacts avec le visionnage immédiat de la photo sur l’écran de contrôle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à ces tirages, lorsque je reviens aux mêmes endroits, j’apporte toujours quelques photos supplémentaires, au cas ou je retrouve les personnes photographiées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette famille, je n’ai pas eu de chance. De retour à Pushkar deux ans plus tard, je ne l’ai pas retrouvée. Je me souvenais pourtant du quartier où nous nous étions rencontrés. Selon les voisins, le récent décès du père aurait incité sa femme et ses enfants à retourner dans son village d’origine dans la région de Jaisalmer, à l’Ouest, non loin de la frontière pakistanaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F 90 - 20 mm f : 2,8 - Ilford HP5+&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Photo de famille</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50458874/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/88/74/50458874.f8138f1c.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Ce tirage argentique datant de 1993, a été envoyé à cette petite famille à mon retour en France. C’est ce que j’appelle un tirage de courtoisie pour des gens particulièrement accueillants et sympathiques rencontrés au hasard de mes voyages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, le numérique facilite les contacts avec le visionnage immédiat de la photo sur l’écran de contrôle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à ces tirages, lorsque je reviens aux mêmes endroits, j’apporte toujours quelques photos supplémentaires, au cas ou je retrouve les personnes photographiées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette famille, je n’ai pas eu de chance. De retour à Pushkar deux ans plus tard, je ne l’ai pas retrouvée. Je me souvenais pourtant du quartier où nous nous étions rencontrés. Selon les voisins, le récent décès du père aurait incité sa femme et ses enfants à retourner dans son village d’origine dans la région de Jaisalmer, à l’Ouest, non loin de la frontière pakistanaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F 90 - 20 mm f : 2,8 - Ilford HP5+&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Femme rajput</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50456758/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-11-02,doc-50456758</guid>
    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 07:42:01 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-10-29T21:46:04+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50456758/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/67/58/50456758.fe7c1359.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Puskkar (Inde) - Des photos comme celle-ci, j’en ai des centaines. Souvent, je les prends pour moi et ne je les montre que très rarement. Mais en y réfléchissant, si je continue à faire ce genre de photo, c’est en guise d’entrainement. Quand je pars en balade photographe ou quand je suis en reportage, il est important de se « chauffer » pour être en pleine possession de ses moyens quand il faudra passer à l’action. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En principe, je préfère soumettre des photos qui dénotent d’un minimum de recherche photographique. Ici, j’ai croisé le regard de cette dame, j’ai visé et déclenché. Pratiquement sans réfléchir. Rien de plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prise en 1993, je me suis contenté d’une simple planche contacts pour ce portrait. Je ne l’avais pas sélectionné à l’époque car j’aurais dû cadrer un peu plus large pour que la main soit complètement dégagée. Même si elle est suffisamment visible pour induire sa présence et maintenir un certain équilibre, sans gêner la lecture. Bien qu’imparfaite, selon mes critères qualitatifs, c’est une photo acceptable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois, même si je pense que j’avais déjà le sens de la composition, il était plus instinctif qu’aujourd’hui et j’avais la fâcheuse tendance à travailler trop vite, ne finalisant pas suffisamment  mes cadres. Démonstration par l’image ci-dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis que j’ai repris la pratique de la photo après quelques années d’interruption, à la faveur de l’arrivée du numérique, je me précipite moins. Je travaille plus finement les compositions. Mais la vitesse d’exécution reste primordiale pour des sujets humains, même s’ils sont statiques comme cette femme. Le tout est de ne pas confondre précipitation et rapidité.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Femme rajput</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50456758/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/67/58/50456758.fe7c1359.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Puskkar (Inde) - Des photos comme celle-ci, j’en ai des centaines. Souvent, je les prends pour moi et ne je les montre que très rarement. Mais en y réfléchissant, si je continue à faire ce genre de photo, c’est en guise d’entrainement. Quand je pars en balade photographe ou quand je suis en reportage, il est important de se « chauffer » pour être en pleine possession de ses moyens quand il faudra passer à l’action. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En principe, je préfère soumettre des photos qui dénotent d’un minimum de recherche photographique. Ici, j’ai croisé le regard de cette dame, j’ai visé et déclenché. Pratiquement sans réfléchir. Rien de plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prise en 1993, je me suis contenté d’une simple planche contacts pour ce portrait. Je ne l’avais pas sélectionné à l’époque car j’aurais dû cadrer un peu plus large pour que la main soit complètement dégagée. Même si elle est suffisamment visible pour induire sa présence et maintenir un certain équilibre, sans gêner la lecture. Bien qu’imparfaite, selon mes critères qualitatifs, c’est une photo acceptable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois, même si je pense que j’avais déjà le sens de la composition, il était plus instinctif qu’aujourd’hui et j’avais la fâcheuse tendance à travailler trop vite, ne finalisant pas suffisamment  mes cadres. Démonstration par l’image ci-dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis que j’ai repris la pratique de la photo après quelques années d’interruption, à la faveur de l’arrivée du numérique, je me précipite moins. Je travaille plus finement les compositions. Mais la vitesse d’exécution reste primordiale pour des sujets humains, même s’ils sont statiques comme cette femme. Le tout est de ne pas confondre précipitation et rapidité.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Camel driver</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50454852/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-11-01,doc-50454852</guid>
    <pubDate>Sun, 01 Nov 2020 07:46:09 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-10-25T19:01:46+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50454852/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/48/52/50454852.20513099.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Puskkar (Inde) - Une scène de la vie ordinaire au Rajasthan. Cette photo a été prise en 1993, mais aujourd’hui encore, il est toujours possible de croiser de tels attelages. Si dans les campagnes la tenue vestimentaire du conducteur sera probablement la même. En ville, ou aux abords des villes du Rajasthan, il y a de grandes chances que le conducteur soit en jean’s et chemisette manufacturée aux couleurs bariolées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dromadaire a toujours été un auxiliaire de travail indispensable pour les rajputs qui l’utilisent pour le transport des marchandises lourdes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Posséder un dromadaire, même pour des paysans, donne à son propriétaire un certain statut social, sans considération de caste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu, de nombreux paysans ne sont pas propriétaires de leurs dromadaires. Ils les louent au mois, ou pour un travail déterminé de quelques heures à quelques jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F2 - 35 mm f : 2 - Ilford HP5+&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Camel driver</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50454852/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/48/52/50454852.20513099.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Puskkar (Inde) - Une scène de la vie ordinaire au Rajasthan. Cette photo a été prise en 1993, mais aujourd’hui encore, il est toujours possible de croiser de tels attelages. Si dans les campagnes la tenue vestimentaire du conducteur sera probablement la même. En ville, ou aux abords des villes du Rajasthan, il y a de grandes chances que le conducteur soit en jean’s et chemisette manufacturée aux couleurs bariolées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dromadaire a toujours été un auxiliaire de travail indispensable pour les rajputs qui l’utilisent pour le transport des marchandises lourdes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Posséder un dromadaire, même pour des paysans, donne à son propriétaire un certain statut social, sans considération de caste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu, de nombreux paysans ne sont pas propriétaires de leurs dromadaires. Ils les louent au mois, ou pour un travail déterminé de quelques heures à quelques jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F2 - 35 mm f : 2 - Ilford HP5+&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:content url="https://cdn.ipernity.com/200/48/52/50454852.075f85f0.1024.jpg?r2" type="image/jpeg" width="1024" height="684" duration="0" isDefault="true"  />
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Jeux d&amp;#039;enfants</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50452066/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-10-31,doc-50452066</guid>
    <pubDate>Sat, 31 Oct 2020 06:53:04 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-10-29T21:44:13+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50452066/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/20/66/50452066.c4676b28.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;En préambule, je tiens à vous remercier pour vos nombreux messages de soutien, publics et privés. Des mots pleins d’empathie qui adoucissent ma peine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pushkar (Inde) - Ces demeures, appelées « havélî » appartenaient aux riches marchands indiens.  On les trouve au Rajasthan et au Gujarat, sur l’ancienne Route de la soie. Le port de Bombay et le développement du chemin de fer ayant pris le pas sur les traditionnelles caravanes de chameaux, la route de la soie a progressivement perdu de son intérêt stratégique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les propriétaires ayant  migré vers Bombay, la nouvelle capitale économique, ces demeures ont une à une été abandonnées. Ces petits palais richement décorés et dont les fresques peintes racontent des histoires, tombent aujourd’hui en ruine, ou sont tout simplement rasées par des promoteurs qui n’ont que faire de l’architecture traditionnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette photo a été prise dans une rue de Pushkar. En 1991 les maisons en arrière plan étaient habitées par les familles de gardien. Contrairement à nombre d’havélî , celles de pushkar ont encore des propriétaires identifiés. Mais certaines sont squattées depuis deux générations. Sans entretien, elles se détériorent au fil du temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les enfant sur cette photos sont les enfants des familles qui occupent ces étonnantes habitations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’apprêtais à photographier les havélî et je m’étais agenouillé pour être en contre-plongée. C’est à ce moment que les enfants qui jouaient tranquillement devant les maisons ont accouru surexcités vers moi. Le temps que je mette l’appareil à hauteur d’oeil, le petit garçon avait déjà le nez sur mon 20 mm. Je n’ai pas eu le temps de cadré, je me suis juste penché légèrement en arrière et j’ai déclenché. D’où ce cadrage aléatoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F 2 - 20 mm f : 2,8 - Hilford HP 5 +&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Jeux d&amp;#039;enfants</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50452066/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/20/66/50452066.c4676b28.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;En préambule, je tiens à vous remercier pour vos nombreux messages de soutien, publics et privés. Des mots pleins d’empathie qui adoucissent ma peine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pushkar (Inde) - Ces demeures, appelées « havélî » appartenaient aux riches marchands indiens.  On les trouve au Rajasthan et au Gujarat, sur l’ancienne Route de la soie. Le port de Bombay et le développement du chemin de fer ayant pris le pas sur les traditionnelles caravanes de chameaux, la route de la soie a progressivement perdu de son intérêt stratégique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les propriétaires ayant  migré vers Bombay, la nouvelle capitale économique, ces demeures ont une à une été abandonnées. Ces petits palais richement décorés et dont les fresques peintes racontent des histoires, tombent aujourd’hui en ruine, ou sont tout simplement rasées par des promoteurs qui n’ont que faire de l’architecture traditionnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette photo a été prise dans une rue de Pushkar. En 1991 les maisons en arrière plan étaient habitées par les familles de gardien. Contrairement à nombre d’havélî , celles de pushkar ont encore des propriétaires identifiés. Mais certaines sont squattées depuis deux générations. Sans entretien, elles se détériorent au fil du temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les enfant sur cette photos sont les enfants des familles qui occupent ces étonnantes habitations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’apprêtais à photographier les havélî et je m’étais agenouillé pour être en contre-plongée. C’est à ce moment que les enfants qui jouaient tranquillement devant les maisons ont accouru surexcités vers moi. Le temps que je mette l’appareil à hauteur d’oeil, le petit garçon avait déjà le nez sur mon 20 mm. Je n’ai pas eu le temps de cadré, je me suis juste penché légèrement en arrière et j’ai déclenché. D’où ce cadrage aléatoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F 2 - 20 mm f : 2,8 - Hilford HP 5 +&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Bazar à l&amp;#039;indienne pour un au revoir</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50449230/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-10-30,doc-50449230</guid>
    <pubDate>Fri, 30 Oct 2020 07:13:32 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1993-08-29T08:23:10+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50449230/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/92/30/50449230.8f5b0789.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Il était comme moi, il ne croyait en rien. Pas même à la réincarnation. Mon père n'avait pourtant pas peur de la mort. Il s'en est allé pour un ultime voyage ce matin à 5 heures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis arrivé 20 minutes plus tard. Vingt minutes trop tard pour lui dire au revoir. Mais je sais qu'il est parti doucement. Conscient. Sans souffrir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je remercie Vanessa, l'infirmière qui lui a tenu la main quand, apaisé, il a rendu son dernier souffle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Putain de covid !&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Bazar à l&amp;#039;indienne pour un au revoir</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50449230/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/92/30/50449230.8f5b0789.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Il était comme moi, il ne croyait en rien. Pas même à la réincarnation. Mon père n'avait pourtant pas peur de la mort. Il s'en est allé pour un ultime voyage ce matin à 5 heures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis arrivé 20 minutes plus tard. Vingt minutes trop tard pour lui dire au revoir. Mais je sais qu'il est parti doucement. Conscient. Sans souffrir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je remercie Vanessa, l'infirmière qui lui a tenu la main quand, apaisé, il a rendu son dernier souffle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Putain de covid !&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Ecrivain public</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50446932/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-10-29,doc-50446932</guid>
    <pubDate>Thu, 29 Oct 2020 08:14:47 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-10-25T18:59:51+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50446932/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/69/32/50446932.91314148.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - En attendant une issue inéluctable pour mon père, je tente de combler le grand vide dans lequel je me trouve en ce moment, en me forçant à publier une photo par jour sur ce site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'homme de dos, assis sur le sol, est un écrivain public. Il offre ses servicse aux paysans Rajputs. Les demandes sont principalement d'ordre administratif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Inde est un pays très bureaucratique et les indiens croulent sous les démarches administratives. Et comme en 1991 (date à laquelle cette photo a été prise), les paysans étaient, pour la plupart, analphabètes, le métier d'écrivain public était très développé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette photo est la même que celle publiée il y a quelques jours, mais prise sous un autre angle : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50440530" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50440530&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Ecrivain public</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50446932/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/69/32/50446932.91314148.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - En attendant une issue inéluctable pour mon père, je tente de combler le grand vide dans lequel je me trouve en ce moment, en me forçant à publier une photo par jour sur ce site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'homme de dos, assis sur le sol, est un écrivain public. Il offre ses servicse aux paysans Rajputs. Les demandes sont principalement d'ordre administratif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Inde est un pays très bureaucratique et les indiens croulent sous les démarches administratives. Et comme en 1991 (date à laquelle cette photo a été prise), les paysans étaient, pour la plupart, analphabètes, le métier d'écrivain public était très développé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette photo est la même que celle publiée il y a quelques jours, mais prise sous un autre angle : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50440530" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50440530&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>L&amp;#039;attente !</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50444762/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-10-28,doc-50444762</guid>
    <pubDate>Wed, 28 Oct 2020 06:01:49 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-10-25T18:52:44+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50444762/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/47/62/50444762.8c9c7863.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkra (Inde) - Je tiens à vous remercier, toutes et tous pour vos nombreux messages de sympathie qui me vont droit au coeur. L'interminable attente continue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amitiés&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>L&amp;#039;attente !</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50444762/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/47/62/50444762.8c9c7863.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkra (Inde) - Je tiens à vous remercier, toutes et tous pour vos nombreux messages de sympathie qui me vont droit au coeur. L'interminable attente continue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amitiés&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Dernier voyage</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50442816/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-10-27,doc-50442816</guid>
    <pubDate>Tue, 27 Oct 2020 05:54:02 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-10-25T18:55:40+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50442816/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/28/16/50442816.be2ba92f.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Je dédie cette photo à mon père qui est sur le point de nous quitter. Il m’avait annoncé qu’il souhaitait prendre au plus vite un billet aller sans retour, pour une destination inconnue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est désormais une question d’heures. Quelques jours, tout au plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon téléphone est à côté de moi. Il peut sonner à tout moment. Le plus tard possible. Ou le plus vite. Je ne sais plus ce que je veux. Si ! Qu’il ne souffre pas trop.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Dernier voyage</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50442816/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/28/16/50442816.be2ba92f.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Je dédie cette photo à mon père qui est sur le point de nous quitter. Il m’avait annoncé qu’il souhaitait prendre au plus vite un billet aller sans retour, pour une destination inconnue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est désormais une question d’heures. Quelques jours, tout au plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon téléphone est à côté de moi. Il peut sonner à tout moment. Le plus tard possible. Ou le plus vite. Je ne sais plus ce que je veux. Si ! Qu’il ne souffre pas trop.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Dans le blanc des yeux</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438352/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-10-25,doc-50438352</guid>
    <pubDate>Sun, 25 Oct 2020 07:03:59 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2008-08-14T08:36:00+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438352/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/83/52/50438352.15d6a0ac.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Je termine cette série numérique en N&amp;B sur Pushkar (2008) avec deux portraits.&lt;br /&gt;
Ces fiers Rajputs (voir PIP ou &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438348" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50438348&lt;/a&gt; ) sont de la même famille. Il étaient devant un temple et allaient remonter dans leur jeep quand je les ai croisés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont ces mêmes Rajputs qui m’ont demandé de les photographier avec leur patriarche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le portrait ci-dessus, je voulais voir le blanc de ses yeux. En clair, je voulais un portrait serré. Comme tout indien qui se respecte, il ne s’est pas fait prier pour prendre la pose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes en 2008 et je crois que c’est la première fois qu’il voyait un reflex numérique si j’en crois sa mine réjouie lorsque je lui ai montré son portrait sur l’écran de contrôle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la photo suivante (PIP ou &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438348" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50438348&lt;/a&gt; ), je n’ai eu qu’à faire pivoter mon appareil sur la droite et prendre ce second portrait alors que l’homme intrigué par mon manège, venait de tirer le rideau installé à l’arrière de la Jeep sans porte, pour voir ce qui se passait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lundi je vais poursuivre ma remontée du temps pour partager des photos argentiques. Des photos datant de 1991.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Dans le blanc des yeux</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438352/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/83/52/50438352.15d6a0ac.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Je termine cette série numérique en N&amp;B sur Pushkar (2008) avec deux portraits.&lt;br /&gt;
Ces fiers Rajputs (voir PIP ou &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438348" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50438348&lt;/a&gt; ) sont de la même famille. Il étaient devant un temple et allaient remonter dans leur jeep quand je les ai croisés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont ces mêmes Rajputs qui m’ont demandé de les photographier avec leur patriarche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le portrait ci-dessus, je voulais voir le blanc de ses yeux. En clair, je voulais un portrait serré. Comme tout indien qui se respecte, il ne s’est pas fait prier pour prendre la pose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes en 2008 et je crois que c’est la première fois qu’il voyait un reflex numérique si j’en crois sa mine réjouie lorsque je lui ai montré son portrait sur l’écran de contrôle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la photo suivante (PIP ou &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438348" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50438348&lt;/a&gt; ), je n’ai eu qu’à faire pivoter mon appareil sur la droite et prendre ce second portrait alors que l’homme intrigué par mon manège, venait de tirer le rideau installé à l’arrière de la Jeep sans porte, pour voir ce qui se passait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lundi je vais poursuivre ma remontée du temps pour partager des photos argentiques. Des photos datant de 1991.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Dans le blanc des yeux (2)</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438348/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-10-25,doc-50438348</guid>
    <pubDate>Sun, 25 Oct 2020 07:02:47 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2008-08-14T08:40:47+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438348/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/83/48/50438348.a09ccd82.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Pour prendre connaissance du commentaire veuillez suivre ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438352" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50438352&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Dans le blanc des yeux (2)</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438348/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/83/48/50438348.a09ccd82.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Pour prendre connaissance du commentaire veuillez suivre ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50438352" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50438352&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Ils sont "bio" tes oignons ?</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50436668/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-10-24,doc-50436668</guid>
    <pubDate>Sat, 24 Oct 2020 07:18:32 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2008-08-16T08:51:01+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50436668/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/66/68/50436668.8c85ec83.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - « Si ta photo n’est pas bonne, c’est que tu n’étais pas assez près » avait coutume de dire Robert Capa (https://www.magnumphotos.com/photographer/robert-capa/)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une remarque qui a longtemps été ma devise lorsque j’étais jeune journaliste. Si aujourd’hui, mon expérience personnelle m’a permis de relativiser cette affirmation. Mais Robert Capa voulait dire que pour des sujets humains, on a toujours plus de chance de prendre une bonne photo en s’approchant au plus près du sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour moi - et c’est ça que voulais dire Capa -, cette formule m’a permis de transcender ma timidité naturelle en me forçant à aller « chercher » la photo. Il ne voulait pas dire que les photos prises à distance sont mauvaises ; mais à proximité, elles ont plus d’impact.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En présentant cette photo, loin de moi l’idée de vouloir faire une comparaison avec ce grand nom du photo-journalisme, mais elle démontre qu’en s’invitant dans une scène on a plus de chances de capter une image intéressante et pleine de vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La photo met scène un vendeur ambulant d’oignons dont la charrette est tractée par un dromadaire. C’est là que ma photo atteint ses limites car l’animal n’est -à mon goût - pas assez visible. Mais sous l’angle que j’ai choisi pour mettre en valeur les deux hommes, le dromadaire devenait secondaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aurais voulu que l’animal tourne la tête vers moi. Là, j’aurais obtenu une excellente photo. Je ne pouvais pas siffler pour attirer son attention, sinon ce sont les hommes qui m’auraient regardé. D’autant que je suis déjà sous leur nez. Et là, je perdais le naturel du cliché. Faire de la photo, c’est aussi et surtout l’art de faire des choix.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Ils sont "bio" tes oignons ?</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50436668/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/66/68/50436668.8c85ec83.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - « Si ta photo n’est pas bonne, c’est que tu n’étais pas assez près » avait coutume de dire Robert Capa (https://www.magnumphotos.com/photographer/robert-capa/)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une remarque qui a longtemps été ma devise lorsque j’étais jeune journaliste. Si aujourd’hui, mon expérience personnelle m’a permis de relativiser cette affirmation. Mais Robert Capa voulait dire que pour des sujets humains, on a toujours plus de chance de prendre une bonne photo en s’approchant au plus près du sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour moi - et c’est ça que voulais dire Capa -, cette formule m’a permis de transcender ma timidité naturelle en me forçant à aller « chercher » la photo. Il ne voulait pas dire que les photos prises à distance sont mauvaises ; mais à proximité, elles ont plus d’impact.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En présentant cette photo, loin de moi l’idée de vouloir faire une comparaison avec ce grand nom du photo-journalisme, mais elle démontre qu’en s’invitant dans une scène on a plus de chances de capter une image intéressante et pleine de vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La photo met scène un vendeur ambulant d’oignons dont la charrette est tractée par un dromadaire. C’est là que ma photo atteint ses limites car l’animal n’est -à mon goût - pas assez visible. Mais sous l’angle que j’ai choisi pour mettre en valeur les deux hommes, le dromadaire devenait secondaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aurais voulu que l’animal tourne la tête vers moi. Là, j’aurais obtenu une excellente photo. Je ne pouvais pas siffler pour attirer son attention, sinon ce sont les hommes qui m’auraient regardé. D’autant que je suis déjà sous leur nez. Et là, je perdais le naturel du cliché. Faire de la photo, c’est aussi et surtout l’art de faire des choix.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Scène de rue</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50435146/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-10-23,doc-50435146</guid>
    <pubDate>Fri, 23 Oct 2020 05:58:01 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2008-08-16T15:00:10+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50435146/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/51/46/50435146.cbdd6c69.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Cette photo a été prise au même endroit que celle publiée hier où le prêtre lisait un texte sacré. On retrouve le temple. Une photo prise à la sauvette, où la mère et sa fillette attendent le reste de la famille restée un peu en arrière. &lt;br /&gt;
C’est une simple scène de rue sur laquelle je n’ai pas grand chose à dire. Je suis tombé par hasard sur ces deux personnes en arrivant par une rue perpendiculaire. J’ai juste déclenché à l’instinct.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Scène de rue</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50435146/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/51/46/50435146.cbdd6c69.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Cette photo a été prise au même endroit que celle publiée hier où le prêtre lisait un texte sacré. On retrouve le temple. Une photo prise à la sauvette, où la mère et sa fillette attendent le reste de la famille restée un peu en arrière. &lt;br /&gt;
C’est une simple scène de rue sur laquelle je n’ai pas grand chose à dire. Je suis tombé par hasard sur ces deux personnes en arrivant par une rue perpendiculaire. J’ai juste déclenché à l’instinct.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Un prêtre hindouiste en pause syndicale</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50431630/in/album/992948</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-10-22,doc-50431630</guid>
    <pubDate>Thu, 22 Oct 2020 07:24:53 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2008-08-15T13:31:11+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50431630/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/16/30/50431630.0ddb9674.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Je poursuis ma série en numérique N&amp;B sur Pushkar avec ce portrait en situation d’un prêtre hindouiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon cette religion, seuls des membre mâles de la plus haute caste de l’Inde, les brahmanes, sont autorisés à accéder à la prêtrise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré leur caste d’origine, socialement favorisée, ces prêtres ne vivent que des offrandes des fidèles. Mis en raison du nombre incroyable des fidèle, ils sont rarement dans le besoin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils sont les intermédiaires incontournables entre les dieux et les hommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La religion est omniprésente en Inde. Elle ponctue le quotidien de croyants. C’est le prêtre qui fixe les jours favorables à tout événement, comme le mariage qui ne peut être célébré qu’au cours de 9 mois propices dans l’année. Et tous les hindous s’y conforment car ils sont maladivement superstitieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces prêtres qui peuvent se marier, ne doivent pas être confondus avec les sadhus qui eux, sont des ascètes ayant renoncé à toute attache matérielle pour se consacrer essentiellement à leur quête spirituelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cette photo, le prêtre est au repos si je puis m’exprimer ainsi. Il lit certes un texte sacré, mais il ne porte pas son turban. Signe qu’il n’est pas en activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la photo en couleur (PIP ou en suivant ce lien  &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50431628" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50431628&lt;/a&gt;) c’est ainsi que le religieux m’est apparu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai pris cette première photo car j’avais dans l’idée de faire une série sur les rues de Pushkar. J’ai tout de suite compris que cette image n’aurait qu’un intérêt relatif. Pour moi, même si l’on voit le prêtre sur la droite, la rue manque d’animation à mon goût pour en faire une bonne photo selon mes critères. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En m’approchant du religieux, je lui ai demandé la permission de le photographier. Je ne risquais pas grand chose car tous les indiens, prêtres ou simples fidèles, aiment être photographiés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était souriant, jusqu’au moment où j’ai porté le viseur à mon oeil. Là, il m’a fait un signe de la main pour que j’attende. Il s’est alors redressé, à lissé sa moustache et pris cet air empreint de gravité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La photo prise, le sourire est revenu.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Un prêtre hindouiste en pause syndicale</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50431630/in/album/992948"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/16/30/50431630.0ddb9674.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pushkar (Inde) - Je poursuis ma série en numérique N&amp;B sur Pushkar avec ce portrait en situation d’un prêtre hindouiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon cette religion, seuls des membre mâles de la plus haute caste de l’Inde, les brahmanes, sont autorisés à accéder à la prêtrise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré leur caste d’origine, socialement favorisée, ces prêtres ne vivent que des offrandes des fidèles. Mis en raison du nombre incroyable des fidèle, ils sont rarement dans le besoin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils sont les intermédiaires incontournables entre les dieux et les hommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La religion est omniprésente en Inde. Elle ponctue le quotidien de croyants. C’est le prêtre qui fixe les jours favorables à tout événement, comme le mariage qui ne peut être célébré qu’au cours de 9 mois propices dans l’année. Et tous les hindous s’y conforment car ils sont maladivement superstitieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces prêtres qui peuvent se marier, ne doivent pas être confondus avec les sadhus qui eux, sont des ascètes ayant renoncé à toute attache matérielle pour se consacrer essentiellement à leur quête spirituelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cette photo, le prêtre est au repos si je puis m’exprimer ainsi. Il lit certes un texte sacré, mais il ne porte pas son turban. Signe qu’il n’est pas en activité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la photo en couleur (PIP ou en suivant ce lien  &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50431628" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50431628&lt;/a&gt;) c’est ainsi que le religieux m’est apparu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai pris cette première photo car j’avais dans l’idée de faire une série sur les rues de Pushkar. J’ai tout de suite compris que cette image n’aurait qu’un intérêt relatif. Pour moi, même si l’on voit le prêtre sur la droite, la rue manque d’animation à mon goût pour en faire une bonne photo selon mes critères. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En m’approchant du religieux, je lui ai demandé la permission de le photographier. Je ne risquais pas grand chose car tous les indiens, prêtres ou simples fidèles, aiment être photographiés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était souriant, jusqu’au moment où j’ai porté le viseur à mon oeil. Là, il m’a fait un signe de la main pour que j’attende. Il s’est alors redressé, à lissé sa moustache et pris cet air empreint de gravité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La photo prise, le sourire est revenu.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
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