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  <title>Photos, videos and docs of Jean-luc Drouin, with the keywords: "Ambalavao"</title>
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    <title>Photos, videos and docs of Jean-luc Drouin, with the keywords: "Ambalavao"</title>
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  <pubDate>Wed, 13 May 2026 03:44:42 +0000</pubDate>
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    <title>Conducteur de troupeaux au repos</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/51058406</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Nov 2021 16:55:20 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2016-08-03T17:31:07+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51058406"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/84/06/51058406.ce3bfb51.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Cet homme est un conducteur de zébus. Une sorte de cow-boy malgache. Cette profession est très pratiquée à Ambalavao qui accueille deux fois par semaine le deuxième plus grand marché aux zébus du pays.&lt;br /&gt;
L'homme sortait d'une gargote. Il cherchait un endroit pour passer la nuit car le lendemain, il devait convoyer à pied un troupeau de 15 zébus sur plus de 200 kilomètres avec deux autres conducteurs de bovins.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Conducteur de troupeaux au repos</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51058406"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/84/06/51058406.ce3bfb51.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Cet homme est un conducteur de zébus. Une sorte de cow-boy malgache. Cette profession est très pratiquée à Ambalavao qui accueille deux fois par semaine le deuxième plus grand marché aux zébus du pays.&lt;br /&gt;
L'homme sortait d'une gargote. Il cherchait un endroit pour passer la nuit car le lendemain, il devait convoyer à pied un troupeau de 15 zébus sur plus de 200 kilomètres avec deux autres conducteurs de bovins.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
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  <item>
    <title>Photo posée</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/51050180</link>
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    <pubDate>Tue, 02 Nov 2021 18:13:41 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2016-08-02T15:34:48+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51050180"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/01/80/51050180.3600de27.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Une photo qui démontre la diversité ethnique à Madagascar. Cette photo a été prise à Ambalavao. Cette ville où se tient l’un des plus grands marchés au zébus du pays, est la porte d’entrée vers le Grand-Sud de la Grande île.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je marchais dans la rue principale, lorsque la couleur du mur devant lequel un homme était assis a attiré mon regard. Sur le coup, la scène m’a évoqué Cuba. Comme ce monsieur m’avait vu venir, je lui ai demandé la permission de faire son portrait. Tant pis pour la spontanéité. Mais il arrive que des photos posées soient intéressantes. Pour sortir du simple portrait, j’ai mis à contribution le mur situé à l’arrière plan qui pouvait apporter un plus à cette photographie. Dans mon idée, la couleur entrait à 50 % dans la réussite de la photo. Je me suis volontairement placé de sorte que l’homme soit au centre de mon cadre (ce que l’on recommande généralement de ne pas faire) pour jouer avec les lignes fuyantes du mur. Le regard amusé de l'homme laisse transparaître sa gentillesse.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Photo posée</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51050180"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/01/80/51050180.3600de27.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Une photo qui démontre la diversité ethnique à Madagascar. Cette photo a été prise à Ambalavao. Cette ville où se tient l’un des plus grands marchés au zébus du pays, est la porte d’entrée vers le Grand-Sud de la Grande île.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je marchais dans la rue principale, lorsque la couleur du mur devant lequel un homme était assis a attiré mon regard. Sur le coup, la scène m’a évoqué Cuba. Comme ce monsieur m’avait vu venir, je lui ai demandé la permission de faire son portrait. Tant pis pour la spontanéité. Mais il arrive que des photos posées soient intéressantes. Pour sortir du simple portrait, j’ai mis à contribution le mur situé à l’arrière plan qui pouvait apporter un plus à cette photographie. Dans mon idée, la couleur entrait à 50 % dans la réussite de la photo. Je me suis volontairement placé de sorte que l’homme soit au centre de mon cadre (ce que l’on recommande généralement de ne pas faire) pour jouer avec les lignes fuyantes du mur. Le regard amusé de l'homme laisse transparaître sa gentillesse.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Regard malgache</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/51038070</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Oct 2021 14:32:47 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2016-08-02T15:50:13+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51038070"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/80/70/51038070.88646157.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Pas facile de publier un portrait après celui d'hier qui a, semble-t-il, fait l'unanimité. Cependant, dans ma démarche de "photographe ethnologique", je pense que celui-ci ne démérite pas, même s'il est plus classique et n'a pas la flamboyance du précédent. La lumière était très différente, même si là aussi, on n'est pas très loin d'un monochrome loin des couleurs bigarrées de l'Afrique ou de l'Asie.&lt;br /&gt;
Comme à mon habitude, je suis allé directement vers cette dame sur le marché d'Ambabalavo dont la majorité des commerçants étaient déjà parti. Cette dame était seule. Elle semblait attendre quelque chose ou quelqu'un. Je ne le saurai jamais car elle ne parlait que le dialecte local. Je Lui ai juste montré mon appareil photo, elle n'a pas bougé. J'ai fait une seule photo. Elle semblait se demander quand même pourquoi, je m'approchais si près d'elle ? Quand je lui ai montré le résultat sur mon écran de contrôle, elle a éclaté de rire.&lt;br /&gt;
Qui a dit que j'avais encore coupé le haut de la photo ?&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Regard malgache</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51038070"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/80/70/51038070.88646157.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Pas facile de publier un portrait après celui d'hier qui a, semble-t-il, fait l'unanimité. Cependant, dans ma démarche de "photographe ethnologique", je pense que celui-ci ne démérite pas, même s'il est plus classique et n'a pas la flamboyance du précédent. La lumière était très différente, même si là aussi, on n'est pas très loin d'un monochrome loin des couleurs bigarrées de l'Afrique ou de l'Asie.&lt;br /&gt;
Comme à mon habitude, je suis allé directement vers cette dame sur le marché d'Ambabalavo dont la majorité des commerçants étaient déjà parti. Cette dame était seule. Elle semblait attendre quelque chose ou quelqu'un. Je ne le saurai jamais car elle ne parlait que le dialecte local. Je Lui ai juste montré mon appareil photo, elle n'a pas bougé. J'ai fait une seule photo. Elle semblait se demander quand même pourquoi, je m'approchais si près d'elle ? Quand je lui ai montré le résultat sur mon écran de contrôle, elle a éclaté de rire.&lt;br /&gt;
Qui a dit que j'avais encore coupé le haut de la photo ?&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Joindre l&amp;#039;utile à l&amp;#039;agréable</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50983942</link>
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    <pubDate>Wed, 22 Sep 2021 17:45:27 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2016-08-03T17:03:23+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50983942"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/39/42/50983942.2aef8263.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Comme il y a très peu d'usines d'incinération à Madagascar, on utilise les porcs pour éliminer les déchets. Une technique utilisée aussi dans beaucoup de pays du Tiers-monde. Comme quoi, le cochon est un animal utile.&lt;br /&gt;
L'homme sur la photo est le propriétaire des cochons. En les nourrissant dans cette petite déchèterie de quartier, il fait des économies tout en participant à une opération sanitaire. C'est ce qu'on appelle joindre l'utile à l'agréable.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Joindre l&amp;#039;utile à l&amp;#039;agréable</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50983942"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/39/42/50983942.2aef8263.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Comme il y a très peu d'usines d'incinération à Madagascar, on utilise les porcs pour éliminer les déchets. Une technique utilisée aussi dans beaucoup de pays du Tiers-monde. Comme quoi, le cochon est un animal utile.&lt;br /&gt;
L'homme sur la photo est le propriétaire des cochons. En les nourrissant dans cette petite déchèterie de quartier, il fait des économies tout en participant à une opération sanitaire. C'est ce qu'on appelle joindre l'utile à l'agréable.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
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    <title>Zébu récalcitrant</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50979512</link>
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    <pubDate>Sun, 19 Sep 2021 15:30:03 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-26T09:48:33+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50979512"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/95/12/50979512.888170ad.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Ce jeune zébu en vente sur le marché d'Ambalavao a paniqué. Effrayé par  le bruit, il est parti soudainement au galop dans la foule manquant de renverser plusieurs personnes. Les gardiens ont réussi à le neutraliser. Ils le maintiennent par les cornes et la queue. Quelques instants plus tard, il a pu être relâché. &lt;br /&gt;
Chaque année, dans ces foires aux bestiaux, on dénombre plusieurs accidents mortels, dus à la panique des bovins qui foncent dans la foule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A voir en grand format.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Zébu récalcitrant</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50979512"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/95/12/50979512.888170ad.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Ce jeune zébu en vente sur le marché d'Ambalavao a paniqué. Effrayé par  le bruit, il est parti soudainement au galop dans la foule manquant de renverser plusieurs personnes. Les gardiens ont réussi à le neutraliser. Ils le maintiennent par les cornes et la queue. Quelques instants plus tard, il a pu être relâché. &lt;br /&gt;
Chaque année, dans ces foires aux bestiaux, on dénombre plusieurs accidents mortels, dus à la panique des bovins qui foncent dans la foule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A voir en grand format.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Une vie de cochon !</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50966446</link>
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    <pubDate>Sun, 12 Sep 2021 07:01:44 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2016-08-03T10:46:40+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50966446"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/64/46/50966446.007b05b4.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Ce cochon cherche à trouver un peu d'air car il étouffe dans sa cage en tôle ondulée. Dehors, il fait 35°. 45° à l'intérieur. La photo ne donne pas le son, mais son cri est déchirant.&lt;br /&gt;
La plupart du temps, à Madagascar, les cochons vivent dans la rue et se nourrissent des immondices qui traînent partout. Ils assurent le "ramassage des ordures ménagères". C'est connu, un cochon, ça bouffe tout. &lt;br /&gt;
Mais lui, qui me semblait sympathique, il n'est pas autorisé à jouer les éboueurs. Il est enfermé car demain matin, il sera tué. Une vraie vie de cochon !&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Une vie de cochon !</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50966446"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/64/46/50966446.007b05b4.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Ce cochon cherche à trouver un peu d'air car il étouffe dans sa cage en tôle ondulée. Dehors, il fait 35°. 45° à l'intérieur. La photo ne donne pas le son, mais son cri est déchirant.&lt;br /&gt;
La plupart du temps, à Madagascar, les cochons vivent dans la rue et se nourrissent des immondices qui traînent partout. Ils assurent le "ramassage des ordures ménagères". C'est connu, un cochon, ça bouffe tout. &lt;br /&gt;
Mais lui, qui me semblait sympathique, il n'est pas autorisé à jouer les éboueurs. Il est enfermé car demain matin, il sera tué. Une vraie vie de cochon !&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
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    <title>Traction animale</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50962868</link>
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    <pubDate>Thu, 09 Sep 2021 13:23:59 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-26T07:56:20+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50962868"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/28/68/50962868.918b6ce3.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Pour un Occidental, la traction animale est une véritable attraction. A Madagascar on est souvent plongé dans le passé. De nombreuses Renault 4 L et 2 CV Citroën sont encore en état de marche et servent de taxis. &lt;br /&gt;
A défaut d'une de 2.CV (que j'ai dans mes archives), je vous propose une scène avec une " 2 zébus ". Quoi qu'en disent certains sur l'emprunte carbone issues des flatulences bovines, un attelage tiré par 2 zébus sera toujours plus écologique qu'une vénérable "2CV".&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Traction animale</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50962868"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/28/68/50962868.918b6ce3.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Pour un Occidental, la traction animale est une véritable attraction. A Madagascar on est souvent plongé dans le passé. De nombreuses Renault 4 L et 2 CV Citroën sont encore en état de marche et servent de taxis. &lt;br /&gt;
A défaut d'une de 2.CV (que j'ai dans mes archives), je vous propose une scène avec une " 2 zébus ". Quoi qu'en disent certains sur l'emprunte carbone issues des flatulences bovines, un attelage tiré par 2 zébus sera toujours plus écologique qu'une vénérable "2CV".&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Les premiers clients attendent l&amp;#039;ouverture de la boucherie</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50926596</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2021-08-18,doc-50926596</guid>
    <pubDate>Wed, 18 Aug 2021 09:52:22 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-27T06:20:40+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50926596"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/65/96/50926596.b425c316.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Je ne resiste pas au plaisir de présenter une nouvelle fois, l'une de mes photos préférées. Elle a été prise lors de mon dernier voyage à Madagascar, juste avant que la pandémie ne deviennent mondiale et nous bloque dans nos déplacements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que cette photo parle d'elle-même et pourrait se passer de légende. Mais si vous voulez en savoir plus, vous pouvez retourner sur la page où elle a été publiée pour la première fois, il y a plus d'un an : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49839180/in/album/1263092" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/49839180/in/album/1263092&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Les premiers clients attendent l&amp;#039;ouverture de la boucherie</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50926596"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/65/96/50926596.b425c316.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Je ne resiste pas au plaisir de présenter une nouvelle fois, l'une de mes photos préférées. Elle a été prise lors de mon dernier voyage à Madagascar, juste avant que la pandémie ne deviennent mondiale et nous bloque dans nos déplacements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que cette photo parle d'elle-même et pourrait se passer de légende. Mais si vous voulez en savoir plus, vous pouvez retourner sur la page où elle a été publiée pour la première fois, il y a plus d'un an : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49839180/in/album/1263092" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/49839180/in/album/1263092&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>La fin du voyage pour les animaux de boucherie</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50672302</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2021-03-27,doc-50672302</guid>
    <pubDate>Sat, 27 Mar 2021 08:44:34 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2016-08-04T08:39:56+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50672302"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/23/02/50672302.7c32cdd9.240.jpg?r2" width="240" height="168" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - C'est dans l'un de ces commerces du marché permanent d'Ambalavao que finissent les animaux de boucherie, comme le cochon de la photo d'hier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai vu des cochons se faire égorger dans cette boucherie, mais aussi sur la bord d'une route.&lt;br /&gt;
Je suis allé voir l'homme qui tenait le couteau pour lui demander pourquoi il tuait son cochon sur le bas-côté de la route. Il m'a répondu que l'animal était trop nerveux et comprenant ce qui l'attendait, il ne voulait plus avancer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux minutes plus tard, sur un signe de la main de l'homme, un taxi de brousse s'arrêtait à notre hauteur. Deux personnes en sont descendues et ont sans plus attendre, entrepris de charger le cochon dégoulinant de sang sur la galerie. La boucherie à laquelle il envisageait de vendre son animal se trouvait à moins de 3 km. Mais un porc de 80 kilos inerte sur l'épaule ce n'est pas facile à transporter. Un autre monde !&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>La fin du voyage pour les animaux de boucherie</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50672302"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/23/02/50672302.7c32cdd9.240.jpg?r2" width="240" height="168" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - C'est dans l'un de ces commerces du marché permanent d'Ambalavao que finissent les animaux de boucherie, comme le cochon de la photo d'hier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai vu des cochons se faire égorger dans cette boucherie, mais aussi sur la bord d'une route.&lt;br /&gt;
Je suis allé voir l'homme qui tenait le couteau pour lui demander pourquoi il tuait son cochon sur le bas-côté de la route. Il m'a répondu que l'animal était trop nerveux et comprenant ce qui l'attendait, il ne voulait plus avancer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux minutes plus tard, sur un signe de la main de l'homme, un taxi de brousse s'arrêtait à notre hauteur. Deux personnes en sont descendues et ont sans plus attendre, entrepris de charger le cochon dégoulinant de sang sur la galerie. La boucherie à laquelle il envisageait de vendre son animal se trouvait à moins de 3 km. Mais un porc de 80 kilos inerte sur l'épaule ce n'est pas facile à transporter. Un autre monde !&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>En attendant les zébus</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50664640</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2021-03-22,doc-50664640</guid>
    <pubDate>Mon, 22 Mar 2021 07:36:23 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-26T08:19:02+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50664640"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/46/40/50664640.b9470f01.240.jpg?r2" width="240" height="186" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Je change de territoire pour un retour à Madagascar. Je replonge le nez sans mes archives de ce pays pour reprendre un projet qui a connu un coup d’arrêt en raison de la pandémie. J’espère qu’il pourra voir le jour avant la fin de l’année.&lt;br /&gt;
Bref, c’est l’occasion de ressortir des photos qui n’avaient pas été sélectionnées et qui, selon moi, méritent une seconde chance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première concerne le marché aux zébus d’Ambalavao, dont plusieurs images ont été publiées sur IP.&lt;br /&gt;
La photo d’aujourd’hui a été prise au début de l’année 2020. Lors de ce troisième voyage, je suis retourné pour la seconde fois sur ce que l’on considère comme l’un plus grands marchés aux zébus de la Grande île.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement à mon premier reportage en 2016, il fait froid ce jour là. Il est très tôt et on attend l’arrivée des troupeaux qui viennent de toute la région pour être vendus. Je ne le sais pas encore, mais les premiers bovins n’arriveront que dans plus de deux heures. Les malgaches n'ont pas la même notion du temps que les Occidentaux. Je pense que ce sont eux qui on raison de prendre la vie comme elle vient. Mais pour moi, c'est top tard. Je dois avoir des gènes de "coucou suisse".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cette photo, les vachers attendent devant le terrain où les zébus seront regroupés. Ils ne sont pas salariés et vont proposer leurs services aux futurs acheteurs pour convoyer les bovins vers leur destination finale : nouvelles fermes d’élevages pour la reproduction ou directement à la boucherie. &lt;br /&gt;
Les convoyages se font à pieds, parfois sur plusieurs centaines de kilomètres. D’où le recours aux vachers, ces cow-boys des Hautes-Terres. Quelques rares camions viennent cependant d’Antananarivo, la capitale. Ce sont les camions appartenant aux gros abattoirs.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>En attendant les zébus</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50664640"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/46/40/50664640.b9470f01.240.jpg?r2" width="240" height="186" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Je change de territoire pour un retour à Madagascar. Je replonge le nez sans mes archives de ce pays pour reprendre un projet qui a connu un coup d’arrêt en raison de la pandémie. J’espère qu’il pourra voir le jour avant la fin de l’année.&lt;br /&gt;
Bref, c’est l’occasion de ressortir des photos qui n’avaient pas été sélectionnées et qui, selon moi, méritent une seconde chance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première concerne le marché aux zébus d’Ambalavao, dont plusieurs images ont été publiées sur IP.&lt;br /&gt;
La photo d’aujourd’hui a été prise au début de l’année 2020. Lors de ce troisième voyage, je suis retourné pour la seconde fois sur ce que l’on considère comme l’un plus grands marchés aux zébus de la Grande île.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement à mon premier reportage en 2016, il fait froid ce jour là. Il est très tôt et on attend l’arrivée des troupeaux qui viennent de toute la région pour être vendus. Je ne le sais pas encore, mais les premiers bovins n’arriveront que dans plus de deux heures. Les malgaches n'ont pas la même notion du temps que les Occidentaux. Je pense que ce sont eux qui on raison de prendre la vie comme elle vient. Mais pour moi, c'est top tard. Je dois avoir des gènes de "coucou suisse".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur cette photo, les vachers attendent devant le terrain où les zébus seront regroupés. Ils ne sont pas salariés et vont proposer leurs services aux futurs acheteurs pour convoyer les bovins vers leur destination finale : nouvelles fermes d’élevages pour la reproduction ou directement à la boucherie. &lt;br /&gt;
Les convoyages se font à pieds, parfois sur plusieurs centaines de kilomètres. D’où le recours aux vachers, ces cow-boys des Hautes-Terres. Quelques rares camions viennent cependant d’Antananarivo, la capitale. Ce sont les camions appartenant aux gros abattoirs.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Point d&amp;#039;eau collectif</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49909114</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-30,doc-49909114</guid>
    <pubDate>Thu, 30 Apr 2020 18:45:56 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T08:29:05+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49909114"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/91/14/49909114.3c19bdb4.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - A Ambalavao, où j'ai séjourné presqu'une semaine, je passais quotidiennement dans cette rue qui ressemble plutôt à un chemin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux femmes étaient systématiquement là, à faire leur lessive. Etant donné le stock de linge et le temps qu'elles passaient devant ce point d'eau, j'en ai déduis que c'était leur travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A chaque fois que nous nous croisions, on se saluait. A l'aller comme au retour. Et puis au bout de plusieurs jours, je me suis arrêté pour discuter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles se demandaient ce que je pouvais bien faire dans la région et pourquoi je restais si longtemps dans la ville. Elles m'ont dit qu'elles pensaient que je m'étais installé à Ambalavao, comme le font de nombreux étrangers. Mais ce qui les étonnait c'est que je choisisse leur ville. Les étrangers eux, préfèrent plutôt les bords de mer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai appris de ces femmes que le lieu où elles passent l'essentiel de leurs journées est le seul point d'eau courante du quartier. Un lieu adapté à leur profession de lavandières. Mais c'est aussi ici, que les habitants du quartier viennent se ravitailler en eau potable, comme en attestent les bidons stockés à l'arrière plan.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Point d&amp;#039;eau collectif</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49909114"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/91/14/49909114.3c19bdb4.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - A Ambalavao, où j'ai séjourné presqu'une semaine, je passais quotidiennement dans cette rue qui ressemble plutôt à un chemin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux femmes étaient systématiquement là, à faire leur lessive. Etant donné le stock de linge et le temps qu'elles passaient devant ce point d'eau, j'en ai déduis que c'était leur travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A chaque fois que nous nous croisions, on se saluait. A l'aller comme au retour. Et puis au bout de plusieurs jours, je me suis arrêté pour discuter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles se demandaient ce que je pouvais bien faire dans la région et pourquoi je restais si longtemps dans la ville. Elles m'ont dit qu'elles pensaient que je m'étais installé à Ambalavao, comme le font de nombreux étrangers. Mais ce qui les étonnait c'est que je choisisse leur ville. Les étrangers eux, préfèrent plutôt les bords de mer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai appris de ces femmes que le lieu où elles passent l'essentiel de leurs journées est le seul point d'eau courante du quartier. Un lieu adapté à leur profession de lavandières. Mais c'est aussi ici, que les habitants du quartier viennent se ravitailler en eau potable, comme en attestent les bidons stockés à l'arrière plan.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Pousseur de Baramba</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49888744</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-21,doc-49888744</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Apr 2020 18:01:43 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T15:07:52+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49888744"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/87/44/49888744.e170fe82.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - A Madagascar il y a les tireurs de pousse-pousse, mais il y a aussi les pousseurs de barambas. Les barambas sont des chariots de fabrication artisanale qui servent au transport des marchandises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les manutentionnaires indépendants du pays ont leur baramba. Ils transportent tout ce qui peut se charger sur un tel chariot. J’en ai vu transporter des blocs moteurs de camion ou des cochons vivants… Certains sont chargés de plusieurs centaines de kilos. Mais là, selon le poids, le manutentionnaire se fait aider, moyennant finance, par deux ou trois personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Ambalavao où la photo a été prise, la route est plane. Mais dans certaines villes comme Fianarantsoa, j’en ai vu pousser un chargement d’ananas (pas loin 100 kilos) dans une côte raide sur plus d’un kilomètre. Ils étaient 4 pour pousser. Et ils en bavaient des ronds de chapeaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la photo, on voit la marque « Peugeot » inscrite sur l’un des montants du chariot, mais ne pensez pas que c’est le constructeur français qui fabrique ces barambas. C’est une fabrication totalement artisanale avec des matériaux de récupération. Notez la présence d’un volant pour actionner un semblant de direction. Bien entendu, il n’y a pas de suspension. Certains ont des freins rudimentaires.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Pousseur de Baramba</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49888744"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/87/44/49888744.e170fe82.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - A Madagascar il y a les tireurs de pousse-pousse, mais il y a aussi les pousseurs de barambas. Les barambas sont des chariots de fabrication artisanale qui servent au transport des marchandises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les manutentionnaires indépendants du pays ont leur baramba. Ils transportent tout ce qui peut se charger sur un tel chariot. J’en ai vu transporter des blocs moteurs de camion ou des cochons vivants… Certains sont chargés de plusieurs centaines de kilos. Mais là, selon le poids, le manutentionnaire se fait aider, moyennant finance, par deux ou trois personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Ambalavao où la photo a été prise, la route est plane. Mais dans certaines villes comme Fianarantsoa, j’en ai vu pousser un chargement d’ananas (pas loin 100 kilos) dans une côte raide sur plus d’un kilomètre. Ils étaient 4 pour pousser. Et ils en bavaient des ronds de chapeaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la photo, on voit la marque « Peugeot » inscrite sur l’un des montants du chariot, mais ne pensez pas que c’est le constructeur français qui fabrique ces barambas. C’est une fabrication totalement artisanale avec des matériaux de récupération. Notez la présence d’un volant pour actionner un semblant de direction. Bien entendu, il n’y a pas de suspension. Certains ont des freins rudimentaires.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Attelage malgache</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49885566</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-20,doc-49885566</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Apr 2020 16:31:35 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T07:47:33+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49885566"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/55/66/49885566.252c0b17.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) -La charrette tirée par des zébus fait partie intégrante de l'imagerie populaire malgache. De tels attelages on en trouve partout. Dans les champs et les villages, sur les routes. Et même en plein coeur de Tananarive, la capitale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut expliquer la pérennité de ce type de traction animale en ce début de XXIè siècle, pour au moins deux raisons. &lt;br /&gt;
La première est liée à la place du zébu dans la société malgache qui fait de ce bovin un symbole de richesse et de puissance. Et à Madagascar, plus qu'ailleurs, croyances et traditions restent très vivaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seconde raison du succès de la charrette à zébus : c'est moins cher à entretenir qu'un véhicule à moteur ; cher à l'achat et grand consommateur de carburant. Quand un véhicule n'est plus en état de fonctionner, il part à la casse. Le zébu, lui, peut être vendu un bon prix pour sa viande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette photo, pas de difficulté particulière. La charrette arrivait de la rue à droite (qui longe le mur). J'ai pensé qu'il y avait un petit côté Western. Je de devrais plutôt dire "African Eastern". &lt;br /&gt;
Pour résumer, j'ai visé, cadré en prenant mon temps et j'ai déclenché. Deux fois. Là c'est la seconde photo. Sur la première on voit mieux la charrette de profil, mais un personnage est mal placé. Rien d'autre à dire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Il y a un an bientôt j'avais commis un article sur l'importance du zébus chez les malgaches. Il est toujours accessible : &lt;a href="https://www.ipernity.com/blog/1922040/4720018" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/blog/1922040/4720018&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Attelage malgache</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49885566"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/55/66/49885566.252c0b17.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) -La charrette tirée par des zébus fait partie intégrante de l'imagerie populaire malgache. De tels attelages on en trouve partout. Dans les champs et les villages, sur les routes. Et même en plein coeur de Tananarive, la capitale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut expliquer la pérennité de ce type de traction animale en ce début de XXIè siècle, pour au moins deux raisons. &lt;br /&gt;
La première est liée à la place du zébu dans la société malgache qui fait de ce bovin un symbole de richesse et de puissance. Et à Madagascar, plus qu'ailleurs, croyances et traditions restent très vivaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seconde raison du succès de la charrette à zébus : c'est moins cher à entretenir qu'un véhicule à moteur ; cher à l'achat et grand consommateur de carburant. Quand un véhicule n'est plus en état de fonctionner, il part à la casse. Le zébu, lui, peut être vendu un bon prix pour sa viande. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette photo, pas de difficulté particulière. La charrette arrivait de la rue à droite (qui longe le mur). J'ai pensé qu'il y avait un petit côté Western. Je de devrais plutôt dire "African Eastern". &lt;br /&gt;
Pour résumer, j'ai visé, cadré en prenant mon temps et j'ai déclenché. Deux fois. Là c'est la seconde photo. Sur la première on voit mieux la charrette de profil, mais un personnage est mal placé. Rien d'autre à dire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Il y a un an bientôt j'avais commis un article sur l'importance du zébus chez les malgaches. Il est toujours accessible : &lt;a href="https://www.ipernity.com/blog/1922040/4720018" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/blog/1922040/4720018&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Boutique éphémère</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49882790</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-19,doc-49882790</guid>
    <pubDate>Sun, 19 Apr 2020 18:15:06 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T08:39:57+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49882790"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/27/90/49882790.534aee1d.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Queqlues sacs de riz recyclés en bâches ficelées sur quelques bouts de bois. Il n'en faut pas plus à ces deux femmes pour monter une petite boutique éphémère. &lt;br /&gt;
Elle sont venues tôt le matin de leur campagne, à Ambalavao afin de vendre leur production riz sur le grand marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré l'heure encore matinale (il est 8h30 passées) le soleil est bien présent. Heureusement les bâches font office de diffuseur sur les personnages, ce qui offre une lumière relativement douce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, ces mêmes bâches donnent une dominante très jaune sur le fichier brut de cette photo, d'autant que ma balance des blancs était calée en "automatique". Ca marche dans 80 % des cas, mais pas là. J'ai dû corriger la colorimétrie en post-traitement en "refroidissant" un peu l'ambiance. J'ai diminué le jaune et monté un peu de bleu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le contacte avec les commerçantes, je me suis arrêté pour discuter avec elles. Et c'est tout naturellement qu'elles ont accepté d'être photographiées. &lt;br /&gt;
Malgré le fait qu'elles regardent l'objectif en souriant, elles n'ont pas changé de position et leur attitude reste naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ma sélection définitive, je ne sais pas si je conserverai cette image. Mais Ipernity m'est utile pour tester certaines photos.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Boutique éphémère</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49882790"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/27/90/49882790.534aee1d.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Queqlues sacs de riz recyclés en bâches ficelées sur quelques bouts de bois. Il n'en faut pas plus à ces deux femmes pour monter une petite boutique éphémère. &lt;br /&gt;
Elle sont venues tôt le matin de leur campagne, à Ambalavao afin de vendre leur production riz sur le grand marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré l'heure encore matinale (il est 8h30 passées) le soleil est bien présent. Heureusement les bâches font office de diffuseur sur les personnages, ce qui offre une lumière relativement douce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, ces mêmes bâches donnent une dominante très jaune sur le fichier brut de cette photo, d'autant que ma balance des blancs était calée en "automatique". Ca marche dans 80 % des cas, mais pas là. J'ai dû corriger la colorimétrie en post-traitement en "refroidissant" un peu l'ambiance. J'ai diminué le jaune et monté un peu de bleu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le contacte avec les commerçantes, je me suis arrêté pour discuter avec elles. Et c'est tout naturellement qu'elles ont accepté d'être photographiées. &lt;br /&gt;
Malgré le fait qu'elles regardent l'objectif en souriant, elles n'ont pas changé de position et leur attitude reste naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ma sélection définitive, je ne sais pas si je conserverai cette image. Mais Ipernity m'est utile pour tester certaines photos.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Transport scolaire</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49850816</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-06,doc-49850816</guid>
    <pubDate>Mon, 06 Apr 2020 14:27:12 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-24T16:32:46+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49850816"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/08/16/49850816.73cb5554.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Cette photo semble techniquement simple à réaliser. C’est vrai. Mais les conditions de prise de vue ont été épiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce jour là, je n’ai pas spécialement en tête de faire des photos de pousse-pousse. Je pense réaliser cette série sur ce mode de transport archaïque quand je serai à Ambositra et surtout à Antsirabé, considéré comme la capitale du pousse-pousse malgache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis à Ambalavao pour les zébus et des photos de vie quotidienne malgache, notamment sur le grand marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de sortir de mon hôtel et je suis posté le long de l’artère principale sans idée précise. Il est 16 h30 et la lumière est encore un peu forte. La luminosité devient intéressante de 17 à 18 heures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que je rêvasse au soleil, j’aperçois ce pousse-pousse qui croule sous sa cargaison d’enfants. Insolite.&lt;br /&gt;
 C’est l’heure de la sortie des écoles. Comme je suis face au soleil, je traverse la rue pour éviter le contre-jour. Malgré son chargement d’écoliers, le tireur du pousse-pousse avance d’un bon pas. Je suis dans le bon axe et tout en marchand sur le côté pour suivre le pousse-pousse, l’oeil dans mon viseur, je tente de faire un cadre correct.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 La scène est intéressante, il n’est pas question de la rater en se précipitant. Le problème c’est que la rue longe le marché et qu’il a y du monde partout. Les gens passent devant et derrière moi. Surtout devant. Impossible de déclencher, j’ai toujours au moins trois ou quatre éléments parasites dans mon viseur. Je me dis que finalement je ne vais pas pouvoir faire ma photo. Bien entendu, les enfant n’ont pas tardé à me repérer et me font « coucou ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fond, venant de la droite, je vois deux hommes qui pousse un chariot chargé de sacs d’herbe. Je me dis qu'ils seraient bienvenus sur ma photo. &lt;br /&gt;
C’est là que le tireur du pousse-pousse stoppe net. Un rickshaw vient de s’arrêter devant lui et gêne sa progression. Une chance pour moi. Je me rapproche vite fait pour éviter que des passants ne s'immiscent dans la scène qui semble enfin vouloir s'organiser favorablement. Les pousseurs du chariot, eux, ne vont pas tarder à sortir du cadre si je ne déclenche pas immédiatement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment où je prends la photo, une femme apparaît sur la gauche. Elle tente de passer coûte que coûte.. Je me dis : « c’est foutu ! ». Par acquis de conscience, je vérifie la photo sur l’écran de contrôle. Coup de chance ! Non seulement la femme en jaune n’est pas trop présente dans l’image, mais coincée sur la gauche, elle ferme mon cadre. Elle participe même à la diagonale formée par le pousse-pousse et les manutentionnaire avec leur chariot d’herbe. Quant au rickshaw jaune qui surgit de la droite, il n'a pas eu le temps de trop s'imposer dans l'image.&lt;br /&gt;
Sur ce coup, j’ai eu de la chance.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Transport scolaire</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49850816"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/08/16/49850816.73cb5554.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Cette photo semble techniquement simple à réaliser. C’est vrai. Mais les conditions de prise de vue ont été épiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce jour là, je n’ai pas spécialement en tête de faire des photos de pousse-pousse. Je pense réaliser cette série sur ce mode de transport archaïque quand je serai à Ambositra et surtout à Antsirabé, considéré comme la capitale du pousse-pousse malgache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis à Ambalavao pour les zébus et des photos de vie quotidienne malgache, notamment sur le grand marché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de sortir de mon hôtel et je suis posté le long de l’artère principale sans idée précise. Il est 16 h30 et la lumière est encore un peu forte. La luminosité devient intéressante de 17 à 18 heures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que je rêvasse au soleil, j’aperçois ce pousse-pousse qui croule sous sa cargaison d’enfants. Insolite.&lt;br /&gt;
 C’est l’heure de la sortie des écoles. Comme je suis face au soleil, je traverse la rue pour éviter le contre-jour. Malgré son chargement d’écoliers, le tireur du pousse-pousse avance d’un bon pas. Je suis dans le bon axe et tout en marchand sur le côté pour suivre le pousse-pousse, l’oeil dans mon viseur, je tente de faire un cadre correct.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 La scène est intéressante, il n’est pas question de la rater en se précipitant. Le problème c’est que la rue longe le marché et qu’il a y du monde partout. Les gens passent devant et derrière moi. Surtout devant. Impossible de déclencher, j’ai toujours au moins trois ou quatre éléments parasites dans mon viseur. Je me dis que finalement je ne vais pas pouvoir faire ma photo. Bien entendu, les enfant n’ont pas tardé à me repérer et me font « coucou ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fond, venant de la droite, je vois deux hommes qui pousse un chariot chargé de sacs d’herbe. Je me dis qu'ils seraient bienvenus sur ma photo. &lt;br /&gt;
C’est là que le tireur du pousse-pousse stoppe net. Un rickshaw vient de s’arrêter devant lui et gêne sa progression. Une chance pour moi. Je me rapproche vite fait pour éviter que des passants ne s'immiscent dans la scène qui semble enfin vouloir s'organiser favorablement. Les pousseurs du chariot, eux, ne vont pas tarder à sortir du cadre si je ne déclenche pas immédiatement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment où je prends la photo, une femme apparaît sur la gauche. Elle tente de passer coûte que coûte.. Je me dis : « c’est foutu ! ». Par acquis de conscience, je vérifie la photo sur l’écran de contrôle. Coup de chance ! Non seulement la femme en jaune n’est pas trop présente dans l’image, mais coincée sur la gauche, elle ferme mon cadre. Elle participe même à la diagonale formée par le pousse-pousse et les manutentionnaire avec leur chariot d’herbe. Quant au rickshaw jaune qui surgit de la droite, il n'a pas eu le temps de trop s'imposer dans l'image.&lt;br /&gt;
Sur ce coup, j’ai eu de la chance.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Restaurant avec vue sur la cuisine</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49845534</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-04,doc-49845534</guid>
    <pubDate>Sat, 04 Apr 2020 08:57:09 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-24T16:28:59+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49845534"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/55/34/49845534.7368014c.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Retour à Ambalavao pour terminer cette série sur les commerces de proximité malgaches. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette photo a été prise dans l'un des restaurants qui délimitent le pourtour du marché. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour faire cette photo, je me suis attablé dans le restaurant qui, comme souvent est grand ouvert sur l'extérieur. C'est le mur qui a dans un premier temps, retenu mon attention. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai commandé un café pour me faire accepter avec mon appareil photo. Ce n'était pas vraiment nécessaire car les malgaches sont très accueillants. Mais faire fonctionner le commerce, c'est ma façon de les remercier.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Placé comme je le suis, j'ai une vue directe sur la "cuisine" de l'établissement où la patronne prépare des légumes. J'ai dû faire deux photos. J'aurais dû m'appliquer car le visage a un léger déficit de netteté. A ce moment de la journée, je n'étais plus trop concentré. Je suis comme tout le monde, il m'arrive de fatiguer. Comme quoi, ce café m'était nécessaire.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Restaurant avec vue sur la cuisine</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49845534"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/55/34/49845534.7368014c.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Retour à Ambalavao pour terminer cette série sur les commerces de proximité malgaches. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette photo a été prise dans l'un des restaurants qui délimitent le pourtour du marché. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour faire cette photo, je me suis attablé dans le restaurant qui, comme souvent est grand ouvert sur l'extérieur. C'est le mur qui a dans un premier temps, retenu mon attention. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai commandé un café pour me faire accepter avec mon appareil photo. Ce n'était pas vraiment nécessaire car les malgaches sont très accueillants. Mais faire fonctionner le commerce, c'est ma façon de les remercier.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Placé comme je le suis, j'ai une vue directe sur la "cuisine" de l'établissement où la patronne prépare des légumes. J'ai dû faire deux photos. J'aurais dû m'appliquer car le visage a un léger déficit de netteté. A ce moment de la journée, je n'étais plus trop concentré. Je suis comme tout le monde, il m'arrive de fatiguer. Comme quoi, ce café m'était nécessaire.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Les premiers clients attendent l&amp;#039;ouverture de la boucherie</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49839180</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-04-01,doc-49839180</guid>
    <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 15:27:10 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-27T06:20:40+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49839180"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/91/80/49839180.969693ae.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Il est 6h20, j’attends depuis 20 minutes l’ouverture des boucheries sur le marché d’Ambalavao. Il y en a une douzaine au même endroit. &lt;br /&gt;
J’ai remarqué que les chiens sont toujours à proximité de ce type de commerce. Ils dorment même la nuit devant les portes pour ne pas rater l’ouverture. De sorte que selon le commerçant qui est sur la photo, les boucheries du quartier sont très bien protégées par cette présence canine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le boucher est amusé par ma présence. Il me permet de faire quelques photos de lui dans sa boutique. Malheureusement, il prend des poses trop statiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand je lui dis je que suis venu très tôt pour photographier les chiens, il éclate de rire. A n’en pas douter il me prend pour un fou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il me confie qu’en arrivant, il m’a vu avec les chiens et s’est demandé ce que je pouvais bien faire ? Il pensait que je photographiais les boutiques du marché. Il n’avait pas imaginé un seul instant que je puisse m’intéresser au chiens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir fait quelques images des chiens, le regard plein d’espoir en voyant les saucissons accrochés à la fenêtre, je prends congé du boucher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce moment il me dit : « Si tu veux, je peux leur donner des bouts de viande ? Tu pourras faire une photo ». J’avais bien envisagé de lui demander qu’il leur donne un ou deux os, mais je pensais qu’il trouverait ma demande incongrue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a jeté un premier bout de viande -ou plutôt du gras- sur lequel les chiens se sont précipités. « Recommence lui dis-je, je n’était pas bien placé ». Je renouvelle ce petit subterfuge pour que les trois chiens puisse avoir chacun une petite ration de viande. Je n’ai même pas fait de photo. J’avais juste l’oeil dans le viseur. Ca permettait aux chiens de se remplir une peu l’estomac. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette anecdote ne doit cependant faire oublier qu’à Madagascar, de nombreux enfants des villages de brousse ne mangent pas tous les jours à leur faim.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez en grand format&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Les premiers clients attendent l&amp;#039;ouverture de la boucherie</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49839180"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/91/80/49839180.969693ae.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Il est 6h20, j’attends depuis 20 minutes l’ouverture des boucheries sur le marché d’Ambalavao. Il y en a une douzaine au même endroit. &lt;br /&gt;
J’ai remarqué que les chiens sont toujours à proximité de ce type de commerce. Ils dorment même la nuit devant les portes pour ne pas rater l’ouverture. De sorte que selon le commerçant qui est sur la photo, les boucheries du quartier sont très bien protégées par cette présence canine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le boucher est amusé par ma présence. Il me permet de faire quelques photos de lui dans sa boutique. Malheureusement, il prend des poses trop statiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand je lui dis je que suis venu très tôt pour photographier les chiens, il éclate de rire. A n’en pas douter il me prend pour un fou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il me confie qu’en arrivant, il m’a vu avec les chiens et s’est demandé ce que je pouvais bien faire ? Il pensait que je photographiais les boutiques du marché. Il n’avait pas imaginé un seul instant que je puisse m’intéresser au chiens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir fait quelques images des chiens, le regard plein d’espoir en voyant les saucissons accrochés à la fenêtre, je prends congé du boucher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce moment il me dit : « Si tu veux, je peux leur donner des bouts de viande ? Tu pourras faire une photo ». J’avais bien envisagé de lui demander qu’il leur donne un ou deux os, mais je pensais qu’il trouverait ma demande incongrue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a jeté un premier bout de viande -ou plutôt du gras- sur lequel les chiens se sont précipités. « Recommence lui dis-je, je n’était pas bien placé ». Je renouvelle ce petit subterfuge pour que les trois chiens puisse avoir chacun une petite ration de viande. Je n’ai même pas fait de photo. J’avais juste l’oeil dans le viseur. Ca permettait aux chiens de se remplir une peu l’estomac. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette anecdote ne doit cependant faire oublier qu’à Madagascar, de nombreux enfants des villages de brousse ne mangent pas tous les jours à leur faim.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Essayez en grand format&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Salon de thé malgache</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49837166</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-03-31,doc-49837166</guid>
    <pubDate>Tue, 31 Mar 2020 17:06:39 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T07:50:08+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49837166"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/71/66/49837166.3ff6e630.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Il n’est pas 8 heures et je vais repérer le lieu où demain, doit se tenir le grand marché aux zébus. J’arrive à la hauteur de cette échoppe qui ouvre ses portes. La patronne sort et garnit son étale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense qu’en attendant un peu, je pourrais peut-être faire un photo pour ma série sur les commerces de proximité malgaches. Au début, il me semble que c’est une petite épicerie. Mais non ! Quelques personnes passent, certains s’arrêtent et se font servir un café. Pas de chaises. On consomme debout. Certains achètent l’une des madeleines et petites brioches locales qui se trouvent sur les plateaux. Sur celui de gauche, il y a même des beignets de bananes.&lt;br /&gt;
Finalement, je comprends que ce magasin est une sorte de « salon de thé ». Hormis les gâteaux sur les plateaux, le café au lait sucré dans la grande gamelle en aluminum, une pastèque et un ananas, il n’y a rien d’autre à vendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En discutant avec la sympathique commerçante, j’apprends qu’elle peut aussi proposer -pour quelques centimes d’euros-, une assiette de riz à ceux qui en font la demande. Mais ces extras on lui en fait la demande essentiellement le jour du marché aux zébus. « Ce jour là il y a beaucoup de monde. C’est le jour où j’ai le plus de clients ». Je n’en saurai pas plus sur son chiffre d’affaires. En revanche, elle me dit que cette activité commerciale n’est qu’un complément de revenus car son mari (l’homme qui a les bras croisés) est chauffeur de taxi de brousse sur le trajet Ambalavao-Fianarantsoa.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Salon de thé malgache</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49837166"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/71/66/49837166.3ff6e630.240.jpg?r2" width="240" height="180" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - Il n’est pas 8 heures et je vais repérer le lieu où demain, doit se tenir le grand marché aux zébus. J’arrive à la hauteur de cette échoppe qui ouvre ses portes. La patronne sort et garnit son étale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense qu’en attendant un peu, je pourrais peut-être faire un photo pour ma série sur les commerces de proximité malgaches. Au début, il me semble que c’est une petite épicerie. Mais non ! Quelques personnes passent, certains s’arrêtent et se font servir un café. Pas de chaises. On consomme debout. Certains achètent l’une des madeleines et petites brioches locales qui se trouvent sur les plateaux. Sur celui de gauche, il y a même des beignets de bananes.&lt;br /&gt;
Finalement, je comprends que ce magasin est une sorte de « salon de thé ». Hormis les gâteaux sur les plateaux, le café au lait sucré dans la grande gamelle en aluminum, une pastèque et un ananas, il n’y a rien d’autre à vendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En discutant avec la sympathique commerçante, j’apprends qu’elle peut aussi proposer -pour quelques centimes d’euros-, une assiette de riz à ceux qui en font la demande. Mais ces extras on lui en fait la demande essentiellement le jour du marché aux zébus. « Ce jour là il y a beaucoup de monde. C’est le jour où j’ai le plus de clients ». Je n’en saurai pas plus sur son chiffre d’affaires. En revanche, elle me dit que cette activité commerciale n’est qu’un complément de revenus car son mari (l’homme qui a les bras croisés) est chauffeur de taxi de brousse sur le trajet Ambalavao-Fianarantsoa.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>La grand-mère et l&amp;#039;enfant</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49827938</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-03-28,doc-49827938</guid>
    <pubDate>Sat, 28 Mar 2020 06:14:40 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T15:17:59+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49827938"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/79/38/49827938.eadfd29c.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - J’ai intitulé cette photo « La grand-mère et l’enfant ». En réalité, je ne sais pas si c’est la grand-mère ou la mère ? A Madagascar, les jeunes filles ont leur premier enfant vers l’âge de 13 ans, mais en raison du poids de la religion (90 % de la population est d’obédience chrétienne), les femmes n’ont pas accès à la contraception. Résultat, les maternités se succèdent jusqu’à un âge avancé. Nombreuses sont celles qui mettent au monde un enfant, alors qu’elles qu’elles ont déjà une ribambelle de petits-enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Grande-Île, déjà au "top trois" des pays les plus pauvres du monde, a de plus en plus de difficultés à nourrir sa population. Ce n’est pas moi qui l’affirme, c'est la Banque mondiale et les malgaches eux-mêmes. &lt;br /&gt;
Pour autant, il n’y a pas de vrai système de contrôle des naissances. En tout cas, les plus défavorisés n’y ont pas accès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La photo d’aujourd’hui a été prise au hasard de l’une de mes déambulations photographiques dans la ville d’Ambalavao. Cette femme qui porte l’enfant ne parlait que le malgache. Signe qu'elle n'a jamais été scolarisée. &lt;br /&gt;
Quand je suis arrivé à sa hauteur, je lui ai souri en lui montrant mon appareil photo. Sans un mot, elle s’est arrêtée et à tourné la tête du bébé vers moi pour qu’il regarde l’objectif. Une photo. Pas plus. &lt;br /&gt;
Je lui ai montré le résultat. Là, elle m’a rendu mon sourire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai volontairement décalé la femme et l'enfant vers la gauche pour dégager la partie droite, afin que l'on puisse éventuellement -en cas de publication - y inscrire un titre ou "l'accroche" d'un article.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>La grand-mère et l&amp;#039;enfant</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49827938"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/79/38/49827938.eadfd29c.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - J’ai intitulé cette photo « La grand-mère et l’enfant ». En réalité, je ne sais pas si c’est la grand-mère ou la mère ? A Madagascar, les jeunes filles ont leur premier enfant vers l’âge de 13 ans, mais en raison du poids de la religion (90 % de la population est d’obédience chrétienne), les femmes n’ont pas accès à la contraception. Résultat, les maternités se succèdent jusqu’à un âge avancé. Nombreuses sont celles qui mettent au monde un enfant, alors qu’elles qu’elles ont déjà une ribambelle de petits-enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Grande-Île, déjà au "top trois" des pays les plus pauvres du monde, a de plus en plus de difficultés à nourrir sa population. Ce n’est pas moi qui l’affirme, c'est la Banque mondiale et les malgaches eux-mêmes. &lt;br /&gt;
Pour autant, il n’y a pas de vrai système de contrôle des naissances. En tout cas, les plus défavorisés n’y ont pas accès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La photo d’aujourd’hui a été prise au hasard de l’une de mes déambulations photographiques dans la ville d’Ambalavao. Cette femme qui porte l’enfant ne parlait que le malgache. Signe qu'elle n'a jamais été scolarisée. &lt;br /&gt;
Quand je suis arrivé à sa hauteur, je lui ai souri en lui montrant mon appareil photo. Sans un mot, elle s’est arrêtée et à tourné la tête du bébé vers moi pour qu’il regarde l’objectif. Une photo. Pas plus. &lt;br /&gt;
Je lui ai montré le résultat. Là, elle m’a rendu mon sourire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai volontairement décalé la femme et l'enfant vers la gauche pour dégager la partie droite, afin que l'on puisse éventuellement -en cas de publication - y inscrire un titre ou "l'accroche" d'un article.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>la tétée du matin</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49825014</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-03-26,doc-49825014</guid>
    <pubDate>Thu, 26 Mar 2020 19:41:04 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2020-02-25T07:15:00+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49825014"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/50/14/49825014.bff767a3.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - il est 7h15. Mon hôtel est de l’autre côté de la rue. En attendant mon café - le service n’étant pas rapide -, j’ai le temps d’aller jeter un coup d’oeil dehors et pourquoi ne pas faire une ou deux photos ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je traverse la rue en laissant passer une charrette tirée par deux zébus et m’engage dans un passage qui doit me mener sur le marché à moins de 200 mètres. Je sais qu’à cette heure, les commerçants commencent à peine à arriver. Mais je sais aussi pour les avoir vus, que les chiens attendent l’ouverture des boucheries dans l’attente d’un hypothétique bout de viande voire d'un os. C’est ce genre de scène que j’ai en tête à cet instant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, j’aperçois cette scène (photo). Je fais une image, vite fait. A l’instinct comme on dit. Sans même contrôler l’image. Sans plus y penser je poursuis ma progression en direction des boucheries qui ne vont pas tarder à ouvrir. Les chiens sont déjà là…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est qu’à mon retour en France que je suis tombé sur cette photo "oubliée". Si vous vous souvenez bien, le disque dur de mon ordinateur portable m’avait lâché depuis plus de 10 jours. Impossible de passer en revue ma moisson quotidienne de photos bien au calme, le soir à l’hôtel. Je  contrôlais tout au plus sur l’écran du boîtier, les photos que je jugeais "importantes". Mais ce n’est pas l’idéal pour juger sérieusement d’une photo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en l’affichant en plein format sur mon écran chez moi, bien confiné, que j’ai réalisé que la femme assise devant le magasin donnait le sein à son enfant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• A voir de préférence en plein écran&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>la tétée du matin</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49825014"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/50/14/49825014.bff767a3.240.jpg?r2" width="240" height="181" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ambalavao (Madagascar) - il est 7h15. Mon hôtel est de l’autre côté de la rue. En attendant mon café - le service n’étant pas rapide -, j’ai le temps d’aller jeter un coup d’oeil dehors et pourquoi ne pas faire une ou deux photos ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je traverse la rue en laissant passer une charrette tirée par deux zébus et m’engage dans un passage qui doit me mener sur le marché à moins de 200 mètres. Je sais qu’à cette heure, les commerçants commencent à peine à arriver. Mais je sais aussi pour les avoir vus, que les chiens attendent l’ouverture des boucheries dans l’attente d’un hypothétique bout de viande voire d'un os. C’est ce genre de scène que j’ai en tête à cet instant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant, j’aperçois cette scène (photo). Je fais une image, vite fait. A l’instinct comme on dit. Sans même contrôler l’image. Sans plus y penser je poursuis ma progression en direction des boucheries qui ne vont pas tarder à ouvrir. Les chiens sont déjà là…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est qu’à mon retour en France que je suis tombé sur cette photo "oubliée". Si vous vous souvenez bien, le disque dur de mon ordinateur portable m’avait lâché depuis plus de 10 jours. Impossible de passer en revue ma moisson quotidienne de photos bien au calme, le soir à l’hôtel. Je  contrôlais tout au plus sur l’écran du boîtier, les photos que je jugeais "importantes". Mais ce n’est pas l’idéal pour juger sérieusement d’une photo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en l’affichant en plein format sur mon écran chez moi, bien confiné, que j’ai réalisé que la femme assise devant le magasin donnait le sein à son enfant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• A voir de préférence en plein écran&lt;/div&gt;</media:text>
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