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  <title>Photos, videos and docs of Jean-luc Drouin, with the keywords: "Montagne"</title>
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    <title>Photos, videos and docs of Jean-luc Drouin, with the keywords: "Montagne"</title>
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  <pubDate>Tue, 12 May 2026 20:59:20 +0000</pubDate>
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    <title>Les gardiens des montagnes</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/51113298</link>
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    <pubDate>Wed, 15 Dec 2021 15:05:57 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2014-08-05T15:32:08+01:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51113298"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/32/98/51113298.5980c6e6.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ella (Sri Lanka) - Que fait un militant humaniste quand les hommes le désespèrent ? Il se tourne vers les animaux ! Je ne vais pas m’étendre sur mon état d’esprit (négatif) du jour et me contenter commenter cette photo.&lt;br /&gt;
Ella est une petite ville des montagnes au Sud du Sri Lanka, perchée à 1.000 m d’altitude. Un lieu idéal pour faire des balades et randonnées, sans croiser des hordes de touristes.&lt;br /&gt;
Ces chiens semblent avoir pris possession des montagnes qui encerclent la ville. Je m’y suis promené plusieurs jours de suite et de nombreux chiens m’accompagnaient. Pas du tout agressifs, je n’ai jamais su si ces animaux qui se déplaçaient seuls ou en meutes, appartenaient à quelqu’un ? En tout cas, ils semblaient correctement nourris. Peut-être étaient-ils considérés comme les gardiens des montagnes par les habitants de la petite ville d’Ella qui les nourrissaient en contrepartie de leur vigilance ? Au Sri Lanka, comme en Inde, une montagne a toujours quelque chose de sacré. En tout cas sur cette photo si l'on s'en remet à l'attitude des chiens, il ne doit pas y avoir de danger immédiat. Sacrés gardiens !&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Les gardiens des montagnes</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/51113298"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/32/98/51113298.5980c6e6.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Ella (Sri Lanka) - Que fait un militant humaniste quand les hommes le désespèrent ? Il se tourne vers les animaux ! Je ne vais pas m’étendre sur mon état d’esprit (négatif) du jour et me contenter commenter cette photo.&lt;br /&gt;
Ella est une petite ville des montagnes au Sud du Sri Lanka, perchée à 1.000 m d’altitude. Un lieu idéal pour faire des balades et randonnées, sans croiser des hordes de touristes.&lt;br /&gt;
Ces chiens semblent avoir pris possession des montagnes qui encerclent la ville. Je m’y suis promené plusieurs jours de suite et de nombreux chiens m’accompagnaient. Pas du tout agressifs, je n’ai jamais su si ces animaux qui se déplaçaient seuls ou en meutes, appartenaient à quelqu’un ? En tout cas, ils semblaient correctement nourris. Peut-être étaient-ils considérés comme les gardiens des montagnes par les habitants de la petite ville d’Ella qui les nourrissaient en contrepartie de leur vigilance ? Au Sri Lanka, comme en Inde, une montagne a toujours quelque chose de sacré. En tout cas sur cette photo si l'on s'en remet à l'attitude des chiens, il ne doit pas y avoir de danger immédiat. Sacrés gardiens !&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Premier contact</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50059040</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-20,doc-50059040</guid>
    <pubDate>Sat, 20 Jun 2020 14:16:39 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1982-10-07T11:32:50+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50059040"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/90/40/50059040.92c5068f.240.jpg?r2" width="157" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Nous sommes en 1982, il est bientôt 11 heures et j'en suis à mon troisième jour de marche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier, du haut du premier col, à 3.180 mètres d'altitude, à 7 heures de marche de Rashol d'où je suis parti le matin même, j'ai pu apercevoir pour la première fois le village de Malana, accroché à la montagne d'en face. Il a fier allure. Mais il se fait désirer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis parvenu en haut du col vers 13 heures. En voyant Malana au loin, Je pense l'atteindre le soir même, si je me dépêche. Mais au cours de la descente du versant opposé du premier col, alors que je traverse une forêt de pins centenaires, une pluie diluvienne entrave ma progression. Je dois me réfugier et passer la nuit sous un énorme rocher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'endroit a déjà été occupé et il reste les vestiges d'un feu de bois. Comme je suis trempé, je ne peux pas pu faire de feu ; ma boîte d'allumettes est remplie d'eau. Et mon modeste duvet, lui aussi très humide, a eu du mal à me protéger du froid. Mais épuisé, je parviens à dormir sans trop de problème. A l'époque j'ai 25 ans et je suis capable de dormir comme un bébé sur un tas de cailloux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au petit matin, vers 6 heures, sans attendre, je reprends ma route pour me réchauffer. J'ai quand même pris le temps d'avaler les deux biscuits qui me restent et de boire une gorgée d'eau en guise de petit-déjeuner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, je ne suis qu'à quelques minutes du fond de la vallée et j'arrive sur un terrain plat. Vers 11heures, après avoir traversé la "Malana River", je commence à attaquer la dernière montée qui doit m'ouvrir les portes de Malana. Le village est vraiment cette fois à ma portée. Deux heures de marches quand même. Moins raide que la veille, mais quand même. Je sens que je repousse sans cesse mes limites physiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans cette ultime montée que je croise cette jeune fille et son petit frère qui gardent une dizaine de chèvres. Ma toute première photo d'habitants de Malana. Quelques minutes plus tard, nous sommes rejoints par quatre hommes qui acceptent eux aussi de se faire photographier - voir PIP ou cliquez sur ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50059010" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50059010&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On m'avait dit que ces gens étaient désagréables et agressifs avec les étrangers. Comme quoi, il ne faut jamais prendre ce qu'on dit pour argent content.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai pris quatre photos de ces jeunes gardiens de chèvres. Celle-ci est la première. Alors que je portais l'oeil dans le viseur, la chèvre est arrivée et s'est immédiatement mise de profile. J'étais ravi. Sur la seconde, elle me regarde. Sans ce caprin, il aurait fallu me croire sur parole qu'il s'agissait de gardiens de chèvres, alors que je viens d'écrire qu'il ne faut jamais prendre pour argent content ce que l'on vous dit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F 2, objectif Nikkor 35 mm f : 2 - Kodachrome 25.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Premier contact</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50059040"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/90/40/50059040.92c5068f.240.jpg?r2" width="157" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Nous sommes en 1982, il est bientôt 11 heures et j'en suis à mon troisième jour de marche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier, du haut du premier col, à 3.180 mètres d'altitude, à 7 heures de marche de Rashol d'où je suis parti le matin même, j'ai pu apercevoir pour la première fois le village de Malana, accroché à la montagne d'en face. Il a fier allure. Mais il se fait désirer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis parvenu en haut du col vers 13 heures. En voyant Malana au loin, Je pense l'atteindre le soir même, si je me dépêche. Mais au cours de la descente du versant opposé du premier col, alors que je traverse une forêt de pins centenaires, une pluie diluvienne entrave ma progression. Je dois me réfugier et passer la nuit sous un énorme rocher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'endroit a déjà été occupé et il reste les vestiges d'un feu de bois. Comme je suis trempé, je ne peux pas pu faire de feu ; ma boîte d'allumettes est remplie d'eau. Et mon modeste duvet, lui aussi très humide, a eu du mal à me protéger du froid. Mais épuisé, je parviens à dormir sans trop de problème. A l'époque j'ai 25 ans et je suis capable de dormir comme un bébé sur un tas de cailloux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au petit matin, vers 6 heures, sans attendre, je reprends ma route pour me réchauffer. J'ai quand même pris le temps d'avaler les deux biscuits qui me restent et de boire une gorgée d'eau en guise de petit-déjeuner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, je ne suis qu'à quelques minutes du fond de la vallée et j'arrive sur un terrain plat. Vers 11heures, après avoir traversé la "Malana River", je commence à attaquer la dernière montée qui doit m'ouvrir les portes de Malana. Le village est vraiment cette fois à ma portée. Deux heures de marches quand même. Moins raide que la veille, mais quand même. Je sens que je repousse sans cesse mes limites physiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans cette ultime montée que je croise cette jeune fille et son petit frère qui gardent une dizaine de chèvres. Ma toute première photo d'habitants de Malana. Quelques minutes plus tard, nous sommes rejoints par quatre hommes qui acceptent eux aussi de se faire photographier - voir PIP ou cliquez sur ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50059010" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50059010&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On m'avait dit que ces gens étaient désagréables et agressifs avec les étrangers. Comme quoi, il ne faut jamais prendre ce qu'on dit pour argent content.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai pris quatre photos de ces jeunes gardiens de chèvres. Celle-ci est la première. Alors que je portais l'oeil dans le viseur, la chèvre est arrivée et s'est immédiatement mise de profile. J'étais ravi. Sur la seconde, elle me regarde. Sans ce caprin, il aurait fallu me croire sur parole qu'il s'agissait de gardiens de chèvres, alors que je viens d'écrire qu'il ne faut jamais prendre pour argent content ce que l'on vous dit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F 2, objectif Nikkor 35 mm f : 2 - Kodachrome 25.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>"Malana peoples"</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50059010</link>
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    <pubDate>Sat, 20 Jun 2020 14:09:49 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1982-10-07T11:40:44+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50059010"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/90/10/50059010.32841991.240.jpg?r2" width="240" height="152" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pour le commentaire, reportez-vous sur ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50059040" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50059040&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré les apparences, cette photo n'a pas été recardée pour lui donner un léger côté "panoramique". Elle a été étirée automatiquement lors de la numérisation avec mon scanner à plat Epson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un dysfonctionnement qui ne concerne que quelques photos seulement. Pour corriger cette erreur, j'envisage de numériser de nouveau toutes ces diapositives avec un banc de reproduction de ma fabrication, équipé d'un Nikon D 750 et d'un Sigma 50 mm macro f : 2,8. Ce système est plus rapide et plus fiable qu'un scanner à plat.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>"Malana peoples"</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50059010"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/90/10/50059010.32841991.240.jpg?r2" width="240" height="152" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Pour le commentaire, reportez-vous sur ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50059040" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50059040&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré les apparences, cette photo n'a pas été recardée pour lui donner un léger côté "panoramique". Elle a été étirée automatiquement lors de la numérisation avec mon scanner à plat Epson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un dysfonctionnement qui ne concerne que quelques photos seulement. Pour corriger cette erreur, j'envisage de numériser de nouveau toutes ces diapositives avec un banc de reproduction de ma fabrication, équipé d'un Nikon D 750 et d'un Sigma 50 mm macro f : 2,8. Ce système est plus rapide et plus fiable qu'un scanner à plat.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Habitation à loyer modéré (HLM)</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50043350</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Jun 2020 17:39:50 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2010-05-13T19:20:35+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50043350"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/33/50/50043350.6caa71ba.240.jpg?r2" width="240" height="156" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Avant l'arrivée du béton et de la tôle ondulée, les maisons de Malana étaient construites sur le même modèle, avec les même matériaux : bois et pierres. Afin d'assurer une certaine isolation pour résister à la longue période hivernale, les murs étaient enduits de boue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque maison abrite une famille. Un étage pour chaque génération. Mais comme la population commence à croître, les membres de la famille doivent se serrer un peu plus qu'autrefois. Et quand la place vient à manquer, on construit une nouvelle maison à proximité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En règle générale le Rez-de-chaussé reste aujourd'hui encore, réservé au bétail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après leur mariage, les fils restent avec leurs parents et grands-parents. Les jeunes filles, elles, partent vivre dans leur belle-famille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour limiter la consanguinité, Malana est divisé en deux parties : le "village haut" et le "village bas". Les mariages ne sont autorisés qu'entre la partie haute et basse de Malana. &lt;br /&gt;
Les jeunes qui vivent dans la même partie du village ont de grande chance d'appartenir à la même famille et ne sont pas autorisés à s'unir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré ce principe de précaution, ces dernière années de plus en plus d'enfants naissent avec des handicaps physiques et psychiques. Malana aurait besoin de sang neuf, mais les anciens, convaincus d'être les descendants des rois Grecs du Rajasthan, veillent farouchement au respect de la tradition et refusent toujours les mariages avec toute personne n'étant pas originaire du village.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fille aînée de mon ami Changatram, le porte-parole des étrangers à Malana, a dû quitter le village pour épouser le médecin qui venait ici quelques semaines par an, pour prodiguer des soins aux villageois. Aujourd'hui, elle vit avec son mari et ses enfants dans une grande ville indienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je l'ai croisée après bien des années, alors qu'elle rendait visite à ses parents, ses frères et soeurs. Elle peut venir régulièrement, mais n'est plus autorisée à résider définitivement à Malana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Photo datant de 1995. Nikon F 90, objectif Nikkor 80-200 f : 2,8 sur la focale la plus longe. Film Kodachrome 64.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Habitation à loyer modéré (HLM)</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50043350"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/33/50/50043350.6caa71ba.240.jpg?r2" width="240" height="156" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Avant l'arrivée du béton et de la tôle ondulée, les maisons de Malana étaient construites sur le même modèle, avec les même matériaux : bois et pierres. Afin d'assurer une certaine isolation pour résister à la longue période hivernale, les murs étaient enduits de boue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque maison abrite une famille. Un étage pour chaque génération. Mais comme la population commence à croître, les membres de la famille doivent se serrer un peu plus qu'autrefois. Et quand la place vient à manquer, on construit une nouvelle maison à proximité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En règle générale le Rez-de-chaussé reste aujourd'hui encore, réservé au bétail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après leur mariage, les fils restent avec leurs parents et grands-parents. Les jeunes filles, elles, partent vivre dans leur belle-famille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour limiter la consanguinité, Malana est divisé en deux parties : le "village haut" et le "village bas". Les mariages ne sont autorisés qu'entre la partie haute et basse de Malana. &lt;br /&gt;
Les jeunes qui vivent dans la même partie du village ont de grande chance d'appartenir à la même famille et ne sont pas autorisés à s'unir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré ce principe de précaution, ces dernière années de plus en plus d'enfants naissent avec des handicaps physiques et psychiques. Malana aurait besoin de sang neuf, mais les anciens, convaincus d'être les descendants des rois Grecs du Rajasthan, veillent farouchement au respect de la tradition et refusent toujours les mariages avec toute personne n'étant pas originaire du village.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fille aînée de mon ami Changatram, le porte-parole des étrangers à Malana, a dû quitter le village pour épouser le médecin qui venait ici quelques semaines par an, pour prodiguer des soins aux villageois. Aujourd'hui, elle vit avec son mari et ses enfants dans une grande ville indienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je l'ai croisée après bien des années, alors qu'elle rendait visite à ses parents, ses frères et soeurs. Elle peut venir régulièrement, mais n'est plus autorisée à résider définitivement à Malana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Photo datant de 1995. Nikon F 90, objectif Nikkor 80-200 f : 2,8 sur la focale la plus longe. Film Kodachrome 64.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Musiciens-montagnards</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50022582</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-16,doc-50022582</guid>
    <pubDate>Tue, 16 Jun 2020 13:42:49 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1995-08-15T07:10:30+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50022582"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/25/82/50022582.49511502.240.jpg?r2" width="240" height="159" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Retour à Malana et en 1995. Comme je l'ai écrit dans un précédent commentaire, le 15 Août, c'est la "fête du village". Un fête religieuse en l'honneur de Jamlu, le dieu du village, la divinité la plus puissante des vallées de la région.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette photo, je me suis levé à 6 heures du matin. Mon ami Schangatram chez qui je résidais, connaissait par coeur l'organisation de la cérémonie. C'est lui qui m'a amené ici, sachant que les musiciens n'allaient pas tarder à descendre des collines alentour pour un grand rassemblement sur la place centrale du village. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'arrivée de ces musiciens donne le départ de la fête. S'en suivront de nombreux allers et retours dans les collines pour des séances rituelles, spirituelles et musicales en hommage à Jamlu. Au cours de la journée une trentaine de moutons seront également sacrifiés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces musiciens sont les premiers arrivés à ma hauteur. Une vingtaine d'autres suivent. De l'endroit où je me trouve, je ne peux pas reculer. Malgré mon 20 mm je devais faire un choix. Baisser l'objectif pour intégrer la totalité des tambours et "sacrifier" les maisons à l'arrière plan, ou faire un compromis. Comme vous pouvez le constater, j'ai opté pour la seconde option qui remplit pleinement sa fonction documentaire. De toute façon on voit suffisamment les instrument pour comprendre ce qui se passe sur cette photo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F 90, 20 mm f : 2.8, Kodachrome 64.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Musiciens-montagnards</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50022582"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/25/82/50022582.49511502.240.jpg?r2" width="240" height="159" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Retour à Malana et en 1995. Comme je l'ai écrit dans un précédent commentaire, le 15 Août, c'est la "fête du village". Un fête religieuse en l'honneur de Jamlu, le dieu du village, la divinité la plus puissante des vallées de la région.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette photo, je me suis levé à 6 heures du matin. Mon ami Schangatram chez qui je résidais, connaissait par coeur l'organisation de la cérémonie. C'est lui qui m'a amené ici, sachant que les musiciens n'allaient pas tarder à descendre des collines alentour pour un grand rassemblement sur la place centrale du village. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'arrivée de ces musiciens donne le départ de la fête. S'en suivront de nombreux allers et retours dans les collines pour des séances rituelles, spirituelles et musicales en hommage à Jamlu. Au cours de la journée une trentaine de moutons seront également sacrifiés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces musiciens sont les premiers arrivés à ma hauteur. Une vingtaine d'autres suivent. De l'endroit où je me trouve, je ne peux pas reculer. Malgré mon 20 mm je devais faire un choix. Baisser l'objectif pour intégrer la totalité des tambours et "sacrifier" les maisons à l'arrière plan, ou faire un compromis. Comme vous pouvez le constater, j'ai opté pour la seconde option qui remplit pleinement sa fonction documentaire. De toute façon on voit suffisamment les instrument pour comprendre ce qui se passe sur cette photo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F 90, 20 mm f : 2.8, Kodachrome 64.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>La petite fille des hautes cimes</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50021700</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-16,doc-50021700</guid>
    <pubDate>Tue, 16 Jun 2020 07:38:13 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1982-10-05T15:40:16+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50021700"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/17/00/50021700.d6d00c8b.240.jpg?r2" width="160" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Rashol (Inde) - J'ai photographié cette petite fille en 1982, lors de mon premier passage dans son village. La lumière était encore très dure. Mais j'ai pu faire cette image car malgré quelques zones "brûlées" par le soleil, cette jolie petite fille était essentiellement placée à l'ombre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, je travaillais avec un film Kodachrome 25 iso. Le meilleur film couleur (diapositive) du monde à l'époque. Il était le seul film, capable d'encaisser de forts contrastes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on voit les progrès techniques avec l'arrivée du numérique, je suis convaincu que les capteurs d'aujourd'hui auraient atténué les zones (épaules et haut de la tête) dans les hautes lumières. Surtout en fichier RAW.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le numérique a permis de gagner en dynamique et en netteté notamment, rien cependant ne remplacera le rendu d'un tirage argentique, malgré ses imperfections. Ou, en raison de ces imperfections. Je trouve que le numérique est trop propre parfois et a tendance à embellir un peu trop la réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette photo est le premier vrai portrait que je réalisais. En tout cas c'est le premier portrait qui a retenu mon attention lorsque j'ai étudié la diapositive sur ma table lumineuse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant, je ne m'intéressais guère à cette discipline photographique. Mais ce reportage ethnologique sur "les descendants des guerriers d'Alexandre", reposait en partie sur les particularités physiques des habitants de ces montagnes. Il a donc fallu que je fasse des plans plus ou moins serrés des personnages pour démontrer qu'ils se distinguaient des indiens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est là que j'ai commencé à faire des portraits. Par obligation; sans savoir sur le moment, que des milliers d'autres suivraient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nikon F2, 180 mm f : 2,8, Kodachrome 25.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>La petite fille des hautes cimes</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50021700"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/17/00/50021700.d6d00c8b.240.jpg?r2" width="160" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Rashol (Inde) - J'ai photographié cette petite fille en 1982, lors de mon premier passage dans son village. La lumière était encore très dure. Mais j'ai pu faire cette image car malgré quelques zones "brûlées" par le soleil, cette jolie petite fille était essentiellement placée à l'ombre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, je travaillais avec un film Kodachrome 25 iso. Le meilleur film couleur (diapositive) du monde à l'époque. Il était le seul film, capable d'encaisser de forts contrastes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on voit les progrès techniques avec l'arrivée du numérique, je suis convaincu que les capteurs d'aujourd'hui auraient atténué les zones (épaules et haut de la tête) dans les hautes lumières. Surtout en fichier RAW.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le numérique a permis de gagner en dynamique et en netteté notamment, rien cependant ne remplacera le rendu d'un tirage argentique, malgré ses imperfections. Ou, en raison de ces imperfections. Je trouve que le numérique est trop propre parfois et a tendance à embellir un peu trop la réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette photo est le premier vrai portrait que je réalisais. En tout cas c'est le premier portrait qui a retenu mon attention lorsque j'ai étudié la diapositive sur ma table lumineuse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant, je ne m'intéressais guère à cette discipline photographique. Mais ce reportage ethnologique sur "les descendants des guerriers d'Alexandre", reposait en partie sur les particularités physiques des habitants de ces montagnes. Il a donc fallu que je fasse des plans plus ou moins serrés des personnages pour démontrer qu'ils se distinguaient des indiens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est là que j'ai commencé à faire des portraits. Par obligation; sans savoir sur le moment, que des milliers d'autres suivraient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nikon F2, 180 mm f : 2,8, Kodachrome 25.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>Un paradis perdu</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50019480</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-15,doc-50019480</guid>
    <pubDate>Mon, 15 Jun 2020 06:34:37 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1982-10-05T18:13:12+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50019480"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/94/80/50019480.1ea2ff68.240.jpg?r2" width="156" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Rashol (Inde) - Portait datant de 1982, lors de mon premier séjour dans les contreforts de l'Himalaya indiens à la recherche de Malana. Rashol était à l'époque le village par lequel il fallait passer pour rejoindre "la cité des descendants des guerriers d'Alexandre".&lt;br /&gt;
Je ne suis pas retourné dans ce village depuis 1994. Si j'en crois les photos récentes, le village a perdu son âme. Le béton a depuis longtemps fait son apparition. C'est devenu un spot touristique pour routard à la recherche des herbes locales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette petite fille a été photographiée à une époque où les villageois vivaient en phase avec la nature, au rythme des saisons. Ils n'avaient pour horizon que les cimes de hautes montagne. ils pensaient que leur futur ne pouvait être qu'identique qu'à leur passé et leur présent. Erreur ! La vie était rude, mais aujourd'hui, ce paradis a été à jamais perdu, sous les assaut de la société de consommation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F2, 180 mm f : 2,8 - Kodachrome 64.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Un paradis perdu</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50019480"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/94/80/50019480.1ea2ff68.240.jpg?r2" width="156" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Rashol (Inde) - Portait datant de 1982, lors de mon premier séjour dans les contreforts de l'Himalaya indiens à la recherche de Malana. Rashol était à l'époque le village par lequel il fallait passer pour rejoindre "la cité des descendants des guerriers d'Alexandre".&lt;br /&gt;
Je ne suis pas retourné dans ce village depuis 1994. Si j'en crois les photos récentes, le village a perdu son âme. Le béton a depuis longtemps fait son apparition. C'est devenu un spot touristique pour routard à la recherche des herbes locales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette petite fille a été photographiée à une époque où les villageois vivaient en phase avec la nature, au rythme des saisons. Ils n'avaient pour horizon que les cimes de hautes montagne. ils pensaient que leur futur ne pouvait être qu'identique qu'à leur passé et leur présent. Erreur ! La vie était rude, mais aujourd'hui, ce paradis a été à jamais perdu, sous les assaut de la société de consommation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nikon F2, 180 mm f : 2,8 - Kodachrome 64.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Gardienne de chèvres</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50016182</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-13,doc-50016182</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Jun 2020 14:54:29 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1991-06-20T16:54:29+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50016182"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/61/82/50016182.de0071f7.240.jpg?r2" width="240" height="160" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Rashol (Inde) - Pour parvenir à Malana, la première étape est Rashol un village dont l'organisation politique, sociale et religieuse, se rapproche de celle de Malana. Les deux villages, à une journée de 15 à 17 heures de marche, entretiennent de nombreuses relations, d'autant que les habitants parlent la même langue et vénèrent la même divinité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque je suis revenu en 1991, quelques années après mon premier voyage, avant de rejoindre Malana, j'ai voulu rester un peu plus longtemps à Kashol pour étudier les similitudes entre les deux communautés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'étais descendu en contrebas de la colline où se dresse le village pour rejoindre la rivière qui passe à l'écart des maison. Pas de salle de bain à Rashol, ni à Malana d'ailleurs. Il fallait bien faire un brin de toilette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me prélassais au soleil allongé sur un rocher quand cette femme est arrivée avec ses deux chèvres et ses deux moutons. Parvenue à ma hauteur, elle s'est arrêtée à deux mètres de moi et m'a demandé quelque chose que je n'ai pas immédiatement compris. Puis elle a posé au sol son matériel de cardage que l'on voit sur la photo et s'est pris la tête entre les mains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma femme qui m'accompagnait m'a dit qu'elle pensait que cette femme avait la migraine. Nous lui avons posé deux comprimés d'aspirine sur le rocher. Ma femme s'est approchée à distance respectable afin de lui faire comprendre par le mime qu'elle devait prendre les comprimés et les avaler avec quelques gorgées de l'eau du torrent car elle refusait de prendre l'une de nos gourdes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'elle comprenne la "procédure", il a fallu que je fasse les gestes en guise de répétition. Puis, elle s'est exécutée et a repris sa route. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moins d'une demi-heure plus tard, alors que nous allions remonter au village située à 400 mètres plus haut, où un habitant avait accepté de nous héberger dans... sa bergerie pour passer la nuit, la femme est revenue souriante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là même si nous ne comprenions toujours pas ses paroles nous avons compris à son sourire enthousiaste, que ses maux de tête avaient disparus. Après lui avoir donné une boîte de cachets, je lui ai fait comprendre que je souhaitais la photographier. Cette photo a été faite à un moment où elle ne faisait plus attention à moi. Sur les autres photos, elle est plutôt statique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nikon F 2, 35 mm f : 2, Kodachrome 25.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Gardienne de chèvres</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50016182"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/61/82/50016182.de0071f7.240.jpg?r2" width="240" height="160" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Rashol (Inde) - Pour parvenir à Malana, la première étape est Rashol un village dont l'organisation politique, sociale et religieuse, se rapproche de celle de Malana. Les deux villages, à une journée de 15 à 17 heures de marche, entretiennent de nombreuses relations, d'autant que les habitants parlent la même langue et vénèrent la même divinité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque je suis revenu en 1991, quelques années après mon premier voyage, avant de rejoindre Malana, j'ai voulu rester un peu plus longtemps à Kashol pour étudier les similitudes entre les deux communautés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'étais descendu en contrebas de la colline où se dresse le village pour rejoindre la rivière qui passe à l'écart des maison. Pas de salle de bain à Rashol, ni à Malana d'ailleurs. Il fallait bien faire un brin de toilette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me prélassais au soleil allongé sur un rocher quand cette femme est arrivée avec ses deux chèvres et ses deux moutons. Parvenue à ma hauteur, elle s'est arrêtée à deux mètres de moi et m'a demandé quelque chose que je n'ai pas immédiatement compris. Puis elle a posé au sol son matériel de cardage que l'on voit sur la photo et s'est pris la tête entre les mains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma femme qui m'accompagnait m'a dit qu'elle pensait que cette femme avait la migraine. Nous lui avons posé deux comprimés d'aspirine sur le rocher. Ma femme s'est approchée à distance respectable afin de lui faire comprendre par le mime qu'elle devait prendre les comprimés et les avaler avec quelques gorgées de l'eau du torrent car elle refusait de prendre l'une de nos gourdes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'elle comprenne la "procédure", il a fallu que je fasse les gestes en guise de répétition. Puis, elle s'est exécutée et a repris sa route. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moins d'une demi-heure plus tard, alors que nous allions remonter au village située à 400 mètres plus haut, où un habitant avait accepté de nous héberger dans... sa bergerie pour passer la nuit, la femme est revenue souriante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là même si nous ne comprenions toujours pas ses paroles nous avons compris à son sourire enthousiaste, que ses maux de tête avaient disparus. Après lui avoir donné une boîte de cachets, je lui ai fait comprendre que je souhaitais la photographier. Cette photo a été faite à un moment où elle ne faisait plus attention à moi. Sur les autres photos, elle est plutôt statique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nikon F 2, 35 mm f : 2, Kodachrome 25.&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>L&amp;#039;activité reine : le travail de la laine</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50016142</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-13,doc-50016142</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Jun 2020 14:31:30 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1994-08-10T12:50:28+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50016142"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/61/42/50016142.ea9b4e7b.240.jpg?r2" width="240" height="159" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Les habitants de Malana élèvent des moutons, des chèvres et de "minuscules" vaches de montagnes. Si les chèvres et les moutons sont consommés pour leur viande, ce n'est qu'à l'issue de leur sacrifice en l'honneur de Jamlu, la divinité locale. Selon l'importance de la cérémonie rituelle, jusqu'à quarante ovins ou caprins seront décapités. Mais l'offrande la plus appréciée reste le mouton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre son "utilité religieuse", le mouton revêt également une grande importance pour les villageois pour sa laine. Elle sert à la confection des vestes rustiques pour les hommes et les robes en laine grossières pour les femmes qui, jusqu'à la fin des années 1990, étaient les seules tenues vestimentaires à leur disposition. La fin de leur isolement a permis progressivement l'arrivée de textiles manufacturés moins austères, notamment pour les femmes. les hommes eux continuent à porter les vêtement traditionnels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Carder, filer ou tisser a pendant des siècles été une activité récurrente pour les villageois. Une activité nécessaire, mais aussi un passe-temps utile pour passer les longs mois d'hiver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette photo a été prise en 1994 au Nikon F 90 équipé d'un 300 mm.  Kodachrome 64.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>L&amp;#039;activité reine : le travail de la laine</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50016142"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/61/42/50016142.ea9b4e7b.240.jpg?r2" width="240" height="159" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Les habitants de Malana élèvent des moutons, des chèvres et de "minuscules" vaches de montagnes. Si les chèvres et les moutons sont consommés pour leur viande, ce n'est qu'à l'issue de leur sacrifice en l'honneur de Jamlu, la divinité locale. Selon l'importance de la cérémonie rituelle, jusqu'à quarante ovins ou caprins seront décapités. Mais l'offrande la plus appréciée reste le mouton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre son "utilité religieuse", le mouton revêt également une grande importance pour les villageois pour sa laine. Elle sert à la confection des vestes rustiques pour les hommes et les robes en laine grossières pour les femmes qui, jusqu'à la fin des années 1990, étaient les seules tenues vestimentaires à leur disposition. La fin de leur isolement a permis progressivement l'arrivée de textiles manufacturés moins austères, notamment pour les femmes. les hommes eux continuent à porter les vêtement traditionnels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Carder, filer ou tisser a pendant des siècles été une activité récurrente pour les villageois. Une activité nécessaire, mais aussi un passe-temps utile pour passer les longs mois d'hiver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette photo a été prise en 1994 au Nikon F 90 équipé d'un 300 mm.  Kodachrome 64.&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:content url="https://cdn.ipernity.com/200/61/42/50016142.ec8e67fb.1024.jpg?r2" type="image/jpeg" width="1024" height="676" duration="0" isDefault="true"  />
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Fille de rois</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50014118</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-12,doc-50014118</guid>
    <pubDate>Fri, 12 Jun 2020 16:49:15 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1995-08-11T18:00:15+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50014118"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/41/18/50014118.6cf19669.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Ce portait de femme qui vit à Malana, le "village des fils et filles de rois" (Rajput), est un simple portrait d'une femme des montagnes himalayennes. Il pourrait pourtant illustrer le commentaire publié il y a plusieurs jours, où j'évoquais les lobes d'oreilles des femme d'où pendent des lourds anneaux en argent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon choix aujourd'hui est plus technique. Le film Kodachrome 64 avec lequel  j'ai photographié à, contrairement à d'autres photos de ce reportage, bénéficié d'une conservation que je qualifie de "miraculeuse". On ne note aucune perte de netteté et les couleurs sont fidèles à la diapositive originale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document a été conservé dans les même conditions que les autres, mais celui-ci n'a aucunement souffert des affres des temps. &lt;br /&gt;
J'ai juste réduit très légèrement le contraste en post-traitement. Rien de plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dame a été photographiée au Nikon F 90 équipé d'un zoom Nikkor 80-200 mm f : 2,8. Photo prise à pleine ouverture (f : 2,8). Je suis relativement près du sujet et à fond de focale (200 mm). Ce qui explique que le mur en pierres d'ardoise disparaît dans un flou prononcé à l'arrière plan. Portait que j'ai volontairement centré.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Fille de rois</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50014118"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/41/18/50014118.6cf19669.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Ce portait de femme qui vit à Malana, le "village des fils et filles de rois" (Rajput), est un simple portrait d'une femme des montagnes himalayennes. Il pourrait pourtant illustrer le commentaire publié il y a plusieurs jours, où j'évoquais les lobes d'oreilles des femme d'où pendent des lourds anneaux en argent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon choix aujourd'hui est plus technique. Le film Kodachrome 64 avec lequel  j'ai photographié à, contrairement à d'autres photos de ce reportage, bénéficié d'une conservation que je qualifie de "miraculeuse". On ne note aucune perte de netteté et les couleurs sont fidèles à la diapositive originale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce document a été conservé dans les même conditions que les autres, mais celui-ci n'a aucunement souffert des affres des temps. &lt;br /&gt;
J'ai juste réduit très légèrement le contraste en post-traitement. Rien de plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dame a été photographiée au Nikon F 90 équipé d'un zoom Nikkor 80-200 mm f : 2,8. Photo prise à pleine ouverture (f : 2,8). Je suis relativement près du sujet et à fond de focale (200 mm). Ce qui explique que le mur en pierres d'ardoise disparaît dans un flou prononcé à l'arrière plan. Portait que j'ai volontairement centré.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Fresques multicentenaires</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50012586</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-11,doc-50012586</guid>
    <pubDate>Thu, 11 Jun 2020 17:58:46 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2010-08-11T16:08:44+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50012586"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/25/86/50012586.59cc40b8.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Scènes de combats, chevaux... Cette maison arbore des fresques sculptées dans le bois qui n'ont plus d'âge. Chevaux et éléphants (sur d'autres maison ou temples), sont à cette altitude, des animaux légendaires qu'ici, personne n'a jamais vus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nombreuses fresques sculptées dans le bois des façades des habitations sont le livre de l'histoire des habitants de Malana. Vestiges d'un passé probablement glorieux, mais dont les détails se sont estompés au fil des siècles et dont certaines pages sont effacées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les descendants des valeureux soldats d'Alexandre le Grand, dont ils revendiquent l'héritage, ne sont plus, depuis longtemps, que de paisibles montagnards. Même s'ils sont fiers de la crainte qu'ils inspirent toujours aux populations des vallées alentour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre les fresques qui ont motivé cette photo, j'ai également été intéressé par l'homme du village et son chien. Ce chien est un dogue des montagnes, très répandu dans l'Himalaya. On lui donne le nom de "Dogue du Tibet", mais il a toujours été présent dans les contreforts de l'Himalaya indien.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Fresques multicentenaires</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50012586"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/25/86/50012586.59cc40b8.240.jpg?r2" width="161" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Scènes de combats, chevaux... Cette maison arbore des fresques sculptées dans le bois qui n'ont plus d'âge. Chevaux et éléphants (sur d'autres maison ou temples), sont à cette altitude, des animaux légendaires qu'ici, personne n'a jamais vus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nombreuses fresques sculptées dans le bois des façades des habitations sont le livre de l'histoire des habitants de Malana. Vestiges d'un passé probablement glorieux, mais dont les détails se sont estompés au fil des siècles et dont certaines pages sont effacées.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les descendants des valeureux soldats d'Alexandre le Grand, dont ils revendiquent l'héritage, ne sont plus, depuis longtemps, que de paisibles montagnards. Même s'ils sont fiers de la crainte qu'ils inspirent toujours aux populations des vallées alentour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre les fresques qui ont motivé cette photo, j'ai également été intéressé par l'homme du village et son chien. Ce chien est un dogue des montagnes, très répandu dans l'Himalaya. On lui donne le nom de "Dogue du Tibet", mais il a toujours été présent dans les contreforts de l'Himalaya indien.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Cardage de la laine</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50010334</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-10,doc-50010334</guid>
    <pubDate>Wed, 10 Jun 2020 13:42:07 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1995-08-12T15:30:13+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50010334"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/03/34/50010334.0bf90546.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Inde (Malana) - scène de vie à Malana. La photo a été prise lors d'une mes balades dans le village. J'avais rencontré à plusieurs reprises ce vieil homme avec qui j'avais échangé quelques sourires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je l'ai retrouvé installé sur le balcon de sa maison, alors qu'il cardait le la laine brute. Au début mon attention a été attirée par les trois gosses marmites. J'avais remarqué qu'il lui arrivait de lever le bras pour tendre la laine. J'ai attendu ce moment pour déclencher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai pris une autre photo de cette scène sous un autre angle qui n'a plus rien à voir avec cette image :&lt;br /&gt;
&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50010332" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50010332&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Photo prise au Nikon F90, 80-200 mm f : 2,8, chargé avec un film Kodachrome 200.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Cardage de la laine</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50010334"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/03/34/50010334.0bf90546.240.jpg?r2" width="240" height="161" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Inde (Malana) - scène de vie à Malana. La photo a été prise lors d'une mes balades dans le village. J'avais rencontré à plusieurs reprises ce vieil homme avec qui j'avais échangé quelques sourires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je l'ai retrouvé installé sur le balcon de sa maison, alors qu'il cardait le la laine brute. Au début mon attention a été attirée par les trois gosses marmites. J'avais remarqué qu'il lui arrivait de lever le bras pour tendre la laine. J'ai attendu ce moment pour déclencher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai pris une autre photo de cette scène sous un autre angle qui n'a plus rien à voir avec cette image :&lt;br /&gt;
&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50010332" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50010332&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Photo prise au Nikon F90, 80-200 mm f : 2,8, chargé avec un film Kodachrome 200.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Sur un balcon à Malana</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50010332</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-10,doc-50010332</guid>
    <pubDate>Wed, 10 Jun 2020 13:39:14 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1995-08-12T15:33:13+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50010332"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/03/32/50010332.404e654f.240.jpg?r2" width="157" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Même scène que la photo suivante, prise sous un autre angle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Photo prise au Nikon F90, 80-200 mm f : 2, chargé avec un film Kodachrome 200.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Sur un balcon à Malana</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50010332"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/03/32/50010332.404e654f.240.jpg?r2" width="157" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Même scène que la photo suivante, prise sous un autre angle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Photo prise au Nikon F90, 80-200 mm f : 2, chargé avec un film Kodachrome 200.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Musiciens en procession</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50008952</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-09,doc-50008952</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Jun 2020 17:06:38 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1995-08-15T11:13:33+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50008952"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/89/52/50008952.38d7b709.240.jpg?r2" width="240" height="153" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - La photo de ces musiciens qui avancent en procession, précède celle publiée hier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lire le commentaire cliquez sur ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50004550" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50004550&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Photo prise au Nikon F90 équipé d'un 300 mm Nikkor IFED f : 4 et chargé d'un film Kodachrome 64.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Musiciens en procession</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50008952"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/89/52/50008952.38d7b709.240.jpg?r2" width="240" height="153" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - La photo de ces musiciens qui avancent en procession, précède celle publiée hier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour lire le commentaire cliquez sur ce lien : &lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50004550" target="_blank" rel="nofollow"&gt;www.ipernity.com/doc/1922040/50004550&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Photo prise au Nikon F90 équipé d'un 300 mm Nikkor IFED f : 4 et chargé d'un film Kodachrome 64.&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:content url="https://cdn.ipernity.com/200/89/52/50008952.c4b859ff.1024.jpg?r2" type="image/jpeg" width="1024" height="652" duration="0" isDefault="true"  />
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Malana peoples orchestra</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50004550</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-07,doc-50004550</guid>
    <pubDate>Sun, 07 Jun 2020 14:48:56 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1995-08-15T11:14:38+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50004550"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/45/50/50004550.238af6ab.240.jpg?r2" width="240" height="160" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Nous sommes le 15 Août 1995. C'est la fête du village en l' honneur du dieu Jamlu.&lt;br /&gt;
Sans l'amitié de mon ami Schangatram je n'aurais jamais pu faire cette photo. A l'époque, il était sénateur et avait plaidé ma cause auprès des autres membres de la Chambre Haute, afin que je puisse suivre les hommes du village en un lieu secret (en pleine nature), où ils allaient rendre hommage à leur divinité suprême. Loin des regards indiscrets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme j'étais un "habitué" du village, que je m'intéressais à son histoire et que je venais depuis des années avec de nombreux médicaments qui profitaient au village, j'avais sans le savoir, acquis une part de citoyenneté. Ce qui me donnait quelques privilèges. Notamment accompagner les "Malana peoples" en des lieux où l'étranger n'est habituellement pas toléré. Démonstration qu'à Malana il est possible de s'intégrer à cette micro-société. Une belle démonstration de tolérance et du sens de l'accueil. Mais ici, se faire accepter ça se mérite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi que j'ai pu faire cette photo des musiciens qui d'apprêtaient à jouer en accompagnant les prières des prêtres-sénateurs. Mais je devais quand même me tenir à distance. Je n'étais quand même pas un citoyen à part entière. J'ai donc été bien inspiré d'avoir pris avec moi mon 300 mm, sans lequel cette photo n'aurait pas été possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand les musiciens se sont levés pour jouer une musique rappelant les sons accompagnant les prières tibétaines, ils me tournaient le dos, entourant les sénateurs-prêtres. Donc, peu d'intérêt photographique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je préfère cette images qui précède la cérémonie, où ils sont détendus. Si certains semblent me regarder durement, ce n'est qu'une impression. Ces hommes étaient ravis de ma présence, selon mon ami Schangartam.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nokon F90, 300 mm IFED, kodachome 64.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Malana peoples orchestra</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50004550"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/45/50/50004550.238af6ab.240.jpg?r2" width="240" height="160" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Nous sommes le 15 Août 1995. C'est la fête du village en l' honneur du dieu Jamlu.&lt;br /&gt;
Sans l'amitié de mon ami Schangatram je n'aurais jamais pu faire cette photo. A l'époque, il était sénateur et avait plaidé ma cause auprès des autres membres de la Chambre Haute, afin que je puisse suivre les hommes du village en un lieu secret (en pleine nature), où ils allaient rendre hommage à leur divinité suprême. Loin des regards indiscrets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme j'étais un "habitué" du village, que je m'intéressais à son histoire et que je venais depuis des années avec de nombreux médicaments qui profitaient au village, j'avais sans le savoir, acquis une part de citoyenneté. Ce qui me donnait quelques privilèges. Notamment accompagner les "Malana peoples" en des lieux où l'étranger n'est habituellement pas toléré. Démonstration qu'à Malana il est possible de s'intégrer à cette micro-société. Une belle démonstration de tolérance et du sens de l'accueil. Mais ici, se faire accepter ça se mérite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi que j'ai pu faire cette photo des musiciens qui d'apprêtaient à jouer en accompagnant les prières des prêtres-sénateurs. Mais je devais quand même me tenir à distance. Je n'étais quand même pas un citoyen à part entière. J'ai donc été bien inspiré d'avoir pris avec moi mon 300 mm, sans lequel cette photo n'aurait pas été possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand les musiciens se sont levés pour jouer une musique rappelant les sons accompagnant les prières tibétaines, ils me tournaient le dos, entourant les sénateurs-prêtres. Donc, peu d'intérêt photographique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je préfère cette images qui précède la cérémonie, où ils sont détendus. Si certains semblent me regarder durement, ce n'est qu'une impression. Ces hommes étaient ravis de ma présence, selon mon ami Schangartam.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nokon F90, 300 mm IFED, kodachome 64.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Gardiens de troupeaux</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/50001912</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-06,doc-50001912</guid>
    <pubDate>Sat, 06 Jun 2020 18:53:46 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>1982-10-06T08:35:08+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50001912"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/19/12/50001912.048dc72c.240.jpg?r2" width="157" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Rashol (Inde) - Cette photo a été prise en 1982, lorsque je suis allé pour la première fois à Malana. J'en suis à ma deuxième journée de marche dans la montagne. Je viens de passer la nuit à la belle étoile dans le village dont on voit les dernières maisons en contrebas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce village c'est Rashol. Le " village frère " de Malana, en plus petit. Son organisation sociale, politique et religieuse fonctionne sur le même système que celle de Malana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce moment, je pense que le soir je serai arrivé à destination. Je ne sais pas encore qu'il me reste deux jours de marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En quittant Rashol, il m'a fallu monter presque une heure pour arriver à cet endroit où j'ai pris la photo de ces enfants. Il partent retrouver un troupeau de chèvres plus haut dans la montagne qu'ils passeront la journée à surveiller.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu, en 1982, ces enfants n'étaient pas scolarisés. Le suivi sanitaire ici n'est qu'une vue de l'esprit. Si vous regardez bien, vous verrez que la petite fille au premier plan et le petit garçon droite n'ont qu'un oeil valide. Accidents probablement. Je n'ai jamais su, en raison du barrage de la langue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand ils m'ont vu, ils se sont arrêtés pour me laisser passer, prenant garde à ne pas me toucher. Dans les villages de Rashol et Malana on évite tout contacte physique avec l'étranger. Il faut prendre le terme d' "étranger" dans le sens de non-citoyen du village. Pas d'agressivité. On garde ses distances, un point c'est tout. C'est l'un des codes de conduite à observer ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu en 1982, pas d'appareil numérique. Cette photo a été prise avec un Nikon F2 équipé d'un 35 mm f : 2 et chargé d'un film Kodachrome 25. La diapositive a un peu souffert du temps, malgré un système d'archivage et de protection efficace. J'ai dû la passer dans mon logiciel retouche pour supprimer une légère dominante jaune et apporter un peu de contraste. Mais pas grand chose à faire pour la perte de netteté dans les détails.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Gardiens de troupeaux</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/50001912"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/19/12/50001912.048dc72c.240.jpg?r2" width="157" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Rashol (Inde) - Cette photo a été prise en 1982, lorsque je suis allé pour la première fois à Malana. J'en suis à ma deuxième journée de marche dans la montagne. Je viens de passer la nuit à la belle étoile dans le village dont on voit les dernières maisons en contrebas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce village c'est Rashol. Le " village frère " de Malana, en plus petit. Son organisation sociale, politique et religieuse fonctionne sur le même système que celle de Malana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce moment, je pense que le soir je serai arrivé à destination. Je ne sais pas encore qu'il me reste deux jours de marche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En quittant Rashol, il m'a fallu monter presque une heure pour arriver à cet endroit où j'ai pris la photo de ces enfants. Il partent retrouver un troupeau de chèvres plus haut dans la montagne qu'ils passeront la journée à surveiller.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu, en 1982, ces enfants n'étaient pas scolarisés. Le suivi sanitaire ici n'est qu'une vue de l'esprit. Si vous regardez bien, vous verrez que la petite fille au premier plan et le petit garçon droite n'ont qu'un oeil valide. Accidents probablement. Je n'ai jamais su, en raison du barrage de la langue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand ils m'ont vu, ils se sont arrêtés pour me laisser passer, prenant garde à ne pas me toucher. Dans les villages de Rashol et Malana on évite tout contacte physique avec l'étranger. Il faut prendre le terme d' "étranger" dans le sens de non-citoyen du village. Pas d'agressivité. On garde ses distances, un point c'est tout. C'est l'un des codes de conduite à observer ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien entendu en 1982, pas d'appareil numérique. Cette photo a été prise avec un Nikon F2 équipé d'un 35 mm f : 2 et chargé d'un film Kodachrome 25. La diapositive a un peu souffert du temps, malgré un système d'archivage et de protection efficace. J'ai dû la passer dans mon logiciel retouche pour supprimer une légère dominante jaune et apporter un peu de contraste. Mais pas grand chose à faire pour la perte de netteté dans les détails.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>La jeune fille aux yeux verts</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49998404</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-05,doc-49998404</guid>
    <pubDate>Fri, 05 Jun 2020 18:47:38 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2009-08-14T11:18:57+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49998404"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/84/04/49998404.f68984f2.240.jpg?r2" width="240" height="160" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - C'est ma dernière photos prise dans le village de Malana. Je repartais pour deux heures de descente afin de retrouver le taxi qui m'avait déposé au bas de la colline trois jours plus tôt et à qui j'avais donné rendez-vous. Venir à Malana n'a plus rien d'une aventure, ni même d'un bon trek. Des route pour faciliter l'accès de engins de travaux publics pour la construction des barrage, passe à proximité. Ce village est à l'agonie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'allais sortir du village pour entrer dans une forêt de pins, lorsque je croise cette jeune fille qui lave du linge dans un ruisseau. Elle est avec se soeur. Je suis immédiatement saisi par la clarté de ses yeux qui, dans un premier temps, me semblent être bleus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fais une première photo en plan large où elle pose avec sa soeur située un peu en retrait. Puis je me rapproche pour saisir l'éclat de son regard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non seulement je trouve très jolie cette jeune fille au sourire radieux, mais ses yeux clairs illustrent parfaitement mon reportage sur la spécificité des habitants de Malana. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En prenant cette photo je me remémore mon texte que je connais quasiment par coeur car sans cesse remanié au fil des années : " Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contraste avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît comme une évidence chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise (…) Leur peau claire exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens ".&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>La jeune fille aux yeux verts</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49998404"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/84/04/49998404.f68984f2.240.jpg?r2" width="240" height="160" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - C'est ma dernière photos prise dans le village de Malana. Je repartais pour deux heures de descente afin de retrouver le taxi qui m'avait déposé au bas de la colline trois jours plus tôt et à qui j'avais donné rendez-vous. Venir à Malana n'a plus rien d'une aventure, ni même d'un bon trek. Des route pour faciliter l'accès de engins de travaux publics pour la construction des barrage, passe à proximité. Ce village est à l'agonie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'allais sortir du village pour entrer dans une forêt de pins, lorsque je croise cette jeune fille qui lave du linge dans un ruisseau. Elle est avec se soeur. Je suis immédiatement saisi par la clarté de ses yeux qui, dans un premier temps, me semblent être bleus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fais une première photo en plan large où elle pose avec sa soeur située un peu en retrait. Puis je me rapproche pour saisir l'éclat de son regard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non seulement je trouve très jolie cette jeune fille au sourire radieux, mais ses yeux clairs illustrent parfaitement mon reportage sur la spécificité des habitants de Malana. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En prenant cette photo je me remémore mon texte que je connais quasiment par coeur car sans cesse remanié au fil des années : " Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contraste avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît comme une évidence chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise (…) Leur peau claire exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens ".&lt;/div&gt;</media:text>
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  </item>
  <item>
    <title>L&amp;#039;intérêt que l&amp;#039;on porte à l&amp;#039;autre s&amp;#039;exprime dans un cadre serré</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49998402</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-05,doc-49998402</guid>
    <pubDate>Fri, 05 Jun 2020 18:45:37 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2009-08-14T11:05:26+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49998402"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/84/02/49998402.eee18760.240.jpg?r2" width="240" height="160" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Un autre portrait de "fils de rois". Je présente cette photo pour illustrer un aspect de ma démarche photographique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce cadrage très serré n'est guère orthodoxe. On pourra me rapprocher d'avoir coupé dans le calot de laine. Peine perdue. J'assume. J'affectionne ces plans "rentre-dedans" qui ont longtemps caractérisé ma façon de cadrer les portraits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calot amputé n'amoindrit en rien l'expression intimidée de cet homme. Intimidé, il l'est ; pas impressionné. J'ai plusieurs autres photos du même personnage qui me gratifie d'un large sourire.&lt;br /&gt;
Un ami m'a récemment dit que je parle avec mes yeux. C'est pratique quand il y a le barrage de la langue. &lt;br /&gt;
Avec l'obligation du port du masque en raison du Covid 19, je pense conserver un avantage si mon dit vrai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je suis intrusif, c'est avec le consentement implicite des personnes photographiées. Pour moi, approcher les gens de très près, a longtemps été ma façon de démontrer l'intérêt que je leur porte. Quand on est accepté si près, c'est que toute crainte de l'autre a disparue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, aujourd'hui je suis revenu à des photos plus larges, pour mieux les contextualiser et les adapter à une vision plus documentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais franchement, quand je vois cette photo, et même si l'on ne voit pas les yeux de ce vieil homme, je me demande si je ne vais pas de nouveau reprendre cs cadres serrés ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De toute façon, je suis toujours à mon aise dans la proximité avec les autres. Quand je les photographie, je leur parle. Même s'ils ne me comprennent pas. Si le regard a son importance dans la communication, le son de la voix peut aussi facilité l'approche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir, avec un masque sur la bouche et le nez et un appareil photo devant les yeux, ça ne va quand même pas faciliter la communication.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>L&amp;#039;intérêt que l&amp;#039;on porte à l&amp;#039;autre s&amp;#039;exprime dans un cadre serré</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49998402"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/84/02/49998402.eee18760.240.jpg?r2" width="240" height="160" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Un autre portrait de "fils de rois". Je présente cette photo pour illustrer un aspect de ma démarche photographique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce cadrage très serré n'est guère orthodoxe. On pourra me rapprocher d'avoir coupé dans le calot de laine. Peine perdue. J'assume. J'affectionne ces plans "rentre-dedans" qui ont longtemps caractérisé ma façon de cadrer les portraits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calot amputé n'amoindrit en rien l'expression intimidée de cet homme. Intimidé, il l'est ; pas impressionné. J'ai plusieurs autres photos du même personnage qui me gratifie d'un large sourire.&lt;br /&gt;
Un ami m'a récemment dit que je parle avec mes yeux. C'est pratique quand il y a le barrage de la langue. &lt;br /&gt;
Avec l'obligation du port du masque en raison du Covid 19, je pense conserver un avantage si mon dit vrai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je suis intrusif, c'est avec le consentement implicite des personnes photographiées. Pour moi, approcher les gens de très près, a longtemps été ma façon de démontrer l'intérêt que je leur porte. Quand on est accepté si près, c'est que toute crainte de l'autre a disparue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, aujourd'hui je suis revenu à des photos plus larges, pour mieux les contextualiser et les adapter à une vision plus documentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais franchement, quand je vois cette photo, et même si l'on ne voit pas les yeux de ce vieil homme, je me demande si je ne vais pas de nouveau reprendre cs cadres serrés ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De toute façon, je suis toujours à mon aise dans la proximité avec les autres. Quand je les photographie, je leur parle. Même s'ils ne me comprennent pas. Si le regard a son importance dans la communication, le son de la voix peut aussi facilité l'approche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir, avec un masque sur la bouche et le nez et un appareil photo devant les yeux, ça ne va quand même pas faciliter la communication.&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:content url="https://cdn.ipernity.com/200/84/02/49998402.41c1ae70.1024.jpg?r2" type="image/jpeg" width="1024" height="681" duration="0" isDefault="true"  />
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Madame Schangatram</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49996590</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-05,doc-49996590</guid>
    <pubDate>Fri, 05 Jun 2020 09:48:19 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2009-08-13T18:24:55+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49996590"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/65/90/49996590.3ef1da39.240.jpg?r2" width="160" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Cette adorable femme souriante est l'épouse de mon ami Schangatram. Ce couple m'a accueilli ou recueilli devrais-je dire, en 1982, lorsque je suis arrivé aux abords de Malana, littéralement épuisé après 3 jours de marche en pleine montagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'étais pas équipé pour mon premier trek qui, à ce jour, reste le plus dur de ma vie : baskets, chemise légère, un t-shirt de rechange enfoncé dans mon sac photo et jeans. Un petit sac de riz cuit (attaqué par la moisissure au bout de 24 h), quelques biscuits locaux et une gourde de 2 litres d'eau purifiée. Bien entendu les 2 litres se sont vite taris. Il a fallu que je boive l'eau des torrents. Et puis pour parfaire cet équipement d'amateur, une couverture militaire empruntée dans une gargote où j'avais passé la nuit avant d'entreprendre mon ascension à la recherche de Malana. J'avais une vingtaine d'années et j'étais inconscient du danger. J'avais confiance en ma bonne étoile. Et puis cette expédition n'était initialement pas prévue à mon programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'époque, le village n'était pas indiqué sur les cartes et j'étais parti sans savoir ce qui m'attendait. Je demandais mon chemin à de rares montagnards ou bergers -que je ne comprenais pas et qui ne me comprenaient pas-, croisés lors de ma progression hasardeuse en altitude, où j'ai dû franchir un col à plus de 3.000 m. Je m'exprimais en faisant des gestes et prononçant le mot "Malana", sur un ton interrogatif le doigt pointé vers les hautes cimes. Cette aventure et l'histoire du village, je la raconte dans le texte que je publierai prochainement. J'apprendrai plus tard, qu'il y a un chemin nettement moins compliquée. Finalement ce reportage aura été initiatique pour moi. C'est la raison que lors de mes séjours suivants dans cette région je me suis évertué à reprendre le chemin le plus long et le plus difficile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faudra attendre 1994 pour que je vienne avec mes deux enfants (6 et 11 ans à l'époque), leur épargnant une telle ascension en empruntant la "route" la plus accessible. 16 heures de marche tout de même. Quand j'y repense...Quelle inconscience. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout cas, ils ont récupéré plus vite que moi. A ma décharge c'est moi qui portait le sac à dos de 20 kilos. Aujourd'hui, ils parlent encore de cette "expédition". Même si à l'époque, ils n'étaient pas enchantés d'être là, regrettant ne pas être restés sur la côte normande avec leurs grands-parents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2009, lorsque j'ai fait cette photo de madame Schangatram, elle était veuve depuis deux ans. Son mari, mon ami, n'avait pas eu la force d'attendre mon retour. Il a été emporté par une crise d'asthme plus forte que les précédentes. Le stock de ventoline que je lui avast apporté lors de mon précédent passage était épuisé depuis trop longtemps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je cherchais une photo de femme arborant de nombreuses boucles aux oreilles pour illustrer mon commentaire d'hier. Je suis tombé sur une série d'images de madame Changatram prise en 2009. J'ai hésité à la publier car elle me fait un peu mal quand je la regarde. Mais son sourire m'a décidé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, cette dame, si gentille et si douce, est peut-être partie rejoindre son mari auprès du dieu Jamlu, le dieu protecteur du village et " patron " des divinités de la vallée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dit qu'il ne faut jamais s'impliquer émotionnellement dans un reportage. C'est raté !&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Madame Schangatram</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49996590"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/65/90/49996590.3ef1da39.240.jpg?r2" width="160" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Cette adorable femme souriante est l'épouse de mon ami Schangatram. Ce couple m'a accueilli ou recueilli devrais-je dire, en 1982, lorsque je suis arrivé aux abords de Malana, littéralement épuisé après 3 jours de marche en pleine montagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'étais pas équipé pour mon premier trek qui, à ce jour, reste le plus dur de ma vie : baskets, chemise légère, un t-shirt de rechange enfoncé dans mon sac photo et jeans. Un petit sac de riz cuit (attaqué par la moisissure au bout de 24 h), quelques biscuits locaux et une gourde de 2 litres d'eau purifiée. Bien entendu les 2 litres se sont vite taris. Il a fallu que je boive l'eau des torrents. Et puis pour parfaire cet équipement d'amateur, une couverture militaire empruntée dans une gargote où j'avais passé la nuit avant d'entreprendre mon ascension à la recherche de Malana. J'avais une vingtaine d'années et j'étais inconscient du danger. J'avais confiance en ma bonne étoile. Et puis cette expédition n'était initialement pas prévue à mon programme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'époque, le village n'était pas indiqué sur les cartes et j'étais parti sans savoir ce qui m'attendait. Je demandais mon chemin à de rares montagnards ou bergers -que je ne comprenais pas et qui ne me comprenaient pas-, croisés lors de ma progression hasardeuse en altitude, où j'ai dû franchir un col à plus de 3.000 m. Je m'exprimais en faisant des gestes et prononçant le mot "Malana", sur un ton interrogatif le doigt pointé vers les hautes cimes. Cette aventure et l'histoire du village, je la raconte dans le texte que je publierai prochainement. J'apprendrai plus tard, qu'il y a un chemin nettement moins compliquée. Finalement ce reportage aura été initiatique pour moi. C'est la raison que lors de mes séjours suivants dans cette région je me suis évertué à reprendre le chemin le plus long et le plus difficile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faudra attendre 1994 pour que je vienne avec mes deux enfants (6 et 11 ans à l'époque), leur épargnant une telle ascension en empruntant la "route" la plus accessible. 16 heures de marche tout de même. Quand j'y repense...Quelle inconscience. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout cas, ils ont récupéré plus vite que moi. A ma décharge c'est moi qui portait le sac à dos de 20 kilos. Aujourd'hui, ils parlent encore de cette "expédition". Même si à l'époque, ils n'étaient pas enchantés d'être là, regrettant ne pas être restés sur la côte normande avec leurs grands-parents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2009, lorsque j'ai fait cette photo de madame Schangatram, elle était veuve depuis deux ans. Son mari, mon ami, n'avait pas eu la force d'attendre mon retour. Il a été emporté par une crise d'asthme plus forte que les précédentes. Le stock de ventoline que je lui avast apporté lors de mon précédent passage était épuisé depuis trop longtemps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je cherchais une photo de femme arborant de nombreuses boucles aux oreilles pour illustrer mon commentaire d'hier. Je suis tombé sur une série d'images de madame Changatram prise en 2009. J'ai hésité à la publier car elle me fait un peu mal quand je la regarde. Mais son sourire m'a décidé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, cette dame, si gentille et si douce, est peut-être partie rejoindre son mari auprès du dieu Jamlu, le dieu protecteur du village et " patron " des divinités de la vallée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dit qu'il ne faut jamais s'impliquer émotionnellement dans un reportage. C'est raté !&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Fils de rois</title>
    <link>https://www.ipernity.com/doc/1922040/49992970</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-06-03,doc-49992970</guid>
    <pubDate>Wed, 03 Jun 2020 15:31:17 +0000</pubDate>
    <dc:date.created>2009-08-13T19:25:09+02:00</dc:date.created>
    <author>nobody@ipernity.com (Jean-luc Drouin)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49992970"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/29/70/49992970.048efe21.240.jpg?r2" width="160" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Les « Malana peoples » sont de robustes montagnards. Des marcheurs infatigables, habitués à arpenter les chemins muletiers qui sillonnent les montagnes alentours. Ils sont capables de marcher sans s’arrêter pendant plus de dix heures sur des chemins escarpés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils pourraient être les ultimes descendants des guerriers d’Alexandre le Grand. Les villageois se qualifient eux-mêmes de  « Rajputs », qui signifie « Fils de rois ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce terme est appliqué aux habitants du Rajasthan. Un Etat indien distant de plus d’un millier de kilomètres en direction du Sud-Ouest, où les soldats d’Alexandre, à la mort de leur chef, s’établirent et créèrent une dynastie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certains historiens, ce n’est que 100 ans après la mort d’Alexandre que les rois grecs du Rajasthan auraient entrepris de reprendre le rêve de conquête de leur défunt empereur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une nouvelle vague d’invasion se serait alors dirigée vers le Népal. Une seconde aurait pris la direction du Nord. C’est là que l’on perd définitivement toute trace de ces troupes avancées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Rajputs de Malana pourraient bien être les derniers descendants de ces éclaireurs partis plein nord, pour tenter - en vain - de parachever leur conquête du monde.&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Fils de rois</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/1922040"&gt;Jean-luc Drouin&lt;/a&gt; has posted:&lt;/p&gt;&lt;p class="preview"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/doc/1922040/49992970"&gt;&lt;img src="https://cdn.ipernity.com/200/29/70/49992970.048efe21.240.jpg?r2" width="160" height="240" alt=""/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Malana (Inde) - Les « Malana peoples » sont de robustes montagnards. Des marcheurs infatigables, habitués à arpenter les chemins muletiers qui sillonnent les montagnes alentours. Ils sont capables de marcher sans s’arrêter pendant plus de dix heures sur des chemins escarpés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils pourraient être les ultimes descendants des guerriers d’Alexandre le Grand. Les villageois se qualifient eux-mêmes de  « Rajputs », qui signifie « Fils de rois ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce terme est appliqué aux habitants du Rajasthan. Un Etat indien distant de plus d’un millier de kilomètres en direction du Sud-Ouest, où les soldats d’Alexandre, à la mort de leur chef, s’établirent et créèrent une dynastie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certains historiens, ce n’est que 100 ans après la mort d’Alexandre que les rois grecs du Rajasthan auraient entrepris de reprendre le rêve de conquête de leur défunt empereur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une nouvelle vague d’invasion se serait alors dirigée vers le Népal. Une seconde aurait pris la direction du Nord. C’est là que l’on perd définitivement toute trace de ces troupes avancées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Rajputs de Malana pourraient bien être les derniers descendants de ces éclaireurs partis plein nord, pour tenter - en vain - de parachever leur conquête du monde.&lt;/div&gt;</media:text>
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    <media:credit role="author">Jean-luc Drouin</media:credit>
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