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  <title>Articles from Le miroir de l&amp;#039;aube</title>
  <link>https://www.ipernity.com/blog/137412</link>
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    <title>Articles from Le miroir de l&amp;#039;aube</title>
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  <pubDate>Mon, 28 Sep 2026 12:12:14 +0000</pubDate>
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    <title>au rayon X du magasin -partie 2 -</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4746972</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2026-07-03,post-4746972</guid>
    <pubDate>Fri, 03 Jul 2026 07:56:25 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Aller d'un monde à l'autre en une fraction de seconde, reste quand même inquiétant.  Ce voyage particulier ne recèle t-il pas  pas des danger inconnus? Et si d'aventure, par quelque caprice de l'espace-temps , il m'était interdit de revenir au monde qui fait mon quotidien … Je n'imaginais guère ma vie dans un quartier de Londres en 1950 et encore moins en Égypte à l'époque des pharaons . Il fallait être audacieux mais pas téméraire . Je décidai donc de rester perspicace,de ne pas me lancer dans trop d'extravagances . Je me doutais bien bien qu'en de telles circonstances la folie nous guette à chaque pas . Je fixais donc les objets , attendais que le monde qui bruissait autour d'eux se mette en branle et quand il apparaissait , je fermais et ouvrais les yeux deux fois, rapidement , pour être sûr de ne pas me confondre à jamais avec lui. Cela me laissait une image mentale suffisante pour visiter des lieux et des époques très différentes, une sorte souvenir automatique d'un voyage accomplis en une fraction de temps .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Toute la journée, dans le rayon X du magasin , j'ai fait des voyages incroyables . Chaque objet , même la moindre ficelle accrochée autour d'une bougie , se transformait en porte secrète . J'ai vu des hommes gravir des montagnes avec des sacs remplis de poupées mécaniques , des forêts entières s'abattre sous le sabre des tronçonneuses dans un gigantesque craquement de lignite déchirée, j'ai senti le parfum kérosène des aéroports chinois et la lente vapeur chargée de mercure qui remonte le fleuve où se perdent les âmes des chercheurs d'or .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais un bruit de sirène a mis fin brusquement à ma promenade extraordinaire .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
« Chers client , le magasin ferme ses portes dans quelques instant. Nous prions notre aimable clientèle de bien vouloir se rapprocher des caisses. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je me suis dirigé en titubant vers la sortie du magasin . Une caissière en uniforme me scrutait avec un drôle de regard . A peine l'avais-je dévisagée, que je la vis avec un chapeau noir . Des larmes barbouillaient son maquillage . Je fermai les yeux. Elle dansait maintenant toute nue sur un lit défait. Je sentais même les vagues de tristesse  monter à l'assaut de son corps lascif . C'était absolument prodigieux. En ouvrant les yeux, je croisai alors le regard d'un client maussade . Aussitôt je vis une tondeuse à gazon et deux mains qui tenaient le guide . Le bruit du moteur , l'herbe fraîchement coupée qui sort par le bac surchargé... et une phrase répétée sans voix distincte, comme à l'intérieur d'une tête qui pense : « couper, c'est mieux qu'arracher, couper, c'est mieux qu'arracher, couper c'est mieux... »   Ainsi, le miracle s'accomplissait également avec les êtres …J'entrais dans une partie de leur vie, leurs émotions et leur désirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Une fois dehors, tout cessa brutalement et je fus pris d'un vertige . C'était comme une réadaptation brutale au monde quotidien qui faisait ma vie . Je suis rentré chez moi, j'ai essayé de faire quelques activités ménagères mais rien n'y faisait... Je restais sous le charme de cet invraisemblable magasin. Je m'endormis en me jurant que dès l'ouverture je serai à nouveau dans le rayon X . Ma nuit fut peuplés de rêves baroques , mélange de voyages romanesques et d'inepties tatillonnes . Le matin, je bus mécaniquement un café et à peine habillé je pris la voiture pour le magasin des voyages poétiques .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Quelle ne fut pas ma surprise en voyant les rideaux de fer baissés ! Je fis le tour, il n'y avait pas d'autres entrées . Je cherchai un indice, une pancarte indiquant les horaires. Rien. Seulement ces rideaux de ferraille rouillée qui m'interdisaient de renouveler l'expérience unique de la veille . Je suis resté une bonne demi heure , les bras ballants devant le magasin fermé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Une camionnette est arrivée sur le parking désert . Des ouvriers en col bleu en sont descendus . Il se sont postés devant la grille qui fermait l'accès du magasin et ont accroché à la hâte un panneau avec des rivets de fer . Quand ils ont eu fini leur travail, je me suis approché de la pancarte :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Fermé pour cause d’hallucinations existentielles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Depuis, je vais faire mes courses dans des magasins ordinaires. Plus de rayons X, ni de voyages dans le monde des merveilles d'Alice . Il est dit que ce genre d'expérience ne se produit qu'une fois et que c'est déjà un miracle d'en sortir sain d'esprit . Mais en moi restent pour toujours les images , les musiques et les parfums de toutes ces contrées visitées en un clin d'œil , la sensation étrange d'avoir été simultanément une femme qui pleure ainsi qu'un homme obsédé par sa pelouse . Ce n'est pas donné à tout le monde ! J'en fais un chemin secret qui m'autorise à voir le quotidien comme l'envers bienfaisant d'un univers aussi prolifique qu'inquiétant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2026&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>au rayon X du magasin -partie 2 -</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Aller d'un monde à l'autre en une fraction de seconde, reste quand même inquiétant.  Ce voyage particulier ne recèle t-il pas  pas des danger inconnus? Et si d'aventure, par quelque caprice de l'espace-temps , il m'était interdit de revenir au monde qui fait mon quotidien … Je n'imaginais guère ma vie dans un quartier de Londres en 1950 et encore moins en Égypte à l'époque des pharaons . Il fallait être audacieux mais pas téméraire . Je décidai donc de rester perspicace,de ne pas me lancer dans trop d'extravagances . Je me doutais bien bien qu'en de telles circonstances la folie nous guette à chaque pas . Je fixais donc les objets , attendais que le monde qui bruissait autour d'eux se mette en branle et quand il apparaissait , je fermais et ouvrais les yeux deux fois, rapidement , pour être sûr de ne pas me confondre à jamais avec lui. Cela me laissait une image mentale suffisante pour visiter des lieux et des époques très différentes, une sorte souvenir automatique d'un voyage accomplis en une fraction de temps .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Toute la journée, dans le rayon X du magasin , j'ai fait des voyages incroyables . Chaque objet , même la moindre ficelle accrochée autour d'une bougie , se transformait en porte secrète . J'ai vu des hommes gravir des montagnes avec des sacs remplis de poupées mécaniques , des forêts entières s'abattre sous le sabre des tronçonneuses dans un gigantesque craquement de lignite déchirée, j'ai senti le parfum kérosène des aéroports chinois et la lente vapeur chargée de mercure qui remonte le fleuve où se perdent les âmes des chercheurs d'or .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais un bruit de sirène a mis fin brusquement à ma promenade extraordinaire .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
« Chers client , le magasin ferme ses portes dans quelques instant. Nous prions notre aimable clientèle de bien vouloir se rapprocher des caisses. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je me suis dirigé en titubant vers la sortie du magasin . Une caissière en uniforme me scrutait avec un drôle de regard . A peine l'avais-je dévisagée, que je la vis avec un chapeau noir . Des larmes barbouillaient son maquillage . Je fermai les yeux. Elle dansait maintenant toute nue sur un lit défait. Je sentais même les vagues de tristesse  monter à l'assaut de son corps lascif . C'était absolument prodigieux. En ouvrant les yeux, je croisai alors le regard d'un client maussade . Aussitôt je vis une tondeuse à gazon et deux mains qui tenaient le guide . Le bruit du moteur , l'herbe fraîchement coupée qui sort par le bac surchargé... et une phrase répétée sans voix distincte, comme à l'intérieur d'une tête qui pense : « couper, c'est mieux qu'arracher, couper, c'est mieux qu'arracher, couper c'est mieux... »   Ainsi, le miracle s'accomplissait également avec les êtres …J'entrais dans une partie de leur vie, leurs émotions et leur désirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Une fois dehors, tout cessa brutalement et je fus pris d'un vertige . C'était comme une réadaptation brutale au monde quotidien qui faisait ma vie . Je suis rentré chez moi, j'ai essayé de faire quelques activités ménagères mais rien n'y faisait... Je restais sous le charme de cet invraisemblable magasin. Je m'endormis en me jurant que dès l'ouverture je serai à nouveau dans le rayon X . Ma nuit fut peuplés de rêves baroques , mélange de voyages romanesques et d'inepties tatillonnes . Le matin, je bus mécaniquement un café et à peine habillé je pris la voiture pour le magasin des voyages poétiques .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Quelle ne fut pas ma surprise en voyant les rideaux de fer baissés ! Je fis le tour, il n'y avait pas d'autres entrées . Je cherchai un indice, une pancarte indiquant les horaires. Rien. Seulement ces rideaux de ferraille rouillée qui m'interdisaient de renouveler l'expérience unique de la veille . Je suis resté une bonne demi heure , les bras ballants devant le magasin fermé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Une camionnette est arrivée sur le parking désert . Des ouvriers en col bleu en sont descendus . Il se sont postés devant la grille qui fermait l'accès du magasin et ont accroché à la hâte un panneau avec des rivets de fer . Quand ils ont eu fini leur travail, je me suis approché de la pancarte :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Fermé pour cause d’hallucinations existentielles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Depuis, je vais faire mes courses dans des magasins ordinaires. Plus de rayons X, ni de voyages dans le monde des merveilles d'Alice . Il est dit que ce genre d'expérience ne se produit qu'une fois et que c'est déjà un miracle d'en sortir sain d'esprit . Mais en moi restent pour toujours les images , les musiques et les parfums de toutes ces contrées visitées en un clin d'œil , la sensation étrange d'avoir été simultanément une femme qui pleure ainsi qu'un homme obsédé par sa pelouse . Ce n'est pas donné à tout le monde ! J'en fais un chemin secret qui m'autorise à voir le quotidien comme l'envers bienfaisant d'un univers aussi prolifique qu'inquiétant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2026&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Au rayon X du magasin -partie 1 -</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4746964</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2026-06-29,post-4746964</guid>
    <pubDate>Mon, 29 Jun 2026 17:28:51 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Au rayon X du magasin, j'ai vu des choses derrière les choses . Un violon penché sous des cordes à linge, un phare du bout du monde dans le globe laiteux d'une ampoule électrique . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Cela m'a pris d'un seul coup . Je me suis dit, tu es fou. Je me suis penché sur une casserole en inox rutilante ,elle était lisse comme au premier jour des cuissons . Elle me renvoyait, miroir égyptien, ma tête de pharaon dans un cartouche de Louxor . J'ai pensé tout de suite à Alice au pays des merveilles : toute chose , même la plus banale , peut être la porte secrète qui va d'un monde à l'autre . Mais était ce un mirage ou bien le signe d'un passage ? Mon âme tremblante inventait-elle une illusion perverse pour me faire plonger dans un océan de fantasmagories ? Ou bien s'agissait il de cette porte mystérieuse que chaque initié attend de découvrir , parfois toute une vie ,sans jamais en apercevoir le seuil? Il me fallait continuer l'expérience .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
    Dans le rayon X du magasin j'ai déambulé comme un automate, posant sur chaque objet un regard nouveau . De banales photographies s'animaient ; celles qu'on voit partout , avec des tours Eiffel , des ponts de Manhattan dans la brume du matin , des Londres en noir et blanc aux autobus anciens dont on on a gardé la couleur rouge . Elles s'animaient et je voyais ces mondes figés sur du papier prendre du relief, faire leur bruit de moteur et de vent , la sirène des policiers, le pas des passants . L'odeur même montait jusqu'à mon nez .Je me suis demandé si il était encore possible d'y entrer . Mais derrière moi bougeait déjà tout un wagon de marchandises . Le parfum de l'encens , la capiteuse présence des huiles de Madras sur des draps de couleurs flamboyantes , le barrissement étrange d'un éléphant et... cette musique , répétitive, celle des roues d'un train qui va lentement . J'ai fermé les yeux et j'étais dans le train .En les ouvrant , j'observais ,entre les deux planches d'un wagon où s'amassaient tous les trésors de l'orient , un paysage de large plaine où coulait un fleuve chargé de boue . Plus loin des montagnes perçaient les nuages . J'étais assis sur un ballot de tissus que le wagon berçait comme un bébé de chiffon . J'ai fermé les yeux .Quand je les ai ouverts, j'étais à nouveau dans le rayon X du magasin . Ainsi, il me suffisait de fixer un objet, d'y voir le secret qu'il cachait, de fermer les yeux et je me trouvais propulsé à l'intérieur d'un autre monde ! C'était très excitant .&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Au rayon X du magasin -partie 1 -</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Au rayon X du magasin, j'ai vu des choses derrière les choses . Un violon penché sous des cordes à linge, un phare du bout du monde dans le globe laiteux d'une ampoule électrique . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Cela m'a pris d'un seul coup . Je me suis dit, tu es fou. Je me suis penché sur une casserole en inox rutilante ,elle était lisse comme au premier jour des cuissons . Elle me renvoyait, miroir égyptien, ma tête de pharaon dans un cartouche de Louxor . J'ai pensé tout de suite à Alice au pays des merveilles : toute chose , même la plus banale , peut être la porte secrète qui va d'un monde à l'autre . Mais était ce un mirage ou bien le signe d'un passage ? Mon âme tremblante inventait-elle une illusion perverse pour me faire plonger dans un océan de fantasmagories ? Ou bien s'agissait il de cette porte mystérieuse que chaque initié attend de découvrir , parfois toute une vie ,sans jamais en apercevoir le seuil? Il me fallait continuer l'expérience .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
    Dans le rayon X du magasin j'ai déambulé comme un automate, posant sur chaque objet un regard nouveau . De banales photographies s'animaient ; celles qu'on voit partout , avec des tours Eiffel , des ponts de Manhattan dans la brume du matin , des Londres en noir et blanc aux autobus anciens dont on on a gardé la couleur rouge . Elles s'animaient et je voyais ces mondes figés sur du papier prendre du relief, faire leur bruit de moteur et de vent , la sirène des policiers, le pas des passants . L'odeur même montait jusqu'à mon nez .Je me suis demandé si il était encore possible d'y entrer . Mais derrière moi bougeait déjà tout un wagon de marchandises . Le parfum de l'encens , la capiteuse présence des huiles de Madras sur des draps de couleurs flamboyantes , le barrissement étrange d'un éléphant et... cette musique , répétitive, celle des roues d'un train qui va lentement . J'ai fermé les yeux et j'étais dans le train .En les ouvrant , j'observais ,entre les deux planches d'un wagon où s'amassaient tous les trésors de l'orient , un paysage de large plaine où coulait un fleuve chargé de boue . Plus loin des montagnes perçaient les nuages . J'étais assis sur un ballot de tissus que le wagon berçait comme un bébé de chiffon . J'ai fermé les yeux .Quand je les ai ouverts, j'étais à nouveau dans le rayon X du magasin . Ainsi, il me suffisait de fixer un objet, d'y voir le secret qu'il cachait, de fermer les yeux et je me trouvais propulsé à l'intérieur d'un autre monde ! C'était très excitant .&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Comme un ciel au lavoir</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4746092</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2025-10-19,post-4746092</guid>
    <pubDate>Sun, 19 Oct 2025 18:00:29 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;div style="text-align:center;"&gt;Il n'y a pas d'orage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
ni de vent dans la plaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
les arbres sont au vert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
seule la pluie se déchaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et je sens chaque goutte &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui va comme un hommage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
au gruau de ma terre .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Elle est belle la route &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui tourne vers mon loin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
si loin, loin  des doutes  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
la maison sent le foin &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La chienne se trémousse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sur mon lit en bataille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
le chat peint sa frimousse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La pendule déraille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
car c'est déjà la nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et la pluie, ô la pluie &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme un ciel au  lavoir . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2025&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Comme un ciel au lavoir</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;div style="text-align:center;"&gt;Il n'y a pas d'orage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
ni de vent dans la plaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
les arbres sont au vert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
seule la pluie se déchaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et je sens chaque goutte &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui va comme un hommage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
au gruau de ma terre .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Elle est belle la route &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui tourne vers mon loin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
si loin, loin  des doutes  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
la maison sent le foin &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La chienne se trémousse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sur mon lit en bataille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
le chat peint sa frimousse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La pendule déraille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
car c'est déjà la nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et la pluie, ô la pluie &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme un ciel au  lavoir . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2025&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Sous nos masques</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4734292</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2021-01-16,post-4734292</guid>
    <pubDate>Sat, 16 Jan 2021 09:13:38 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;div style="text-align:center;"&gt;Je nous vois crier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme des enfants perdus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans une antique forêt &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
mais sous nos masques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
pendus &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
les mots ne disent plus rien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
que l'absence d'hier &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
C'est la grande prison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des hommes &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
où chacun est son propre gardien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La peur est sur la ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
elle tourne, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
pas de matraque ni de fusil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et nous rentrons chez nous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sans l'aube et sans la nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
homme-prison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
homme tournant aveugles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
devant les barreaux gris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des volets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
homme barricadés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
de la bouche à l'esprit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
par le bâillon du lendemain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Sous nos masques</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;div style="text-align:center;"&gt;Je nous vois crier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme des enfants perdus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans une antique forêt &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
mais sous nos masques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
pendus &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
les mots ne disent plus rien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
que l'absence d'hier &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
C'est la grande prison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des hommes &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
où chacun est son propre gardien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La peur est sur la ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
elle tourne, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
pas de matraque ni de fusil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et nous rentrons chez nous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sans l'aube et sans la nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
homme-prison&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
homme tournant aveugles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
devant les barreaux gris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des volets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
homme barricadés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
de la bouche à l'esprit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
par le bâillon du lendemain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>on s&amp;#039;avance doucement</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4734064</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-12-28,post-4734064</guid>
    <pubDate>Mon, 28 Dec 2020 21:51:58 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;On s'avance doucement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on voit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on croit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on s'abreuve de mots &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
ils sont si doux les mots...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on marche sur un damier &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme le fou du roi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
le cavalier de l'arène &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on est saoul&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on est fou &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on a l'autre dans les veines&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le sang coule en dansant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais le monde lui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
le monde ne sait pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
il ne fait que tourner&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
tourner sur lui-même&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme une toupie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
un peu folle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
un peu triste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
entre deux pôles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
J'aime ton sourire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
au lac du bateau,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tu fumais encore &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
entre deux cafés noirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La Dame des neiges &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
veille sur mes mots &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
C'est un drôle de manège&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
tout ça, Douce :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tous ces mots que je n'ai pas dits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Toute cette frousse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
à dire simplement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
que tu es toujours là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je ne crois pas à ta haine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>on s&amp;#039;avance doucement</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;On s'avance doucement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on voit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on croit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on s'abreuve de mots &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
ils sont si doux les mots...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on marche sur un damier &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme le fou du roi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
le cavalier de l'arène &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on est saoul&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on est fou &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
on a l'autre dans les veines&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le sang coule en dansant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais le monde lui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
le monde ne sait pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
il ne fait que tourner&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
tourner sur lui-même&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme une toupie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
un peu folle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
un peu triste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
entre deux pôles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
J'aime ton sourire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
au lac du bateau,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tu fumais encore &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
entre deux cafés noirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La Dame des neiges &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
veille sur mes mots &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
C'est un drôle de manège&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
tout ça, Douce :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tous ces mots que je n'ai pas dits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Toute cette frousse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
à dire simplement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
que tu es toujours là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je ne crois pas à ta haine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>chapelet</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4733896</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-12-14,post-4733896</guid>
    <pubDate>Mon, 14 Dec 2020 23:47:49 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;La vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme un chapelet d'espérance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
doucement s'égraine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
au grés du vent qui passe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et nos soleils &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
entre deux doigts d'enfance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
s'accrochent encore un peu &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
aux fils qui s'enlacent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
oh, comme chaque graine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
a sa saveur d'été&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et combien toutes ensemble &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
se jouent de nos passés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et puis viens, laissons la ronde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des perles s'épuiser &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
d'amour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans la nuit noir,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
toutes les secondes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
au grand secret des mains tendues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>chapelet</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;La vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme un chapelet d'espérance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
doucement s'égraine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
au grés du vent qui passe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et nos soleils &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
entre deux doigts d'enfance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
s'accrochent encore un peu &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
aux fils qui s'enlacent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
oh, comme chaque graine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
a sa saveur d'été&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et combien toutes ensemble &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
se jouent de nos passés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et puis viens, laissons la ronde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des perles s'épuiser &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
d'amour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans la nuit noir,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
toutes les secondes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
au grand secret des mains tendues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Comme un enfant perdu</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4733576</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2020-11-18,post-4733576</guid>
    <pubDate>Wed, 18 Nov 2020 22:01:39 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Comme un enfant perdu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il se cache&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour retrouver le vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui passe sous les ailes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Celui  qui donne à  l'oiseau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La force du levant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Comme un enfant perdu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il cherche dans les ombres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'autre et sa voix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le bleu regard des vagues,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et quand tout sombre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans un cri de néant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il va encore chercher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le grain d'or perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2016&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Comme un enfant perdu</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Comme un enfant perdu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il se cache&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour retrouver le vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui passe sous les ailes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Celui  qui donne à  l'oiseau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La force du levant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Comme un enfant perdu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il cherche dans les ombres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'autre et sa voix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le bleu regard des vagues,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et quand tout sombre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans un cri de néant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il va encore chercher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le grain d'or perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2016&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>nous ne saurons rien</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/329718</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2018-02-24,post-329718</guid>
    <pubDate>Sat, 24 Feb 2018 16:30:24 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt;Avec son coeur d'orage&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Qui bat de vieilles tempêtes&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Ses batailles à la rage&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Contre les vents du temps&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Contre d'anciens moulins&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Où s'écrase le grain&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;De nos folies d'hier,&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;De nos passés lointains.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Avec mon coeur de chien&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Qui croque la caresse&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Et mes maudits bateaux&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;A charger la détresse&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Mes voyages de mots&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Quand il faudrait qu'on laisse&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Sourire le silence&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Entre deux troubles eaux&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Avec sa silhouette&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;De Gitane perdue&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Dans le temps qui s'en va&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;La roulotte des heures&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Et la main qui se meurt&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;A se fermer trop fière&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Sur les épines crues&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Des roses du chemin.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Avec mes grands départs&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Mes retours en fanfare&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Mes mains qui font du vent&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;En brassant des hasards&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Avec mon rire entier&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;qui se donne la peine&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;De chercher le bonheur&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Jusqu'au surlendemain&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Avec cette justice&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'au fond des détresses&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Qu'on dirait que ses yeux&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Se marquent rouge fer&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Et que pleurer supplice&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Les chaînes de l'enfer&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Gorgent son cou silence&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Des larmes qui se taisent.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Avec mes insouciances&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Mes crimes de paresse&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Avec ses mots cherchés&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Dans le piano des jours&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Et ses doigts qui soupèsent&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;La note de l'amour&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;La musique en cadence&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Pour oublier la mort&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Et la vie qui balance&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Entre ces deux accords.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Nous chercherons toujours&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Qu'elle lampe s'est éteinte&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Quelle nuit s'est arrêtée&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Sur l'étoile défunte&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Nous chercherons en vain&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;A faire de nos tendresses&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Le pont qui va et vient&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Entre nos deux détresses&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Mais nous ne saurons rien&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Car la vie est ainsi&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>nous ne saurons rien</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p&gt;Avec son coeur d'orage&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Qui bat de vieilles tempêtes&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Ses batailles à la rage&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Contre les vents du temps&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Contre d'anciens moulins&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Où s'écrase le grain&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;De nos folies d'hier,&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;De nos passés lointains.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Avec mon coeur de chien&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Qui croque la caresse&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Et mes maudits bateaux&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;A charger la détresse&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Mes voyages de mots&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Quand il faudrait qu'on laisse&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Sourire le silence&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Entre deux troubles eaux&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Avec sa silhouette&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;De Gitane perdue&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Dans le temps qui s'en va&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;La roulotte des heures&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Et la main qui se meurt&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;A se fermer trop fière&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Sur les épines crues&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Des roses du chemin.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Avec mes grands départs&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Mes retours en fanfare&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Mes mains qui font du vent&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;En brassant des hasards&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Avec mon rire entier&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;qui se donne la peine&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;De chercher le bonheur&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Jusqu'au surlendemain&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Avec cette justice&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'au fond des détresses&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Qu'on dirait que ses yeux&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Se marquent rouge fer&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Et que pleurer supplice&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Les chaînes de l'enfer&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Gorgent son cou silence&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Des larmes qui se taisent.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Avec mes insouciances&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Mes crimes de paresse&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Avec ses mots cherchés&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Dans le piano des jours&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Et ses doigts qui soupèsent&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;La note de l'amour&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;La musique en cadence&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Pour oublier la mort&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Et la vie qui balance&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Entre ces deux accords.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Nous chercherons toujours&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Qu'elle lampe s'est éteinte&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Quelle nuit s'est arrêtée&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Sur l'étoile défunte&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Nous chercherons en vain&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;A faire de nos tendresses&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Le pont qui va et vient&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Entre nos deux détresses&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Mais nous ne saurons rien&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;p&gt;Car la vie est ainsi&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Machine à laver</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4648060</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2017-01-22,post-4648060</guid>
    <pubDate>Sun, 22 Jan 2017 20:00:25 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;La machine à laver les rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Déborde de savon,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le tambour de son coeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Etripe tes haillons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Glycérine vert pâle aux enzymes gloutons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La machine à laver la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Essore tes chansons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Les belles chansons d'amour, de mort et de caresse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Les cris du coeur, du corps , du sexe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Les rouges et noires passions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et des larmes de rien en vidanges se perdent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le gouffre noir des eaux usagées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Combien de machine as tu fait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour oublier la tache de sang&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur ta chemise blanche ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Machine à laver</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;La machine à laver les rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Déborde de savon,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le tambour de son coeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Etripe tes haillons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Glycérine vert pâle aux enzymes gloutons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La machine à laver la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Essore tes chansons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Les belles chansons d'amour, de mort et de caresse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Les cris du coeur, du corps , du sexe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Les rouges et noires passions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et des larmes de rien en vidanges se perdent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le gouffre noir des eaux usagées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Combien de machine as tu fait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour oublier la tache de sang&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur ta chemise blanche ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>je prends mon temps</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/263755</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2017-01-19,post-263755</guid>
    <pubDate>Thu, 19 Jan 2017 17:56:13 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:center;"&gt;A chaque temps ses gens&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;et ses linges qui pendent&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;et son soleil&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Et ses pluies qui arrosent le pétale de la fleur&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Le temps est immortel mais cette seconde est à moi&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;A chaque temps sa noce&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;son banquet de nappe bleue&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Ses départs en fanfare&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Dans les ports qui vibrent :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;La mer est immortelle mais la vague est la mienne&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;A chaque temps son hymne,&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Les mots qui l'animent&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;S'égrainent de la bouche du fleuve&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Et le pain que j'en fais à la saveur du monde&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;L'univers est immortel mais ce rien est à moi&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;***&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;A Armando Taborda&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>je prends mon temps</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;p style="text-align:center;"&gt;A chaque temps ses gens&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;et ses linges qui pendent&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;et son soleil&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Et ses pluies qui arrosent le pétale de la fleur&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Le temps est immortel mais cette seconde est à moi&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;A chaque temps sa noce&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;son banquet de nappe bleue&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Ses départs en fanfare&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Dans les ports qui vibrent :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;La mer est immortelle mais la vague est la mienne&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;A chaque temps son hymne,&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Les mots qui l'animent&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;S'égrainent de la bouche du fleuve&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;Et le pain que j'en fais à la saveur du monde&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;L'univers est immortel mais ce rien est à moi&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;***&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;A Armando Taborda&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Hagard miroir</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/258158</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2017-01-17,post-258158</guid>
    <pubDate>Tue, 17 Jan 2017 20:45:53 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Hagard miroir en face du lit &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Qui jette son regard blanc aux lambris du plafond&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Combien d’amants en transit et de folles escapades&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;De nuits perdues et de secrets enfouis&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Dans l’œil ouvert de ta glace&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;A l’iris piquée ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;La nuit respire par la fenêtre close&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;le volet ouvert…&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Les lampadaires dans la rue déserte allument des bougies de veillée.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Sur les murs ,des ombres dansent quand passent les voitures .&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Sans âme ,nuit de passage entre deux jours semblables,&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;de la chambre d’hôtel on fait une église&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;où les pas menus de la grâce&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Trottinent, souris de grenier .&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Où vont les heures perdues quand au lustre blafard d’une chambre d’hôtel on jette l’ œil mauvais des poètes blasés?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Vers toutes les mers , les bleues, les noires et les inventées&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Vers la course folle des marées , le galop furieux des nuages emporté par un grand frais .&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Je me souviens ce soir , disait l’homme aux plis de ses draps , ceux qui font une vague d’ombre jusqu’aux pieds du lit , je me souviens que la jeune femme aux cheveux longs portait au cou une pierre bleue . Il lui arrivait souvent d’enrouler sa chaînette autour de l’index quand elle était concentrée sur une tache précise . Lire sous la véranda , une main tenant les pages l’autre ajourant son corsage…ou bien regarder la mer , assise sur la plage, le sein menu tendu comme le W des boussoles ,vers l’horizon . &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;J’ai su , bien après, combien elle savait aussi mes petites manies : comment je tourne la boucle à mon oreille ou passe ma main sur ma bouche en pinçant les lèvres. Les gens qui s’aiment regardent l’autre dans la tendresse silencieuse de leur foi. De chaque détail ils font un point d’ancrage, pour chaque défaut ils anoblissent la faille .&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Les gens qui s’aiment ne s’aiment pas parce qu’ils sont beaux ou intelligents ou forts ..la perfection est étrangère à leur fidélité . Ils s’aiment parce qu’ils s’aiment et tout cela suffit , unique et réelle tautologie qui dépasse les paradoxes de la grammaire et les boucles de la raison. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Hagard miroir en face du lit,&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Œil torve de cyclope à la mémoire de tain &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;De moi tu ne sauras rien .&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Tu m’observes, tu ne me regardes pas. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Tu ne vois que la mécanique humaine , les affres de la biologie, les marques de mon histoire singulière comme l’expression commune de la condition d’exister . Mais je ne suis qu’une image, un reflet particulier qui signifie tous les hommes dans leur grandeur et leur misère. Miroir jamais en me dédoublant tu ne feras autre chose que découvrir l’instant, tu me donnes à me voir, tu me donnes même à me comprendre dans la réalité d’un phénomène qui s’agite et pense, mais mon histoire ne t’appartient pas car tu ne me donnes jamais à m’aimer. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;***&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Hagard miroir 2009 , &lt;/font&gt;&lt;em&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;les cantilènes de l'amour &lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Hagard miroir</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Hagard miroir en face du lit &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Qui jette son regard blanc aux lambris du plafond&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Combien d’amants en transit et de folles escapades&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;De nuits perdues et de secrets enfouis&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Dans l’œil ouvert de ta glace&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;A l’iris piquée ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;La nuit respire par la fenêtre close&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;le volet ouvert…&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Les lampadaires dans la rue déserte allument des bougies de veillée.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Sur les murs ,des ombres dansent quand passent les voitures .&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Sans âme ,nuit de passage entre deux jours semblables,&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;de la chambre d’hôtel on fait une église&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;où les pas menus de la grâce&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Trottinent, souris de grenier .&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Où vont les heures perdues quand au lustre blafard d’une chambre d’hôtel on jette l’ œil mauvais des poètes blasés?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Vers toutes les mers , les bleues, les noires et les inventées&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Vers la course folle des marées , le galop furieux des nuages emporté par un grand frais .&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Je me souviens ce soir , disait l’homme aux plis de ses draps , ceux qui font une vague d’ombre jusqu’aux pieds du lit , je me souviens que la jeune femme aux cheveux longs portait au cou une pierre bleue . Il lui arrivait souvent d’enrouler sa chaînette autour de l’index quand elle était concentrée sur une tache précise . Lire sous la véranda , une main tenant les pages l’autre ajourant son corsage…ou bien regarder la mer , assise sur la plage, le sein menu tendu comme le W des boussoles ,vers l’horizon . &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;J’ai su , bien après, combien elle savait aussi mes petites manies : comment je tourne la boucle à mon oreille ou passe ma main sur ma bouche en pinçant les lèvres. Les gens qui s’aiment regardent l’autre dans la tendresse silencieuse de leur foi. De chaque détail ils font un point d’ancrage, pour chaque défaut ils anoblissent la faille .&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Les gens qui s’aiment ne s’aiment pas parce qu’ils sont beaux ou intelligents ou forts ..la perfection est étrangère à leur fidélité . Ils s’aiment parce qu’ils s’aiment et tout cela suffit , unique et réelle tautologie qui dépasse les paradoxes de la grammaire et les boucles de la raison. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Hagard miroir en face du lit,&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Œil torve de cyclope à la mémoire de tain &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;De moi tu ne sauras rien .&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Tu m’observes, tu ne me regardes pas. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Tu ne vois que la mécanique humaine , les affres de la biologie, les marques de mon histoire singulière comme l’expression commune de la condition d’exister . Mais je ne suis qu’une image, un reflet particulier qui signifie tous les hommes dans leur grandeur et leur misère. Miroir jamais en me dédoublant tu ne feras autre chose que découvrir l’instant, tu me donnes à me voir, tu me donnes même à me comprendre dans la réalité d’un phénomène qui s’agite et pense, mais mon histoire ne t’appartient pas car tu ne me donnes jamais à m’aimer. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;***&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style="text-align:center;"&gt;&lt;font face="Arial, sans-serif"&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;Hagard miroir 2009 , &lt;/font&gt;&lt;em&gt;&lt;font style="font-size:11pt;" size="2"&gt;les cantilènes de l'amour &lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>La prune d&amp;#039;or</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/913662</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2016-08-13,post-913662</guid>
    <pubDate>Sat, 13 Aug 2016 07:05:33 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;div style="text-align:center;"&gt;La nuit qui va&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
A mis les voiles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
De l'aube rousse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tu bois son lait &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Aux mamelles de l'Ourse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Posé comme l'enfant qui dort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur le cou de la lune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Labouré par  tes yeux,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le champ  des étoiles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
T'offre la prune d'or &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tu vas avec elle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Rêveur des  dunes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais ne sais tu pas &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Que la mort a mis ses ailes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Va, danse d'amour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur le sable où vos pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tracent le coeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des langoureux détours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Embrasse le temps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ta vie comme une heure,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'âme au vent .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;Lio.D 2015&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>La prune d&amp;#039;or</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;div style="text-align:center;"&gt;La nuit qui va&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
A mis les voiles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
De l'aube rousse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tu bois son lait &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Aux mamelles de l'Ourse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Posé comme l'enfant qui dort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur le cou de la lune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Labouré par  tes yeux,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le champ  des étoiles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
T'offre la prune d'or &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tu vas avec elle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Rêveur des  dunes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais ne sais tu pas &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Que la mort a mis ses ailes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Va, danse d'amour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur le sable où vos pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tracent le coeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des langoureux détours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Embrasse le temps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ta vie comme une heure,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'âme au vent .&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;Lio.D 2015&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Les étoiles d&amp;#039;or</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4614724</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2016-05-14,post-4614724</guid>
    <pubDate>Sat, 14 May 2016 13:57:35 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;Un oiseau dort &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le creux de ta main&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La lune danse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tout au bout du chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Y-a t-il une chance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour trouver le matin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le silence &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et les étoiles d'or ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mon petit frère &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui s'en va vers le nord&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans tes affaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il y a nos chagrins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le long des ports&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Du chariot des  misères  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le vent du nord&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Eparpille  les grains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dis , mon frère, dis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
N'oublie pas nos chansons &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Celles que chantait la mère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Fais en ta moisson .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car tu auras faim&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur le chemin qui va,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tous ces mots d'hier &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sont la chair de ton pain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Va, petit frère, va&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emporte nos vies,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Que les lunes  en fête&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Guident tes pas de loup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Salue bien la poussière &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car le vent qui la jette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Aux visages des fous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emporte nos prières. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;Un oiseau dort &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le creux de ta main&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La lune danse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tout au bout du chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Y- a t-il une chance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour trouver le matin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le silence &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et les étoiles d'or ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tu dors, je te vois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ton sac de toile &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Est crevé de lumière,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tu dors sous le toit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des étoiles de mer .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
N'aie pas peur , frère &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mon petit frère &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
N'aie plus peur, c'est ta mère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Elle berce ton cœur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car  plus loin c'est le nord,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Surtout n'aie pas peur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sois plus fort que la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mère  te guidera &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur les vagues qui vont &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Gardienne des heures  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
N'oublie jamais son nom. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dors  petit frère, dors &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emporte nos vies &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et sème les moissons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur la terre du nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il n'y a plus de pays&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il n'y a plus de chanson &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emporte nos vies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et nous vivrons encore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;Un oiseau dort &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le creux de ta main&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La lune danse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tout au bout du chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Y-a t-il une chance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour trouver le matin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le silence &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et les étoiles d'or ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
LIo. D 2016&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Les étoiles d&amp;#039;or</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;Un oiseau dort &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le creux de ta main&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La lune danse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tout au bout du chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Y-a t-il une chance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour trouver le matin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le silence &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et les étoiles d'or ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mon petit frère &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui s'en va vers le nord&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans tes affaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il y a nos chagrins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le long des ports&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Du chariot des  misères  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le vent du nord&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Eparpille  les grains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dis , mon frère, dis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
N'oublie pas nos chansons &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Celles que chantait la mère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Fais en ta moisson .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car tu auras faim&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur le chemin qui va,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tous ces mots d'hier &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sont la chair de ton pain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Va, petit frère, va&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emporte nos vies,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Que les lunes  en fête&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Guident tes pas de loup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Salue bien la poussière &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car le vent qui la jette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Aux visages des fous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emporte nos prières. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;Un oiseau dort &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le creux de ta main&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La lune danse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tout au bout du chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Y- a t-il une chance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour trouver le matin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le silence &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et les étoiles d'or ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tu dors, je te vois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ton sac de toile &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Est crevé de lumière,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tu dors sous le toit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des étoiles de mer .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
N'aie pas peur , frère &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mon petit frère &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
N'aie plus peur, c'est ta mère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Elle berce ton cœur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car  plus loin c'est le nord,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Surtout n'aie pas peur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sois plus fort que la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mère  te guidera &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur les vagues qui vont &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Gardienne des heures  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
N'oublie jamais son nom. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dors  petit frère, dors &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emporte nos vies &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et sème les moissons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur la terre du nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il n'y a plus de pays&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il n'y a plus de chanson &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Emporte nos vies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et nous vivrons encore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;Un oiseau dort &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le creux de ta main&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La lune danse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tout au bout du chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Y-a t-il une chance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour trouver le matin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans le silence &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et les étoiles d'or ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
LIo. D 2016&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Maudits mots tus et bouches cousues</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4511112</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2016-03-14,post-4511112</guid>
    <pubDate>Mon, 14 Mar 2016 19:36:38 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;strong&gt;Des noms sur la rive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et des visages arrivent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mille , cent, un&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
c'est l'aube à la dérive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des morceaux de vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
En briques pulvérisées &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Font un sang , un &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui saigne la nuit à blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des bras d'enfants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Couvent l'espoir,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des mains griffent le noir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
O, soleil d'amertume,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Route de sable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de bitume .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sifflement du bateau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
A l'ombre qui l'accable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Toute vie dehors &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le rêve,la mort &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'exile existe, ailleurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Seuls, tristes,bras,haillons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tout s'agite, d'ailleurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'espoir est un bouillon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'un vit l’errance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'indifférence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le vide est dense &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
O, soleil d'amertume,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Coeur de sable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de bitume .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Puis la gare sans  train &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme une étable,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Hier pour oublier demain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Un mur se dresse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour la détresse :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il faut des papiers !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papiers dehors&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papiers misère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papiers d'orage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papiers tampon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papiers de mort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papillons de noms&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de visages &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui se brûlent aux lumières&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Du port. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des mots hâtifs ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
pas de motif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Es tu natif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ou bien ..naïf ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le pain est noir, ce soir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Maudits mots tus &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pas d'autobus &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Vers l'espoir &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et puis Motus,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et bouches cousues...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;Lio.D 2016&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Maudits mots tus et bouches cousues</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;span style="font-size:medium;"&gt;&lt;strong&gt;Des noms sur la rive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et des visages arrivent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mille , cent, un&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
c'est l'aube à la dérive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des morceaux de vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
En briques pulvérisées &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Font un sang , un &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui saigne la nuit à blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des bras d'enfants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Couvent l'espoir,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des mains griffent le noir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
O, soleil d'amertume,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Route de sable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de bitume .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sifflement du bateau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
A l'ombre qui l'accable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Toute vie dehors &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le rêve,la mort &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'exile existe, ailleurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Seuls, tristes,bras,haillons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tout s'agite, d'ailleurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'espoir est un bouillon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'un vit l’errance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
L'indifférence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le vide est dense &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
O, soleil d'amertume,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Coeur de sable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de bitume .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Puis la gare sans  train &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme une étable,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Hier pour oublier demain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Un mur se dresse,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pour la détresse :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il faut des papiers !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papiers dehors&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papiers misère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papiers d'orage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papiers tampon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papiers de mort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Papillons de noms&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de visages &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui se brûlent aux lumières&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Du port. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des mots hâtifs ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
pas de motif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Es tu natif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ou bien ..naïf ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le pain est noir, ce soir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Maudits mots tus &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Pas d'autobus &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Vers l'espoir &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et puis Motus,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et bouches cousues...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;Lio.D 2016&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>La nuit de l&amp;#039;homme</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4440374</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2016-01-27,post-4440374</guid>
    <pubDate>Wed, 27 Jan 2016 18:49:14 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;strong&gt;Il pleut des lampes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
aux genoux des trottoirs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
c'est la prière venue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
à l'heure du départ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et l'âme éprise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des passants égarés &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
s'envole toute nue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans le manteau du soir .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Au dessus de la ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des oiseaux de fumée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
s'étirent, bleu grise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
pensée des pavés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je voudrais boire le ciel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans la coupe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
de tes mains pleines&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dit l'ange  à la nuit noire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des trains s'en vont &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
d'autres reviennent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
battements d'ailes &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
rêve d'espoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais les murs de la ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
ont des couteaux &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui découpent des corbeaux &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans les ombres de la gare&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lune sombre chant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
où l'ange tend la paume&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
entre l'horloge et le vent,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans la nuit de l'homme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2016&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>La nuit de l&amp;#039;homme</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;strong&gt;Il pleut des lampes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
aux genoux des trottoirs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
c'est la prière venue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
à l'heure du départ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et l'âme éprise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des passants égarés &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
s'envole toute nue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans le manteau du soir .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Au dessus de la ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des oiseaux de fumée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
s'étirent, bleu grise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
pensée des pavés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je voudrais boire le ciel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans la coupe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
de tes mains pleines&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dit l'ange  à la nuit noire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des trains s'en vont &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
d'autres reviennent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
battements d'ailes &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
rêve d'espoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais les murs de la ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
ont des couteaux &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui découpent des corbeaux &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans les ombres de la gare&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lune sombre chant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
où l'ange tend la paume&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
entre l'horloge et le vent,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans la nuit de l'homme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2016&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Van Gogh a fumé sur la lune</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4425010</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2016-01-22,post-4425010</guid>
    <pubDate>Fri, 22 Jan 2016 12:42:50 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;strong&gt;Ca fume&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sur la lune,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Van Gogh s'est perdu &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sur la hune d'un cargo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
C'est le soir ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
un poisson &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
au séchoir &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
hume &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
la braise des étoiles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tout tourne avec le vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
le coq à l'ergot ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
même  l'église &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et les foins qui s'envolent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et puis je crie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
J'habite cette terre &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Terre mienne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Terre sienne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car je tourne mon amour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
je vole mon amour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
entre nos bras gonflés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
de galaxies &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et ta poitrine aux soleils  hérissés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Van Gogh s'est perdu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et fume sur la lune &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
mais il tourne toujours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
toutes couleurs sues,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La mort est dans son rire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et je t'enlace, mon amour &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans ses foins à manège&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur sa neige où la dune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
est blanche à colombe-mourir . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2016&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Van Gogh a fumé sur la lune</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;span style="font-size:large;"&gt;&lt;strong&gt;Ca fume&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sur la lune,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Van Gogh s'est perdu &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sur la hune d'un cargo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
C'est le soir ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
un poisson &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
au séchoir &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
hume &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
la braise des étoiles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Tout tourne avec le vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
le coq à l'ergot ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
même  l'église &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et les foins qui s'envolent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et puis je crie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
J'habite cette terre &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Terre mienne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Terre sienne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car je tourne mon amour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
je vole mon amour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
entre nos bras gonflés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
de galaxies &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et ta poitrine aux soleils  hérissés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Van Gogh s'est perdu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et fume sur la lune &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
mais il tourne toujours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
toutes couleurs sues,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La mort est dans son rire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et je t'enlace, mon amour &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans ses foins à manège&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur sa neige où la dune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
est blanche à colombe-mourir . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2016&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>funambule</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4393980</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2016-01-13,post-4393980</guid>
    <pubDate>Wed, 13 Jan 2016 19:55:24 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;temps loups,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
nef des fous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;l'aube  s'avance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
masques &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
visages flous&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:right;"&gt;on dit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
mort  chance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
paradis  blanc&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;Puis,genoux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
couper cou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
femmes  enfants.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;strong&gt;funambule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
fil de lune &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
les étoiles,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
une à une&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
somnambule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sac de toile.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Temps chiens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
crocs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
corps ouvert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:right;"&gt;croqueurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
croquants &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
temps d'escrocs&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
La peur &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
elle vient&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Avec le vent&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;Le vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
va&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
la vapeur&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;strong&gt;funambule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
fil de lune &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
les  étoiles,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
une à une&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
somnambule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sac de toile&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mort vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Soudain,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ah l'orage du sang !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:right;"&gt;Bête à barbe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
barbe à bec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Barbaresque &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;Mécanique &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Chimérique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le déclic&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:right;"&gt;Coups de fusil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ciel dieu d' homme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Cerveau compote de pomme&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Passage ,ô sagesse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
l'amer morte &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Même l'aorte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;de ton cœur brisé &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Clou rouillé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des soldats perdus.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;strong&gt;funambule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
fil de lune &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Les  étoiles,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
une à une&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
somnambule&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et sac de toile .&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2016&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>funambule</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;temps loups,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
nef des fous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;l'aube  s'avance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
masques &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
visages flous&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:right;"&gt;on dit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
mort  chance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
paradis  blanc&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;Puis,genoux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
couper cou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
femmes  enfants.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;strong&gt;funambule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
fil de lune &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
les étoiles,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
une à une&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
somnambule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sac de toile.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Temps chiens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
crocs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
corps ouvert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:right;"&gt;croqueurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
croquants &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
temps d'escrocs&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
La peur &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
elle vient&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Avec le vent&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;Le vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
va&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
la vapeur&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;strong&gt;funambule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
fil de lune &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
les  étoiles,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
une à une&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
somnambule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sac de toile&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mort vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Soudain,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ah l'orage du sang !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:right;"&gt;Bête à barbe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
barbe à bec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Barbaresque &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;Mécanique &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Chimérique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le déclic&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:right;"&gt;Coups de fusil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ciel dieu d' homme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Cerveau compote de pomme&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Passage ,ô sagesse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
l'amer morte &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Même l'aorte&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;de ton cœur brisé &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Clou rouillé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
des soldats perdus.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;strong&gt;funambule &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
fil de lune &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Les  étoiles,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
une à une&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
somnambule&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et sac de toile .&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2016&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>De taille et d&amp;#039;estoc</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4169992</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2015-12-26,post-4169992</guid>
    <pubDate>Sat, 26 Dec 2015 11:43:48 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;strong&gt;D'estoc et de toc et de broc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de bric-à-brac &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mes clics et mes claques &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La  taille dans la faille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ô, Liberté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Bataille de coups et de chocs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Quichotte  qui ferraille &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Moulin à vent , moulin de sel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La pluie des aubes d'or&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sous le manteau du ciel,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Quoi, mon regard ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ô, Liberté …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Quoi mon âme, quoi mon corps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et quoi toutes mes ficelles ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je suis fils du  hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Époque à soliloque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Moulin à vient, moulin à va&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mon cœur bat la breloque &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je suis le temps qui veut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je suis le temps qui part&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Moulin à vie, moulin d'espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ô, Liberté....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
De taille l'épée féroce &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lacère mes pauvres heures ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Flou des paupières et clou du cœur &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Moulin d'avant, moulin d'hiver &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et mon armure qui fait la force&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
A l'estoc des vents d'hier .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Quoi mon regret, quoi mon chagrin,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et quoi toutes les rages bues ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je suis fils du hasard .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ô, Liberté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et toutes mes batailles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
A l'ombre d'un moulin &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Racontent mon histoire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Moulin d'estoc, moulin de taille &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
A moudre le grain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des vérités  perdues&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et ce mot, à la bouche pendu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
De bric, de broc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
De taille et d'estoc :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ô Liberté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2015&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>De taille et d&amp;#039;estoc</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:center;"&gt;&lt;strong&gt;D'estoc et de toc et de broc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de bric-à-brac &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mes clics et mes claques &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La  taille dans la faille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ô, Liberté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Bataille de coups et de chocs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Quichotte  qui ferraille &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Moulin à vent , moulin de sel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La pluie des aubes d'or&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
sous le manteau du ciel,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Quoi, mon regard ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ô, Liberté …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Quoi mon âme, quoi mon corps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et quoi toutes mes ficelles ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je suis fils du  hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Époque à soliloque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Moulin à vient, moulin à va&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mon cœur bat la breloque &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je suis le temps qui veut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je suis le temps qui part&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Moulin à vie, moulin d'espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ô, Liberté....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
De taille l'épée féroce &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lacère mes pauvres heures ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Flou des paupières et clou du cœur &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Moulin d'avant, moulin d'hiver &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et mon armure qui fait la force&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
A l'estoc des vents d'hier .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Quoi mon regret, quoi mon chagrin,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et quoi toutes les rages bues ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je suis fils du hasard .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ô, Liberté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et toutes mes batailles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
A l'ombre d'un moulin &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Racontent mon histoire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Moulin d'estoc, moulin de taille &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
A moudre le grain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des vérités  perdues&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et ce mot, à la bouche pendu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
De bric, de broc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
De taille et d'estoc :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ô Liberté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align:left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Lio.D 2015&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>Le chat gris de la nuit</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/4021212</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2015-12-17,post-4021212</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Dec 2015 22:59:47 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;div style="text-align:center;"&gt;Chaque homme est un silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Peuplé de mots ,  de cris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Demain minuit s'avance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Chat gris aux  pas muets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et valsent les étoiles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur les toits de Paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Chaque homme est un silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Peuplé par l'infini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Vois-tu ce menuet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Où les âmes se dansent &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur le parquet glacé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des hivers endormis?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Passent les nuages bleus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans  l'ombre de minuit,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Chaque homme est un silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sers moi, j'ai froid de nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et le tango des feux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui claquent en cadence,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Vois tu l'accordéon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des fumées qui s'enfuient?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Elles vont vers le sommeil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Où la mer se retire,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Aux  marées  écorchées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des lampes à néon .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Chaque homme est un silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Peuplé de son fou rire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de larme et de miel &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de peur à mourir &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais moi je veux la danse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur les toits de Paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Avec le chat perché&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et l'étoile qui valse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je suis tout  un silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui danse aux pas muets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et mon chat gris s'avance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans l'aube qui m'enlace. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>Le chat gris de la nuit</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;&lt;div style="text-align:center;"&gt;Chaque homme est un silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Peuplé de mots ,  de cris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Demain minuit s'avance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Chat gris aux  pas muets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et valsent les étoiles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur les toits de Paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Chaque homme est un silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Peuplé par l'infini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Vois-tu ce menuet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Où les âmes se dansent &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur le parquet glacé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des hivers endormis?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Passent les nuages bleus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans  l'ombre de minuit,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Chaque homme est un silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sers moi, j'ai froid de nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et le tango des feux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui claquent en cadence,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Vois tu l'accordéon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des fumées qui s'enfuient?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Elles vont vers le sommeil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Où la mer se retire,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Aux  marées  écorchées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Des lampes à néon .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Chaque homme est un silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Peuplé de son fou rire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de larme et de miel &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et de peur à mourir &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais moi je veux la danse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Sur les toits de Paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Avec le chat perché&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et l'étoile qui valse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je suis tout  un silence&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qui danse aux pas muets&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et mon chat gris s'avance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans l'aube qui m'enlace. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
  </item>
  <item>
    <title>pluie</title>
    <link>https://www.ipernity.com/blog/137412/3557870</link>
    <guid isPermaLink="false">tag:ipernity.com,2015-11-20,post-3557870</guid>
    <pubDate>Fri, 20 Nov 2015 19:26:33 +0000</pubDate>
    <author>nobody@ipernity.com (Le miroir de l&amp;#039;aube)</author>
    <description>&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Il pleut sur nos rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme il pleut sur nos pays &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ami ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
porte moi &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
encore une fois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
l'eau et le vin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
que je mélange pour toi &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
le sel de mes yeux au sang de ton cœur ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car il pleut sur nos rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et l'averse est noire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
noire et laide comme la suie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Viens, ami, apporte tes soupirs et tes chants ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
contre la mort nous serons deux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Au retour du printemps,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il vient de si loin par dessus les montagnes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Nous  écouterons le chant du vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui porte la voix du Muezzin .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il pleut sur nos rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme il pleut sur nos pays,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il pleut des balles et du sang .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Marchons tous  deux  dans le silence des sentiers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
où l'olive se crève au jus du soleil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et donne moi cette main &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui est faite pour la terre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Main  d'homme écorce de pain &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Oui, brandissons nos poings&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Comme un seul contre la mort !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Puis , assis sur le talus de pierre,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Nous écouterons  le vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui porte le chant du Muezzin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car il pleut mon ami, il  pleut sur nos rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme il pleut sur nos pays&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il pleut des larmes et du sang &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et l'averse est noire, noire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme noire est la suie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je vois ta fontaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
elle parle du sec des montagnes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je goûte sa rosée en éclat de miracle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
paumes ouvertes, marque du matin,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Avec toi, j'étais le roi  des cailloux et du sable..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais il pleut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
il pleut sur nos rêves &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme il pleut sur nos pays,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
il pleut la mort et la peur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et nos enfants se meurent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
En bourreaux et brebis .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qu'avons nous fait , ami,qu'avons nous oublié ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Irons nous encore prier &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans ta petite mosquée aux pieds nus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Nous avions eu la main&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et le chemin &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et le pain &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et l’eau &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et  l’âme &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Que reste t-il si nos enfants se tuent ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il pleut sur nos rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et nos pays sont noirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
noirs de nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
noirs de sang&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
noirs comme noire est la suie .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais,  j'entends au loin les cloches de mon village&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Elle portent la voix de mon frère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et il entend le vent qui porte ma voix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans le chant du muezzin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Nous  sommes des hommes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
si loin, si proches :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Voici la lumière du soleil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description>
    <media:title>pluie</media:title>
    <media:text type="html">&lt;p class="who"&gt;&lt;a href="https://www.ipernity.com/home/137412"&gt;Le miroir de l&amp;#039;aube&lt;/a&gt; has posted an article:&lt;/p&gt;&lt;div class="description"&gt;Il pleut sur nos rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme il pleut sur nos pays &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Ami ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
porte moi &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
encore une fois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
l'eau et le vin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
que je mélange pour toi &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
le sel de mes yeux au sang de ton cœur ,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car il pleut sur nos rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et l'averse est noire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
noire et laide comme la suie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Viens, ami, apporte tes soupirs et tes chants ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
contre la mort nous serons deux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Au retour du printemps,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il vient de si loin par dessus les montagnes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Nous  écouterons le chant du vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui porte la voix du Muezzin .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il pleut sur nos rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme il pleut sur nos pays,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il pleut des balles et du sang .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Marchons tous  deux  dans le silence des sentiers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
où l'olive se crève au jus du soleil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et donne moi cette main &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui est faite pour la terre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Main  d'homme écorce de pain &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Oui, brandissons nos poings&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Comme un seul contre la mort !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Puis , assis sur le talus de pierre,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Nous écouterons  le vent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
qui porte le chant du Muezzin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Car il pleut mon ami, il  pleut sur nos rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme il pleut sur nos pays&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il pleut des larmes et du sang &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et l'averse est noire, noire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme noire est la suie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je vois ta fontaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
elle parle du sec des montagnes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Je goûte sa rosée en éclat de miracle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
paumes ouvertes, marque du matin,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Avec toi, j'étais le roi  des cailloux et du sable..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais il pleut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
il pleut sur nos rêves &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
comme il pleut sur nos pays,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
il pleut la mort et la peur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Et nos enfants se meurent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
En bourreaux et brebis .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Qu'avons nous fait , ami,qu'avons nous oublié ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Irons nous encore prier &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans ta petite mosquée aux pieds nus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Nous avions eu la main&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et le chemin &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et le pain &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et l’eau &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et  l’âme &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Que reste t-il si nos enfants se tuent ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Il pleut sur nos rêves&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et nos pays sont noirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
noirs de nuit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
noirs de sang&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
noirs comme noire est la suie .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Mais,  j'entends au loin les cloches de mon village&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Elle portent la voix de mon frère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
et il entend le vent qui porte ma voix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
dans le chant du muezzin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Nous  sommes des hommes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
si loin, si proches :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Voici la lumière du soleil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</media:text>
    <media:credit role="author">Le miroir de l&amp;#039;aube</media:credit>
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